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Felix // Sure as the clock keeps its steady chime.

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Emploi : Horloger Royal.
Informations : Souffre d'un autisme d'Asperger • Dyslexique • Est obsédé par son métier • Rêve de travailler sur l'horloge de Big Ben. • Insomniaque. • Parle peu • Se sent mal à l'aise dans une foule • A quelques bases d'Allemand et de Français • A le corps glacé et est d'une pâleur à faire peur • Origines Juives • Possède une Pamphobeteus Platyomma mâle pour animal de compagnie • Est le mari d'Amy S. Adler.
Avatar : Johnny Depp
Quartier Résidentiel : Lambeth.
Messages : 2695
Date d'inscription : 14/09/2016
Âge du Joueur : 21

MessageSujet: Felix // Sure as the clock keeps its steady chime. Dim 18 Sep - 8:49



Felix Jacob Adler

« Ticking away from the ones we love. »


FT. JOHNNY DEPP
CARTE D'IDENTITÉ


Nom : Adler.
Prénom(s) : Felix, Jacob.
Âge : 31 ans.
Groupe : Classe moyenne.

Nationalité : Anglais.
Lieu de naissance : Liverpool.
Date de naissance : 31 mai 1859.
Situation Civile : Marié.
Religion : Athée, origines juives.
Orientation Sexuelle : Asexué.
Profession : Horloger.
Quartier Résidentiel : Lambeth.
Activités Illicites : Aucunes.

Jolie petite histoire...
Une riche famille de Liverpool. Vivant dans un grand manoir dont tout le hall d’entrée était en marbre blanc. Tout y était blanc d’ailleurs. Sauf l'âme de la famille qui y résidait. Les Adler se composaient de Klaus, colonel allemand à la retraite, Johanna son épouse, fille d’un Lord anglais et leurs trois enfants, dans l’ordre : Juliette, Felix et Emily la dernière. C’était l’apparence qu’ils donnaient : une ambiance stricte régnait dans la demeure, presque militaire, même auprès des domestiques qui y était légion. Mais dans ce paysage se détachait le jeune Felix.

Il ressemblait surtout à sa mère pourtant. Le fait qu’il soit en réalité un bâtard ne crevait donc pas les yeux aux premiers abords. Mais en grandissant, l’enfant se révéla vite être complètement en dehors de l’ambiance de la maisonnée. Souvent rêveur et dans la lune, guère sociable, presque myope comme une taupe à l’époque, son précepteur a eu énormément de mal à lui faire apprendre à lire, le jeune Felix étant trop facilement dissipé, regardant les arbres et les oiseaux dehors avec grand intérêt. Rapidement excédé de le rappeler sans cesse à l’ordre, le précepteur en confiant deux mots à Johanna, génitrice du garçon âgé de cinq ans. Les surnoms commencèrent à raisonner dans les murs. Klaus et Johanna lui avaient pourtant donné une chance. Klaus lui ayant donné son nom, Johanna essayant de l’éduquer. Mais rapidement, seuls « le simplet », « bâtard », « le bizarre », « l’autre » ou encore « le malade » furent ses seules appellations. Et Juliette son aînée ne tarda pas à imiter leurs chers parents. Ce n’était pourtant pas de la faute au pauvre Felix si sa mère avait eu une aventure extra-conjugale. (Même si elle avait réussi à faire croire à tout le monde qu’elle avait été en fait agressée.)

Les années passèrent et les choses empirèrent. Les piques mesquines s’enchainaient et il avait parfois droit à des corrections violentes de la part de son père adoptif. « De toute façon, vu son teint cadavérique, il est sûrement malade, ne vous en faites pas Klaus, ce gosse n’en a plus pour longtemps. » Merci Mère. Même les domestiques l’évitaient. Il mangeait à part et lui-même préférait rester enfermer dans sa chambre la plupart du temps. Etrangement, ce fut sa vue qui s’améliora en grandissant. Il trouva néanmoins un réel intérêt dans une montre cassée trouvée par terre lors d’une de ses rares sorties. Rapidement, il commença à s’intéresser à toutes les horloges du manoir Adler, sous les regards dépités de sa famille. Trouvant ses manies d’ouvrir les pendules pour regarder les engrenages tourner beaucoup trop extravagantes, Klaus le concilia à rester dans sa chambre jusqu’à nouvel ordre. Felix avait environ 13 ans. Oh, ils le faisaient prendre l’air de temps en temps, demandant à la gouvernante de le surveiller dans le parc où il restait généralement assis et immobile sous un arbre.

Il dut attendre ses 17 ans avant de voir une opportunité de quitter son ennui morbide dans lequel il croupissait. Il prépara longtemps sa fugue, finissant par s’enfuir classiquement par sa fenêtre. On le pensait trop stupide pour penser à la fuite donc les Adler n’avaient pas pensé à mettre des barreaux à sa fenêtre. Il traversa ensuite le parc et escalada la grille du domaine. Le jeune Felix n’était en réalité pas si stupide qu’on le pensait. Plutôt débrouillard, bien que peu bavard, il réussit à partir Londres, même s’il n’avait pas le moindre centime.

Son arrivée dans la capitale anglaise fut en revanche plus compliquée. En effet, il n’avait rien pour s’acheter à manger et encore moins avoir un toit. Il mendia quelques semaines dans la rue, certains bourgeois lui donnant quelques Livres de dépit en le pensant mourant. Mais étrangement, Felix ne garda pas un mauvais souvenir de ces poignées de semaines passées dans le caniveau. Il trouva même cela très enrichissant. Il vit tous types de gens, la misère, la vraie. Car oui, il avait bien vu certains mendiants à Liverpool mais ce n’était pas aussi impressionnant que Londres. Puis un jour, il vit une horlogerie. La première qu’il voyait, n’en ayant jamais vu à Liverpool, ou du moins, n’y ayant jamais fait attention quand il le pouvait. Il fut tellement stupéfait de voir une boutique pareille que le gérant dut le chasser en le menaçant, pensant qu’il était un voleur ou une fripouille venant tout vandaliser.

Mais Felix revint. Chaque jour. Tel un chat errant dans la ruelle où donnait la porte arrière d’un restaurant, attendant les restes des clients. Le jeune homme finit même par s’installer sur le trottoir en face de la devanture de l’atelier, se réchauffant les doigts comme il le pouvait avec l’hiver approchant. Il avait réussi à trouver des mitaines usées du côté de Southwark, des mitaines épaisses d’ouvriers sûrement, continuant de mendier tout en épiant l’horlogerie. Il ne parvenait pas à voir à distinguer les gestes du tenancier à l’intérieur et c’était bien son plus grand regret. L’horloger l’ignorait parfaitement quand fut l’heure de la débauche. Pas l’ombre d’un regard. Après tout, il avait les fesses dans le caniveau. Il faisait partie des rats de Londres. Felix l’épiait toujours autant néanmoins. Même quand il rentrait chez lui. Il ne le suivait pas cependant, préférant regarder les horloges dans la devanture plongée dans la pénombre des nuits de la capitale, comme il le faisait si bien chez lui avant que Klaus ne l’en empêche. Mais il lui fallait retourner dans le camp de sans-abris où certains persévérants avaient réussi à créer un feu dans un baril en fer oxydé. Il ne valait mieux pas rester dans le froid, même automnale en pleine nuit. Cependant Felix épiait les gens. Il aimait les observer, les écouter, voire deux trois ivrognes se provoquer et finir par se battre. Il restait dans l’ombre, lui. Toujours. Personne n’avait fait attention à ce gamin qui ne parlait jamais.

Les jours se succédèrent, l’hiver se rapprochait. Felix continuait ses allers-retours entre l’horlogerie et le camp de fortune. Jusqu’au jour où le maître horloger sortit le voir au milieu de la journée et lui demanda d’entrer. Il lui posa une foule de questions, comme son nom, d’où il venait, pourquoi il restait planté là tous les jours, dans cette rue où il n’y avait pas tellement foule. Felix y avait répondu avec docilité et franchise. C’était comme mécanique. Il ignorait parfaitement ce que lui voulait cet homme. Alistair Forel de son nom. Mais il s’en moquait. Il se laissait porter par ce que lui réservait le destin. Mr Forel l’invita alors à sa demeure le soir même. C’était la première fois que Felix allait chez des parfaits inconnus. Il avait le regard vif, inspectant tous les détails qui passaient sous sa rétine, que ce soit la femme potelée au visage quelconque de Mr Forel ou le bambin qu’elle tenait dans ses bras. L’horloger l’invita à aller se faire une toilette avant de les rejoindre à table. Ce fut une soirée étrange pour le jeune Adler mais étrangement, il s’était senti à l’aise. Ce n’était pas pour cela qu’il avait bavardé, il avait juste répondu aux questions qu’on lui posait, mais il n’était pas nerveux, rien. Ce fut quand Mr Forel lui proposa d’être son apprenti que les choses se corsèrent.

Felix reçut le poids des responsabilités s’intaller doucement sur ses épaules. Il prit en compte qu’il fallait trouver une chambre non loin, sa nourriture, etc. Non pas qu’il était flemmard, mais il avait une certaine appréhension. Une certaine angoisse. Une certaine nervosité vint lui dévorer le creux du ventre, lui qui avait toujours fait preuve d’une nonchalance et d’un détachement certain sur tout ce qui avait pu lui arriver. Jamais il n’avait ressenti ça. Et pourtant, il accepta. Savoir comment fonctionner les horloges étaient une motivation plus que suffisante. Et qui sait, un jour peut-être pourrait-il être suffisamment indépendant et compétant pour concevoir ses propres montres ?

Il ne fallut que quelques jours à peine pour dépasser le niveau que Mr Forel avait mis des années à atteindre. L’horloger n’en avait rien montré, étant fier et dépité en même temps. Mais il pouvait nier que Felix avait trouvé sa vocation. À tel point qu’il s’aménagea lui-même le grenier inutilisé de l’atelier pour s’en faire une chambre qu’il louait à Mr Forel, bien évidemment. Il se sentait enfin à sa place. C’était là où il devait être. Au milieu des cliquetis et des carillons, des aiguilles et des pendules.

Et les années passèrent ainsi. Jusqu’à la brusque mort de Mr Forel. Un assassinat. Un vol qui a mal tourné. Felix se retrouva un peu perdu. Il conserva néanmoins l’horlogerie qu’il conserva quelques temps au nom de son défunt mentor avant de le mettre au sien. Il aurait voulu lui rendre hommage plus longtemps mais certains clients superstitieux lui avaient dit que ce n’était pas très commercial de garder le nom d’un défunt.

Les jours se succédèrent et Felix atteignit la vingtaine. Il rencontra par hasard dans un parc, un garçon plus jeune que lui, Harry Downcry, qui sembla s’attacher réellement et rapidement à lui. Le jeune horloger fut plutôt décontenancé d’un tel intérêt pour lui. Le dernier l’ayant eu étant Mr Forel mais il doutait que Harry Downcry soit là pour lui révéler un talent inné. Mais Harry était peut-être le premier être humain qu’il pouvait considérer comme son ami. (Hormis Mr Forel mais il le considérait plus comme un mentor qu’autre chose). Ils se retrouvaient de temps en temps sur le même banc, toujours, et discutaient simplement. Jusqu’au jour où Harry décida d’aller plus loin. Hé oui. Le premier baiser de Felix fut avec un homme. Mais tout ceci dépassait l’esprit formaté du jeune horloger qui ne comprenait pas tellement ce qu’il lui arrivait. Il se contentait juste de suivre Harry. De faire ce qu’il voulait. Harry avait un beau sourire et cela lui donnait une certaine joie de voir son ami avec un air heureux dans ses yeux.

Mais les choses devinrent étranges au bout de quelques temps. Felix eut l’impression de s’éloigner d’Harry, comme s’il était attiré par quelque chose d’autre qui ne lui disait pas et en même temps, l’apprenti vétérinaire voulait être de plus en plus intime. Et la nervosité de Felix revint une nouvelle fois. Il n’était pas à l’aise. Il n’était pas là où il voulait être. Il n’était peut-être pas prêt non plus à s’engager ainsi. Mais il ne voulait pas lui faire de peine non plus. Est-ce qu’il avait appris qu’Harry avait rencontré une fille et qu’il était maintenant fiancé ? Sûrement. Il avait aperçu la bague. Il n’avait rien dit mais le désir de s’éloigner, bien qu’à contrecœur, du jeune Downcry fut tentante. Il cessa les sorties au parc. Il ralentit les visites chez Harry, s’enfermant davantage dans son atelier.

Mais ce fut principalement sa rencontre avec une cliente particulière que sa vie bascula. Amy S. Carter, celle qui deviendra sa femme. Ce fut la première fois qu’il ressentit quelque chose d’aussi puissant pour un être humain. Pour la seconde fois après l’atelier, il sentit que là était sa place. Il était à l’aise. Même si sa nervosité devint chronique. Est-ce qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ? Ils eurent des enfants. Deux. Est-ce qu’ils étaient heureux ? Felix l’était. Du moins, en partie.

CARACTÈRE ET TEMPÉRAMENT

La première chose qu'on peut constater en voyant Felix est son silence de plomb. Le pauvre homme n'engagera que rarement la conversation, même s'il est quelqu'un d'amical et timide. Souffrant d'un autisme d'Asperger, la société et les gens ne sont vraiment pas son fort et il a dû mal à trouver sa place auprès des autres. C'est pour cela qu'il reste une grande partie de son temps dans son atelier, à se concentrer sur ses horloges, tournant presque sa profession pour une obsession, si bien que le bruit répétitif de l'engrenage le calme, le distrait et le rassure. Tout est réglé comme une montre chez lui, il n'arrivera jamais en retard ni en avance non plus. Il arrivera toujours à l'heure prévue. Néanmoins, avec le peu de personnes à qui il s'ouvre, il s'avère être quelqu'un d'aimant, affectueux et dévoué, n'hésitant pas à sacrifier de sa personne pour le bien-être et le bonheur de sa famille. Cependant, il souffre aussi d'une nervosité chronique qu'il dissimule pourtant sans mal, parvenant à intérioriser toutes ses crises d'angoisse, ne montrant rien à son entourage. Malheureusement, les effets de ce stress contenu se répercutent sur son sommeil, créant des insomnies quotidiennes, à tel point qu'il pourrait vous décrire les détails du plafond de sa chambre dans les moindres détails.
CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES

Felix est un homme à la carrure fine. Ni grand, ni petit, sa silhouette est relativement svelte, dû à une absence flagrante de graisse et une musculature suffisante. Ses cheveux noirs et légèrement ondulés sont intraitables et l'horloger a renoncé à toutes tentatives de les dompter. Ses yeux sont gris mais gardent un regard chaleureux et attentif dans toutes les situations. Néanmoins, ces yeux sont soulignés d'épais cernes qui trahissent ses insomnies chroniques. Depuis quelques mois, il a gardé une discrète pilosité faciale, son épouse ne lui ayant toujours pas demandé de se raser. Pourquoi le ferait-il dans ce cas ? Sa peau, froide au toucher, est presque aussi blanche qu'un cadavre et ses lèvres n'en sont pas loin non plus. Les seuls choses un peu vivantes dans son apparence sont son regard chaleureux et sa voix grave, légèrement rauque et profonde. Niveau vestimentaire, il aurait été plutôt négligé si son épouse n'était pas tailleuse. Il est donc ainsi plus ou moins le mannequin de sa moitié mais cela lui plaît si cela peut lui rendre service.

Dans la vrai vie, je suis...

Quel est ton pseudo ? Rubians. Un mec ou une fille ? Loutre. Quel est ton âge ? 20 ans. Comment as-tu connu le forum ? Je l'ai créé. Un avis dessus : Qu'il vive. :D As-tu un DC ? David & Loban. Code de validation : Validé par moi-même, non mais.

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<t>Johnny Depp</t> → <y>Felix J. Adler</y>
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♣️♣️♣️
Amy est très douée dans son domaine, la couture. ⊹ Ressentais une profonde frustration envers son mari durant les cinq précédentes années, ce qui l'incitait à accepter plus facilement les avances d'autrui. ⊹ A des tendances névrosées et borderline. ⊹ Ne supporte pas/ou difficilement les enfants en bas âge. ⊹ Apprécie la compagnie de l'alcool et du tabac bon marché. ⊹ Est d'une grande immaturité. ⊹ Très facilement morte de jalousie en compagnie d'autres femmes. ⊹ Manque de confiance en elle-même et a souvent besoin qu'on la rassure sur son apparence. ⊹ Passe beaucoup trop de temps devant le miroir à peigner ses très longs cheveux noirs. ⊹ Femme de Felix J. Adler. ⊹ A ouvert récemment un bordel de luxe dans un vieil hôtel rénové de Whitechapel.
Avatar : Eva Green
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MessageSujet: Re: Felix // Sure as the clock keeps its steady chime. Lun 26 Sep - 1:04

A ton tour, mon très charmant mari ! :D



Félicitations, camarade !

« TE VOILA PRÊT A REJOINDRE LES FOUS »

Félicitations ! Vous venez d'être validé(e) sur The Anthill: A Victorian Tale ! Nous vous souhaitons un bon jeu parmi nous et nous vous conseillons d'aller consulter les liens ci-dessous. Vous pouvez désormais RP, flooder et faire de nombreuses autres choses. N'hésitez pas à faire votre fiche de liens, celle des RP's ainsi que celle du Journal Intime ! Gardez aussi un œil sur les annonces! Bienvenue parmi nous ! N'oubliez pas que vous avez à disposition un cadre de rp dans la Gestion ! Pour toutes questions, il y a la foire aux questions et suggestions ici !

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