It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] - Page 3



 

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It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini]

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Loban V. Renfield
Loban V. Renfield

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Âge : 25
Emploi : Home Secretary.
Informations : Comte de Warwick. • A été adopté à l'âge de sept ans. • A hérité d'une fortune incommensurable à la mort de son père adoptif, mais aussi des titres honorifiques. • Possède une grande force physique, ayant subi un entraînement militaire intensif pendant plusieurs années. • A passé plusieurs années en Inde, Chine et Japon. • Connait quelques arts martiaux. • Est connu pour ses fêtes mondaines où il n'apparaît jamais, se tenant à l'écart. • A un comportement et un caractère assez puéril. • Fait parfois preuve d'une grande naïveté. • Se met rarement en colère. • Passe certains de ses soirs dans Whitechapel, au sein de la Tribu de Fergus Lynch. • Est considéré comme un excentrique de par ses idées. • Son prénom vient d'un prénom juif mal orthographié. • A une petite cicatrice sous l'œil gauche et ailleurs sur le corps. • Origine sino-écossaises.
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MessageSujet: Re: It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] - Page 3 Icon_minitimeVen 7 Avr - 19:41



It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Loban eut un sourire satisfait et amusé suite à la petite remarque de Lydess. Elle venait de retrouver son mordant et son humour et cela ne pouvait que lui faire plaisir. Il ne fit même pas attention à sa remarque et il devait avouer qu’il s’en foutait complètement. Certes, il allait certainement mal dormir car ce serait mentir de dire qu’il s’était habitué au confort de son manoir. Mais cela lui rappellerait peut-être ses voyages à l’autre bout du monde, qui sait. Voyages dont il ne parlerait sûrement pas à Lydess pour éviter de la faire déprimer, vu qu’elle n’avait probablement jamais quitté Londres… Il se fit alors la promesse de l’emmener en Inde ou en Afrique, ce n’était pas l’argent qu’il manquait et il pouvait toujours prétendre que c’était pour une affaire diplomatique ou quelque chose dans ce genre-là. Il arriverait à la faire sortir d’ici, bien sûr, si elle le désirait. Il comprenait parfaitement qu’il ne puisse l’arracher ainsi au cirque, à son travail, à ce qui avait été sa vie pendant des années… Même si c’était un peu ce qu’il avait vécu en étant adopté. Il lui sourit juste et la regarda partir se changer derrière son rideau.

L’idée d’aller jeter un coup d’œil lui traversa rapidement l’esprit avant d’être chassée aussitôt. Il n’était pas un pervers pourtant. Enfin… Il n’avait jamais autant porté d’attention que cela à un corps en particulier. Il avait certes déjà vu des femmes nues mais il n’avait pas cette curiosité bien particulière pour quelqu’un. Lydess était au centre de ses pensées. Trop même. Tout se chevauchait, s’emmêlait. Les désirs n’étaient plus les mêmes, les sentiments non plus. Les anciens étaient toujours là mais d’autres s’étaient rajoutés. Plus forts encore. Et beaucoup plus incontrôlables. Il essayait pourtant de les restreindre, de les contenir mais il avait l’impression que plus il les ignorait et plus il y pensait. C’était logique après tout. Quoiqu’il en soit, il réfléchit à ce qu’il devait porter pour aller se coucher. Elle ne lui avait pas répondu pour les sous-vêtements et tant mieux. Quand il y repensait, il se trouvait incroyablement stupide. Pourquoi diable avait-il proposé cela ? Il préféra donc jouer la sécurité et enleva simplement sa veste, qu’il posa sur le dossier d’une des chaises et retira ses chaussures ainsi que ses chaussettes, qu’il plaça sous ladite chaise. Il attendit alors que Lydess ait fini de se dévêtir.

Perdu dans ses pensées, il sursauta brusquement quand elle tira le rideau, la dévoilant alors. Étrangement, elle avait gardé la robe de dresseuse de lions. Loban ne sut trop quoi en penser, hormis que c’était sûrement la plus belle femme qu’il avait vu et il finissait même par se demander si elle ne le faisait pas exprès. Car revoir ses magnifiques cuisses accompagnées du petit geste de la main pour l’inviter… Il secoua négativement la tête suite à son excuse, comme pour dire que c’était inutile. Après tout, ça l’était. À moins qu’elle s’excusait pour l’aguicher autant ? Car oui, il n’y avait pas d’autres termes que celui-là. Clairement, Loban était attiré et plus qu’il n’aurait dû. Il tentait pourtant de se contrôler mais là, l’exercice était difficile et il se sentit rapidement à l’étroit dans ses fameux sous-vêtements. Il eut un sourire absent et un regard concentré sur le fait de calmer ses pulsions mais aussi beaucoup trop fixé sur la poitrine généreuse et rebondie de sa sœur. La voix le ramena alors dans le monde des vivants et ses yeux se reposèrent rapidement sur le visage de sa Lydess, lui reparlant de son accoutrement. Loban eut un moment d’absence avant de se ressaisir et de lui faire un sourire aussi charmeur qu’amusé.

— La tenue, c’est pour mieux me dresser, n’est-ce pas ?

Il eut un petit ricanement qui devint rapidement nerveux, appelant intérieurement au secours suite à cette vanne vaseuse. Cependant, il commença à retirer sa chemise, dévoilant alors sa musculature finement sculptée. Les muscles bien apparents, il gardait pourtant une silhouette fine et souple mais dont personne ne doutait de la puissance. Il posa sa chemise par-dessus sa veste mais ne retira pas le pantalon. C’était beaucoup trop risqué. Le tissu de ses sous-vêtements étaient beaucoup plus souples et étaient donc propices à se soulever en même temps… qu’autre chose. Alors certes, il était gêné, mais c’était la meilleure des choses. Il ne voulait pas passer pour un affamer auprès de Lydess. Sa sœur, qui plus est. Il lui sourit doucement alors, essayant de paraître à l’aise.

— Je vais rester comme ça, j’ai peur d’avoir froid.

Excuse ridicule, mais il n’en avait pas trouvé d’autres sur le moment. Il s’approcha donc du lit et finit par s’asseoir à côté d’elle, sur le lit. Ne sachant trop où regarder, ses yeux étant attirés par diverses choses sur la personne de Lydess, il finit par les forcer à s’ancrer dans le regard de sa sœur avant d’avoir un bâillement incontrôlé, mettant bien le dos de sa main devant sa bouche.
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MessageSujet: Re: It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] - Page 3 Icon_minitimeVen 7 Avr - 21:29



It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

A ses yeux, son lit était confortable, il n'y avait aucun soucis à se faire de ce côté-là. Mais comment allait-il véritablement être aux yeux de son noble de petit frère ? Certes, son matelas était trop mou pour être pleinement appréciable, quoiqu'elle adorait s'enfoncer dans cette masse de sable mouvant. Les couvertures grattaient et sentaient l'humidité à cause du manque d'étanchéïté de la roulotte. Ses coussins, remplis de pailles et de plumes, pouvaient parfois être inconfortable du fait des piques de végétations ou tout simplement des pointes aviaires. Mais c'était son lit, avec ses dizaines de couvertures. Le fait que Loban était aussi habillé la fit doucement rire, le pauvre allait mourir de chaud sous les draps. Mais sur le coup, elle ne dit rien, car le bien habillé parla en premier. Le dresser. Lydess poussa un très long gloussement tandis qu'il se rapprochait du lit. Ah ça, elle n'avait jamais eu besoin de vêtements quelconque pour dresser les hommes. En vérité, ça marchait tout de suite bien mieux quand elle ne portait aucun vêtement. A ce moment, il n'y avait pas que les hommes qui s'en retrouvaient dresser. Pouvait-il d'ailleurs voir le tatouage de sa cuisse, qui passait relativement inaperçu lorsqu'on ne savait pas qu'il se trouvait là ? Peut-être le verrait-il en se rapprochant un peu plus près.

Quand il retira sa chemise, Lydess resta bouche-bée. Aucune trace d'humour ne pouvait s'échapper de ses lèvres quand devant elle s'étendait une telle perfection qu'elle n'avait encore jamais pu percevoir. Fergus avait beau être élevé à la dure des fonderies, ce qu'elle pouvait voir devant elle était à un tout autre niveau de perfection. Il se plaigna d'avoir peur de la fraicheur de la nuit. Si Lydess avait eu tous ses moyens, probablement lui aurait-elle rétorqué que ce n'était pas parce qu'elle habitait dans une roulotte débraillée qu'on ne pouvait pas être bien au chaud dans un nid douillet. Mais au lieu de cela, elle s'approcha de lui pour poser ses deux mains sur le torse chaud de Loban. Voilà qui était une texture si forte et si douce, voilà une peau qui n'avait pas à eu à subir de fortes intempéries. Elle tatonna en souriant ses pectoraux, ainsi que son ventre bien dessiné, que pouvait-il bien faire de ses journées pour avoir un corps pareil ? Un éclat coquin dans le regard, elle continua de le tâtonner, appuyant plus ou moins fortement selon les zones.

- Mais dis-doooonc ! Oh comme il a grandi mon Loban... Regardez-moi çaaaa ! Il se passe quoi si je fais ça ?!

Elle chatouilla alors un de ses jolis tétons masculins en riant. Il était vrai que cette puissante musculature était très loin du petit garçon tout plat qu'elle avait pu materné. Cela faisait plaisir à Lydess de le voir en si excellente santé. Non pas qu'elle ait pu réellement s'inquiéter durant toutes ses années, elle savait que son niveau de vie était bien supérieur au sien. Mais elle avait eu peur qu'il s'encrasse dans son luxe. Ce n'était visiblement pas le cas. La diseuse de bonne aventure finit par lui tapoter le pectoral gauche en riant avant de leur ouvrir les draps afin de s'y engouffrer. Cependant, elle ne les referma pas tout de suite sur eux, car elle pointa le pantalon du doigt avec un petit sourire gourmand.

- Je sais pas si t'as vu la tonne de couverture que j'ai, mais il aurait beau neiger dehors que tu vas mourir de chaud dans ce pantalon. Je me demande même si je vais réussir à dormir moi-même avec cette tenue, aussi ouverte soit-elle.

Sa main quitta le torse de Loban en glissant, offrant une caresse supplémentaire et gratuite. La pluie que l'on avait plu entendu recommençait à se faire entendre, frappant contre le toit de la roulotte. Frissonnant très légèrement, elle décida de fermer les couvertures d'abord sur elle, et regarda Loban, sourit avec tendresse, les joues rougies par la fraicheur, les bougies s'éteignant une à une.

- Dernière chance.

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MessageSujet: Re: It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] - Page 3 Icon_minitimeVen 7 Avr - 22:46



It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Loban fut un peu surpris de l’air bouche-bée de Lydess. Enfin, dans les premières secondes, il le fut, ne s’attendant pas à la voir autant fixer son torse dénudé. Voir sa grande sœur ainsi le reluquer était d’abord gênant mais cela devint rapidement au-delà. Cela devenait gratifiant et plaisant, et il le prit plutôt comme un compliment, la gêne disparaissant totalement. Il lui sourit et la regarda le toucher. Elle avait les mains d’une douceur qui l’étonna. Il aurait pensé que, n’ayant pas la même condition de vie que lui, il fallait le dire, le temps aurait déjà rendu ses paumes plus rêches. Mais il n’en était rien. Elle s’amusa à tester ses muscles et Loban joua à les contracter doucement et subtilement, de manière suffisante à ce qu’il ne passe pas pour un prétentieux qui aime s’afficher. Au contraire, il avait gardé un côté relativement pudique en général. Mais là, c’était sa sœur, il pouvait bien se permettre d’exhiber un peu le corps qu’il avait sculpté pour elle. Cela lui avait fait passer le temps, il devait l’avouer. Et puis, quand on est loin de l’Angleterre, qu’on ne connaissait plus personne et qu’on bougeait régulièrement, il avait trouvé une manière de se vider l’esprit sans que cela demande quoi que ce soit de matériel.

Il eut un air surpris, presque outré, quand elle joua avec son téton. Il faillit avoir pour réflexe de le protéger avec sa main mais puisqu’elle arrêta tout de suite, il ne bougea pas, se contentant d’avoir un petit sourire en coin tout en laissant profiter un peu. Il s’étonnait pourtant de son intérêt pour son torse, se doutant que parmi les acrobates du cirque, certains devaient être taillés de façon similaire à lui. Il la regarda s’installer sous les couvertures, notant au passage le petit tatouage sur la cuisse. Il fut plutôt surpris d’en trouver un là, surtout qu’il le trouvait plutôt sombre. Mais il ne lui poserait pas de questions dessus maintenant. Surtout qu’encore une fois, il scrutait un endroit proche du jardin défendu de Lydess qui lui avait avoué de rien porter comme sous-vêtements. Ce qui signifiait que le moindre pan de la robe qui s’éloignait trop de son corps pouvait laisser entrevoir pas mal de choses. Il détourna une nouvelle fois le regard et se concentra sur la voix de Lydess qui lui conseilla une fois de plus d’enlever son pantalon. Loban le regarda un instant et eut un sourire gêné.

— Je… Je préfère rester comme ça… Je l’enlèverai si j’ai trop chaud.

C’était du flan. Pour rien au monde il ne l’enlèverait. Cette gêne dans son pantalon était bien trop présente et serait bien trop visible. Il aurait trop chaud et tant pis. De toute façon, il avait déjà des bouffées de chaleur tout en étant à moitié nu. Il se glissa alors sous les couvertures et se mit sur le dos. Lydess n’avait pas eu tort en disant que le lit n’était pas tellement confortable pour lui. Il n’avait plus l’habitude surtout. Effectivement, le matelas était mou, les couvertures grattaient et étaient humides. Il regarda le plafond tout en écoutant la pluie tomber sur le toit en tôle de la roulotte. Il resta silencieux quelques secondes, se disant que finalement, il était bien ici. C’était une sorte de petite cabane qui lui permettait de faire un retour aux sources, de retrouver quelques sensations du passé. Après tout, le lit de Lydess était déjà plus confortable que ceux de l’orphelinat. Il ferma doucement les yeux tandis que les lumières s’éteignirent. Le parfum de Lydess imprégnait bien évidemment l’atmosphère du lit, surpassant l’odeur d’humidité et Loban tourna la tête vers elle.

Dans la pénombre, il ne pouvait voir si elle dormait encore mais cela ne l’empêcha pas de la contempler un peu plus son magnifique profil, une part de lui ne croyant toujours pas au fait que si, c’était bien elle à côté de lui. Cependant, il avait lui aussi envie de la toucher. Mais pas toucher comme cela, allons. Mais de l’avoir près de lui cependant. De retrouver ce contact si proche qu’ils avaient autrefois. Alors il se tourna finalement vers elle et la prit dans ses bras, pour la câliner simplement, sans un mot, sans un bruit, rien. Espérant juste qu'elle ne le trouve pas trop entreprenant et qu'elle ne le rejette pas. En réalité, il ne savait même pas pourquoi il faisait cela, à part le fait d'être honnête et avouer physiquement qu'elle lui manquait. Tant qu'elle ne se collait pas à ses jambes. Cependant, il la tint presque avec force contre lui. Peut-être même trop. Il n’avait trop eu l’occasion d’apprendre la canaliser et ce n’était pas les petites bagarres de bar qui allaient lui apprendre. En revanche, il prit la permission de poser sa joue sur l’arrière de son crâne.

— Tu m’as manqué tu sais…

Que pouvait-il dire d’autre ? Rien. Que pouvait-il faire de plus à part lutter entre l’envie d’être de nouveau proche de sa sœur et son érection qui la voyait comme bien plus que ça. Il soupira doucement, non loin de son oreille, légèrement agacé par lui-même. Il finit par se décoller d’elle et lui tourner le dos.

— Excuse-moi, je n’aurai pas dû faire ça…
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MessageSujet: Re: It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] - Page 3 Icon_minitimeSam 8 Avr - 19:19



It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Dans le coeur de Lydess, tout se bousculait à toute vitesse, sans savoir réellement ce qu'elle devait seulement penser. Elle s'était levée ce matin en se disant que rien ne changerait jusqu'au soir venu. La seule chose qui changea de l'ordinaire était cette décision du patron de la mettre comme une dresseuse de lion amatrice. Que se serait-il passer si elle avait pu refuser ? Qu'elle serait restée dans sa roulotte comme le voulait bien son petit métier de diseuse de bonne aventure ? Aurait-il eu l'esprit à venir jusqu'à sa roulotte, aurait-il pousser la porte et l'aurait reconnu aussitôt, tel qu'il l'eut fait alors qu'elle était dans le champ de spectacle ? Lydess ne l'aurait toujours pas reconnu, mais peut-être les choses auraient été différente, elle ne lui aurait pas sauter dessus à force d'engueulade pour tenter de raccrocher sa petite fierté sabotée par son dressage loupé.

Peut-être aurait-elle pu correctement penser, et qu'au travers d'une pioche, elle lui aurait dit avec un petit sourire: "Vous me rappelez quelqu'un qui m'était très cher quand j'étais jeune..." Car il était vrai que depuis le début, cet air de ressemblance ne pouvait être ignorer. C'était juste si soudain, et lorsque l'on brusquait Lydess, on ne pouvait pas en tirer grand chose. Jamais elle n'aurait cru que cet homme en face était son petit frère, mais au moins, elle aurait pu correctement converser avec lui. Les choses se sont fait si difficilement, mais l'important était que l'aveu était fait. Mais même là, ils allaient partager le même lit pour la première fois depuis que le petit Loban faisait des cauchemars et allait se réfugier dans le lit de sa grande soeur. Encore une fois, tout ceci n'avait aucun lien de sang, et c'était là que l'affront se faisait laver. Comme finalement, le jeune homme refusait à enlever son pantalon, Lydess haussa les épaules et referma également les couvertures sur lui. C'étaient des gestes presque automatique, quand bien même il datait de tant d'années. L'osbcurité se faisait plus forte, il n'y avait que la lumière de la lune filtrée à travers les nuages et les inperfections de la roulotte qui pouvaient montrer quelques formes, des nuances, des silhouttes fragiles.

Mais quand le contact de son bras passa autour d'elle, son corps se figea comme une statue remplie d'un courant électrique. Cette chaleur rendait ses joues rouges, mais il ne pourrait le voir. C'était si agréable qu'elle aurait voulu que ce contact continue pour toujours, qu'il se frotte plus près encore d'elle, pour que cette force n'étreigne pas que ses bras. Si le café ne faisait pas violemment son effet, peut-être aurait-elle pu s'endormir sur le champ, envahie par trop de bonheur. Ses paroles dans le creux de son oreille, alors que sa joue caressait son crâne, et ô par tous les saints, pourquoi ne se rapprochait-il pas davantage, faisait l'effet d'une intime caresse dans son esprit. Elle frissonna davantage, et ce malgré la chaleur des couvertures et de ce câlin.

- Toi aussi...tu m'as tellement manqué...

Elle voulut lui prendre la main pour se mettre au plus près de son corps, se fondre dans cette masse de virilité et de tendresse. Mais peut-être qu'il sentait depuis le début le corps de la voyante devenir fébrile et solide comme un roc. Songeait-il alors que ce câlin l'a dérangé ? Dans l'obscurité, elle l'entendit se retourner de l'autre côté tout en s'excusant. Se retournant à son tour, elle se tint d'abord sur son coude, regardant vaguement la silhouette qu'elle savait être son frère.

- Rho...et moi qui te croyais entreprenant dès le premier soir, quand même !

Un petit rire sortit d'entre son sourire nerveux, bien que tendre. Il ne pouvait pas le voir, mais c'était tout comme. Peut-être est-ce que cela s'entendait dans sa voix. Doucement, la jeune cartomancienne se rapprocha de son frère et le prit dans ses bras, se collant contre lui comme si elle voulait se fondre dans son corps, qu'ils ne fassent plus qu'un. Elle le câlina comme une grande soeur pouvait câliner son petit-frère, en tout cas deux êtres aussi proches que pouvait l'être nos deux personnes actuellement. Étrange d'ailleurs, que toutes ces années n'avaient rien changé à leur complicité. Lydess avait-elle réellement récupérer toutes ses pensées ? Ou peut-être ne prenait-elle pas encore complétement conscience de la richesse de son partenaire de chambré. Il était vrai qu'un tel pouvoir n'était pas imaginable pour une petite fille du cirque comme elle. Comment réagirait-elle la première fois qu'elle se rendrait compte que Loban n'était clairement pas n'importe qui dans Londres ? Qu'il n'était effectivement, pas comme elle, pas insignifiant. Ces pensées passèrent dans l'esprit de Lydess, entre deux pensées humides qui rendaient ses jambes plutôt inconfortables.

Soudainement, elle ne se sentit pas bien. S'il faisait semblant d'être comme elle, là maintenant, à dormir dans son lit de paille comme un vrai petit enfant des rues, comment les choses tourneront au petit matin ? Ne disont-on pas que la nuit apporte conseil ? Lydess ne voulait pas que la nuit apporte de conseils à Loban. Le serrant très fort à son tour, et croyez-moi, elle n'en manque pas, la diseuse de bonne aventure le secoua lentement comme une peluche. Elle finit par le faire tomber sur le dos, car il avait une trop forte carrure pour ces petits bras, et elle ne pouvait pas le câliner correctement ainsi. Une fois que son petit frère fut sur le dos, elle s'approcha de lui et posa sa tête sur son torse si confortablement dur. Sa joue plus si fraîche que ça vient se poser au dessus de l'un de ses pectoraux, tandis que sa main droite vint jouer avec l'autre, le caressant doucement pour finalement remonter jusqu'à l'épaule. Ce n'était absolument pas un comportement de grand soeur, cette fois.

- Il n'y a aucune raison que tu ne puisses pas faire ça... nous sommes grands tous les deux maintenent, de vrais adultes...enfin...il semblerait que ce soit maintenant qui suis beaucoup trop entreprenante, je me trompe ? Allons, tu as du en connaître d'autres, avec un corps pareil.

Trop embêtée de ne pas pouvoir le voir, elle se hissa sur ses coudes et passa son torse au dessus de celui de Loban pour prendre une bougie sur la toute petite table de nuit au côté du lit et l'alluma. Il y avait alors pour notre cher noble une vue imprenable sur ce qu'il pouvait y avoir devant lui, à savoir la poitrine de Lydess qui débordait allégrement de sa robe, du fait de ses divers mouvements dans le lit. Un vêtement ne restait jamais bien ne place très longtemps dans un lit, au grand malheur des jambes refroidies par un pantalon qui remonte. Gênée, malgré son envahissante humidité, Lydess plaça une main sur sa poitrine mais bien sûr, sa main n'était pas assez large pour recouvrir sa dignité. Elle se remit alors sous les draps en gloussant.

- Je ne sais pas toi, mais je n'aime pas tellement entendre la pluie dans le noir...c'est mieux comme ça, non ? Puis, comme ça je peux te voir...

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Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Loban se sentait mal, stupide, idiot. Il s’était senti pousser des ailes et avait pris la permission de câliner sa sœur sans lui demander sa permission. Il devait se foutre dans la tête qu’ils n’avaient plus cinq ans et qu’ils étaient des adultes maintenant. Des adultes matures, responsables. Mais encore une fois, il venait de prouver qu’il ne s’était toujours pas débarrassé du manteau de l’enfance, qu’il était resté le petit garçon impulsif mais câlin qu’il avait toujours été. Il se souvint alors de ces nuits passées à côté d’elle parce qu’il avait peur de l’orage. Ces nuits où il parvenait à se faufiler jusqu’au dortoir des filles, à l’insu des nourrices qui le retrouvaient et le corriger au matin et qu’au bout de plusieurs mois, voyant que c’était vain, avaient fini par le laisser faire. Il n’était pas bien méchant, le jeune Loban. Il était juste extrêmement attaché à celle qu’il appelait « grande sœur ». Personne n’aurait pu dire quand avait commencé cette relation entre elle et lui et en y réfléchissant bien, il n’était pas sûr de pouvoir s’en rappeler non plus. Mais les faits étaient là. Ils avaient été séparés, ils s’étaient retrouvés et Loban ne pouvait plus se permettre de la lâcher, dans tous les sens du terme.

Sa petite phrase lui fit un bien fou, mais il se sentait quand même coupable et sale. Sale de s’être permis une telle proximité. Il ne voulait qu’elle le traite de noble pervers, qu’il ne pensait qu’à se la cogner, non. Ses intentions étaient pures, enfantines. Du moins, si on ne s’attardait pas sur cette bosse conséquente au niveau de son entrejambe. Elle lui fit un commentaire, certes taquin, mais que Loban prit mal par rapport à lui-même. Il s’en voulait. Il avait de loin dépassé les limites. Il soupira doucement et se recroquevilla un peu plus sur lui-même avant de sentir les bras de Lydess autour de lui. Cela lui fit revenir une foule de souvenirs, l’emplissant d’une nostalgie infinie en même temps de joie. Car après toutes ces années, il avait enfin retrouvé sa grande sœur. Celle qui l’avait vu grandir… Celle qui aurait dû le voir devenir un homme. Mais peut-être pour cela qu’il était encore puéril mentalement. Pour que Lydess, et Lydess seule le voit gagner en maturité. C’était sûrement ça, il ne voyait pas d’autres possibilités à son incommensurable et éternelle bêtise.

Tandis qu’elle le serrait avec une force plus imposante que prévue, il soupira doucement, se permettant même de poser sa main sur son poignet. Il ne voulait pas penser au lendemain. Pas maintenant, il voulait juste profiter de ce contact. Puis, soudainement, il se sentit tirer vers l’arrière et finit par basculer sur le dos. Surpris, il ne réagit pourtant pas, attendant de voir ce que Lydess comptait faire. Il la sentit alors se poser sur lui, sentant sa joue, ses mains, ses cheveux roux lui chatouiller doucement la peau. Elle avait eu raison en disant qu’il allait mourir de chaud avec son pantalon, c’était d’ailleurs déjà le cas, mais là, la chaleur de Lydess n’améliora rien, bien au contraire. Et tout ceci n’était pas qu’exclusivement physique. Son esprit bouillonnait aussi et ses joues brûlantes pouvaient le prouver. Il n’avait jamais ressenti un contact aussi électrique. Voire érotique. Loban finissait par se demander de plus si elle ne le faisait pas exprès. Et ses caresses n’arrangèrent rien. Rien du tout. C’était terriblement agréable mais aggrava sérieusement son érection. Il espérait juste qu’elle ne la sente pas. À cet instant présent, il aurait voulu plus, tellement plus, mais il luttait avec lui-même, pour conserver l’image de sa grande sœur.

Il ne répondit pas, Lydess le torturant beaucoup trop mentalement déjà. Il suait presque pour tenter de ne pas fuir brusquement et de ne pas se soulager un bon coup car là, c’était réellement inhumain ce qu’elle était en train de lui faire subir. Était-il amoureux de sa sœur ? Assurément, la question ne se posait même plus. Avait-il envie d’autre chose qu’un simple câlin. Oui. Il devait simplement arrêter de se mentir. Lydess pouvait certainement sentir tous ses muscles se contractaient, dans un effort de concentration extrême. Jamais encore il n’avait dû pareille épreuve. De la main que sa sœur n’emprisonnait pas sous son corps, il se passa une main sur le visage pour se débarbouiller. Il la sentit alors se mouvoir sur lui et c’était encore plus agréable que de l’eau chaude. Sa tête ne répondait plus, il n’était plus lucide. Elle alluma alors une petite bougie fébrile et Loban eut alors sous les yeux la poitrine de Lydess presque entièrement nue, appétissante, réclamant presque que Loban vienne la caresser. Il ne put retenir un gémissement sonore de désir fiévreux et de frustration. Son entrejambe lui fit mal et il ne put que répondre à un sourire à la dernière phrase de Lydess.

Il avait beaucoup trop chaud pour que ce soit supportable. Sa frange était désormais plaqué contre son front et si cela continuait à ce rythme, non seulement il allait tremper complètement l’oreiller mais il avait finir par se déshydrater. Il ne savait plus quoi faire ? Aller se soulager ? Ne rien faire ? Non, non ce n’était pas envisageable. Cela se voyait comme le nez au milieu de la figure que quelque chose n’allait pas. Et il ne savait pas si son gémissement avait été entendu, mais… Il ne pouvait rien faire, il était perdu. La seule personne qui aurait pu le guider était sous ses yeux et elle était justement la cause, l’origine, la raison de tout ceci. Il n’en pouvait plus. Il détourna le regard. De toute façon, il aurait fini par faire traîner ses mains sur les parties les plus charnues de Lydess à force de les contempler. Il finit par grimacer, frustré, à bout et se leva brusquement. Il se plaqua une main sur le visage, se sentant déjà ridicule. Devait-il être honnête ? Ou essayer de contourner le problème ? Il secoua la tête.

— Je… Je me sens pas bien, faut que j’aille prendre l’air…

C’est ce qu’il fit, il courut presque dehors, manquant de trébucher, oubliant totalement que dehors, c’était le déluge, et qu’il était à moitié nu.
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It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

A quel point avait-elle été gênée d'avoir ainsi exposé sa poitrine à son petit frère ? Ce dernier méritait à peine ce nom, après une telle évolution physique, alors autant dire qu'elle n'avait pas été si gênée que cela. Le gémissement qui s'était échappé de la bouche du jeune homme la fit se questionner en gloussant. Lui avait-elle fait mal quelque part avec ses coudes ? Ou alors était-ce la vision de sa poitrine ? Elle osait espérer que ce fut cette dernière option qui le rendait fébrile. N'avait-elle donc pas honte de vouloir aguicher ce pauvre enfant ? C'était difficile à dire. Il était devenu une telle perfection que toutes les fibres du corps de Lydess ne pouvait que brûler à son contact, et à en vouloir plus, toujours plus. Difficile d'empêcher l'émotion de poursuivre sa maladie jusqu'à son esprit. La chaleur ambiante de la pièce troublait les nerfs et quand bien même le corps de la voyante commençait à suer à son tour de désir, elle pouvait sentir l'électricité statique qui s'émanait du corps de Loban. Mais c'était la première fois qu'elle ressentait quelque chose d'aussi fort, qui ne touchait pas que les forces de sa chair.

Cependant, quelque chose auquel elle ne s'était pas attendue vint troubler cette merveilleuse paix. Alors que son souffle chaud s'apprêtait à reprendre sa place auprès du cou de son petit frère, ce dernier décida de se relever. Son corps était trempé à la lueur de la bougie, et il semblait avoir du mal à respirer. Sa première réaction eut été de rire en lui disant qu'elle avait raison, et qu'il aurait du enlever son pantalon, jusqu'à ce qu'il fuit dehors. Fuir était le mot exact. Sans se soucier du déluge au dehors, il avait tout simplement pris la porte, oubliant de la refermer derrière lui. Le courant d'air que cela occasionna éteignit tout bonnement la dernière petite bougie. L'ascenseur émotionnel fit trembler Lydess de tous ses membres. Alors voilà qu'il n'aura finalement pas attendu le lendemain matin, il était bien le fragile noble qu'il refusait de montrer. Une immense rage l’épris de toutes parts alors qu'elle sortit à son tour du lit. Les larmes lui vinrent aux yeux tandis qu'elle marchait jusqu'à l’entrebâillement de la porte, regardant le morceau de mauviette qui lui servait de frère en train de se ramasser sur le sol. Elle aurait pu en mourir de rire, vengeance rapide mais efficace d'un aussi magnifique corps recouvert de boue glacé.

- Alors comme ça tu montres ton véritable visage ?! Ça y est ?! Je savais qu'un noble comme toi ne saurait pas se rabaisser à mon niveau !! T'es vraiment qu'une mauviette !! Ou alors, c'est moi le problème ? Tu es ridicule putain ! L'argent n'achète pas le fait de savoir se conduire en homme ! Alors faudrait savoir, mais si j'te fous la gaule, assume putain !! A moins que je ne te dégoute ?!

La diseuse de bonne aventure criait pour se faire entendre à travers la pluie trépidante dans la nuit sombre. Sa voix se cassait en fin de phrases, car elle ne pouvait empêcher ses larmes de couler dans les ténèbres. Qu'importe de toute façon, elle savait que c'était Loban, il était de toute façon le même enfant. C'était certainement ça le problème, il ne s'était pas attendu à ce qu'elle devienne si bonne et à présent, il ne pouvait pas la voir sans vouloir baiser sa fameuse grande soeur. Non loin, l'on pu voir deux torches sous une toile qui riaient l'une avec l'autre.

- Oh, Lydess gueule encore sur l'un de ses sexfriends !

- ON VOUS A PAS SONNÉ VOUS !!

Lydess se mordit la lèvre après avoir hurler tout ce qu'elle avait pu. De toute façon, cela serait sa fête aussitôt que le noble serait parti de sa roulotte. Sa présence était la seule chose qui empêcher le patron de venir lui redire des nouvelles de sa pitoyable performance. Mais la pluie était encore forte, et malgré toute la rage qu'elle avait en elle, la diseuse de bonne aventure ne pouvait pas juste fermer la porte et retourner dans son lit. C'était l'homme qu'elle avait attendu toute sa vie, elle ne pouvait juste pas faire ça. Pied nu, elle descendit à son tour sous la pluie et vint relever son petit frère.

- Viens... tu vas attraper la mort dehors... s'il te plait...

Elle le ramena le plus vite possible et l'assit sur le lit sans plus rien dire. Tout avait été dit, elle allait très probablement se faire reprendre pour toutes les méchancetés qu'elle venait de dire. Au lieu de s'excuser ou de dire quoique ce soit d'autre, elle alluma toutes les bougies et s'empara d'une couverture dont elle se servit pour essuyer un maximum de la pluie sur Loban. La voyante partit alors remplir une bouilloire d'eau dont elle remplit une moitié de bassine, et avec l'aide d'un torchon, elle s'agenouilla devant son petit frère pour commencer à lui nettoyer les pieds avec douceur. C'était des gestes automatiques, là aussi. Ne voulant pas perdre la face, elle reniflait doucement tout en lançant d'un ton acerbe:

- Ne crois pas que je fais ta servante là. J'veux juste pas que tu salisses ma roulotte...

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Informations : Comte de Warwick. • A été adopté à l'âge de sept ans. • A hérité d'une fortune incommensurable à la mort de son père adoptif, mais aussi des titres honorifiques. • Possède une grande force physique, ayant subi un entraînement militaire intensif pendant plusieurs années. • A passé plusieurs années en Inde, Chine et Japon. • Connait quelques arts martiaux. • Est connu pour ses fêtes mondaines où il n'apparaît jamais, se tenant à l'écart. • A un comportement et un caractère assez puéril. • Fait parfois preuve d'une grande naïveté. • Se met rarement en colère. • Passe certains de ses soirs dans Whitechapel, au sein de la Tribu de Fergus Lynch. • Est considéré comme un excentrique de par ses idées. • Son prénom vient d'un prénom juif mal orthographié. • A une petite cicatrice sous l'œil gauche et ailleurs sur le corps. • Origine sino-écossaises.
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It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Loban n’avait même pas pris le temps de remettre ses chaussures. Après tout, il ne comptait pas sortir longtemps, juste histoire de se refroidir un peu et de penser à autre chose. Peut-être aurait-il dû. Car sous la pluie, son pied ripa, s’écorcha sur les marches de la roulotte. Il perdit l’équilibre et se vautra lamentablement dans la terre devenue boue. Il poussa un grognement sourd de colère, de rage, de douleur aussi bien physique que morale. À quatre pattes sur le sol visqueux, il se pinça le nez pour tenter de se calmer. Au loin, il entendit alors la voix de Lydess le chambrait, l’insulter. Tout ce qu’il avait craint, redouté depuis plusieurs heures venait d’arriver. Sa grande sœur en profitait pour l’humilier devant ses collègues parce qu’il était un noble et qu’il ne connaissait sûrement pas la vraie vie. Il se mit à pleurer réellement et franchement. C’était plus fort que lui. Comme le gosse qu’il était toujours. Il ne bougeait toujours, une main et les deux genoux toujours dans la boue, tournant le dos à Lydess, son dos qui essuyait toujours la pluie et les insultes. Il attendit qu’elle ait fini sa tirade avant de réagir et de se relever.

La plante de son pied droit s’était écorchée et il s’était tordu la cheville gauche en essayant de se rattraper. Cependant, au bout de quelques secondes, il finit par se relever lentement. Mais quelque chose d’autre se réveilla. Une sorte de colère sourde, un sentiment d’injustice. Son adoption était comme une épée de Damoclès au-dessus de sa tête, comme une raison suffisante pour le condamner. Oui, sa vie avait drastiquement changé ce jour-là, mais Lydess parlait sans savoir. Oui, il s’était dégonflé, il n’était pas allé aussi loin que sa « sœur » aurait voulu mais peut-être justement que sa condition a rendu ses sentiments nobles, sans pour autant tomber dans le traditionalisme extrême. Il n’était pas un puritain, mais juste quelqu’un d’encore vierge qui voulait vraiment avoir une bonne expérience de sa première fois. Et non pas pour faire plaisir à une fille qui avait nettement plus d’expérience que lui. Mais il ne répondit rien, cependant. Il retira le maximum de boue de son torse qui, dans la pénombre, donnait des airs de traînées de sang sur son corps luisant de pluie, dont l’eau faisait ressortir ses muscles. Il se tourna alors vers Lydess qui s’était rapproché de lui.

Hormis les yeux rougis par ses larmes, il ne dit rien, ne montra. Il avait un air impassible et froid. Oui, elle l’avait vexé, meurtri. Tout comme elle devait l’être à l’instant présent. Elle l’aida à s’asseoir, vu qu’il boitait, mais ne s’excusa pas. Et Loban, parfois têtu, estimait que ce n’était pas à lui de le faire. Cependant, elle s’occupa tout de même de lui. Elle ralluma les bougies, lui donna une couverture et lava ses pieds. Il la regarda faire mais se sentit extrêmement gêné par ce geste, même s’il était agréable. Après tout, il n’avait rien demandé et il avait que cette initiative de Lydess finira en reproche, à le traiter d’assisté. Mais pour éviter de se faire insulter de fier et d’hautain, qui se sentait supérieur à celle qui lui lavait les pieds, il préféra ne rien dire. Alors il ne dit rien. Et même en adoptant cette technique, Lydess se chargea quand même de la réplique cinglante, expliquant qu’elle n’était pas sa servante et qu’elle faisait tout ça pour sa roulotte à elle. Un peu agacé par cette méchanceté gratuite, il retira ses pieds de la bassine et regarda sa sœur dans les yeux, les sourcils légèrement froncés.

Mais il ne dit rien, n’ayant voulu se retrouver dans une situation comme ça pour rien au monde. Et pourtant… tout ce qu’il avait craint était arrivé, s’était passé. Il remonta à l’origine du problème. Lui qui n’avait su assumer son érection et elle qui avait mal interprété. Il ne pourrait pas reprendre Lydess sur cela, il le savait. Il ne pourrait pas la reprendre du tout d’ailleurs. S’il s’était conduit « comme un homme », il n’en serait pas là. Après tout, il avait plus de 20 ans et la plupart des garçons et des filles de son rang et son âge étaient déjà mariés depuis longtemps et parfois avec des enfants. Mais l’enfant, c’était lui. Il n’avait pas grandi, comme on le lui reprochait souvent. Son regard s’était perdu et tout son corps donnait une grande impression de vide. Ruiné moralement, souillé psychologiquement, embourbé dans la honte, il finit par prendre une décision. D’un air résigné, il se leva et regarda Lydess, le regard creux. Fallait-il combattre le mal par le mal ? Revenir à la source du problème pour le régler ? C’était sûrement la solution la plus sage à faire, à ses yeux.

— Viens, on va le faire… Si tu y tiens, je le ferai.

Il lui pardonnerait tout, toujours, au final. Il se leva alors et commença à retirer sa ceinture, ainsi que son pantalon, lui tournant le dos une fois de plus.
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It's Hard To Lose A Chosen One.

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Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Durant toute la durée du nettoyage, Lydess ne pouvait éloigner son regard de l'eau qui avait rendu les muscles de Loban encore plus attirants, et ce malgré leur toute récente dispute. Il ne disait rien, et elle non plus. L'électricité qui avait rendu la pièce presque inhabitable avait été remplacé par un immense courant d'air qui glacé jusqu'au plus profond des os. Ses propres fripes avaient fini trempé contre son corps frissonnant. Elle serrait ses lèvres entre ses dents pour les empêcher de claquer. Qu'est-ce qu'elle foutait donc là, en train de l'aider à se débarbouiller de sa propre connerie, comme l'enfant qu'il était toujours. Il s'était écorché le pied en plus... Mais Lydess mit à coeur de nettoyer la plaie, et de la rendre plus propre que jamais.

Elle en profita également pour effectuer un petit massage de sa voûte plantaire, peut-être comme une excuse silencieuse. Jamais elle n'avait voulu l'insulter...mais il ne lui parlait pas, il ne lui expliquait rien. Pourtant était-il parti, pourquoi avait-il sembler si délicat dans le lit, pourquoi avait-il gémi ? Tous ses comportements faisaient état d'une incompréhension, comme de deux personnalités. Lydess aurait juste voulu qu'il lui dise ce qu'il avait sur le coeur, au lieu de toujours être ce gamin qui n'osait rien dire de peur de se prendre une correction. Elle poussa un doux soupir, commençant à avoir vraiment froid, personne ne lui nettoyer ses pieds sales ou ne lui avait mis de couvertures autour des épaules -quand bien même elle avait moins été sous l'eau que Loban.

Quand celui-ci se leva alors, retirant sèchement ses pieds de son contact pour se relever, Lydess eut un petit mouvement de recul, songeant désespéremment que tout était fini. Il allait tout simplement se rhabiller et partir. Cela aurait été une petite paix, quelques petits instants de bonheur qui auront eu leur fin. Elle baissa la tête pour regarder la bassine remplie de savon, de boue et d'un peu de sang. Ce fut la parole de Loban qui lui fit redresser la tête, les yeux écarquillés. Sa voix n'avait pas vraiment d'envie, tout comme son regard ne lui offrait absolument aucune tendresse. C'était alors tout différent de tout ce qu'elle avait pu entendre de lui jusqu'ici. Il lui en voulait véritablement. Alors qu'il se mettait à retirer sa ceinture et son pantalon, un frissonnement presque de peur prit le pas sur ses frissons de froid. Elle recula doucement, toujours assise contre le sol.

- ... Loban... non...

C'était presque cruel. Cette façon de lui cracher cette proposition comme une accusation, sans la moindre once d'envie, après toute l'électricité qu'il s'était écoulé entre eux deux. Car c'était clairement une accusation. Il l'accusait de vouloir à tout prix qu'il se passe quelque chose entre eux, de l'avoir intentionnellement chauffé. Ce n'était pas...totalement vrai. Elle n'avait fait en réalité que ce qu'elle voulait vraiment faire, elle n'y avait pas réellement réfléchi. Oui, ce torse lui donnait envie de s'y frotter, et le coup de la bougie n'était qu'un accident. Les larmes revinrent dans les yeux de Lydess qui prit rapidement la bassine pour la vider dans le lavabo. Qu'est-ce qu'elle s'en foutait, en réalité, de la propreté de sa roulotte. La preuve en était ses propres pieds. Lui tournant le dos à son tour, frissonnante et glacée par l'humidité de la pluie, elle continua:

- Je ne veux pas si tu ne veux pas. ... on vient à peine de se retrouver...

Et déjà il fallait que quelque chose vienne tout gâcher. Car ce que personne n'avait prévu, dans l'équation du rêve de leurs retrouvailles, c'était bien la puberté qui les avait rendu l'un pour l'autre extrêmement et sexuellement attirant. Le parallèle entre l'amour courtois de Loban et l'amour brute de Lydess restaient une nouvelle barrière difficile à accepter pour la voyante qui n'y voyait qu'une nouvelle preuve qu'ils n'étaient peut-être pas fait pour se retrouver. Et cette idée lui donnait envie de pleurer. Essayant de retenir un sanglot, elle finit par éternuer et se moucha dans le haut de la robe. Gâchée pour gâchée, de toute façon, elle n'éviterait pas le lavoir. Lydess finit par se retourner vers Loban, évitant de le regarder pour prendre l'une des couvertures du lit. Elle n'en pouvait plus de trembler de froid, cela finissait par se voir. De plus, son éternuement était la preuve qu'elle avait certainement attrapé froid.

- Mais... tu as raison... nous ne sommes plus des enfants. Et les adultes en bonne amitié... dorment dans des endroits séparés... j'ai pris la plus grosse couverture, comme ça je pourrais m'y emmitoufler sur la banquette, ce sera bien... et toi, tu auras moins chaud... à moins que tu ne souhaites rentrer... je comprendrais....

Son envie de lui s'était totalement refroidi dans la pluie, et désormais n'était plus dans son coeur qu'une immense tristesse de voir son petit frère dans un tel état. Elle aurait voulu que tout soit plus simple. S'en retournant, tête baissée, vers la banquette, elle s'y traîna doucement.

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It's Hard To Lose A Chosen One.

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Elle refusa. Loban s’arrêta donc dans son geste et baissa la tête, ne sachant plus trop quoi faire et où donner de la tête. Il ne comprenait comment la situation ait pu dégénérer autant, alors que tout ceci n’était que provoqué par un bonheur excessif de se retrouver. Il ferma les yeux et posa ses deux sur ses paupières, essayant de remettre de l’ordre dans tout cela. Il devait se rendre à l’évidence, il y a un fossé entre eux. Un fossé que Loban voulait bien enjamber et garder un pied de chaque côté, mais Lydess ne semblait pas vouloir faire affaire avec ce qui provenait de « l’autre côté », et il pouvait le concevoir aisément. En tant que noble, on lui avait déjà craché dessus lors de ses visites de Whitechapel, que ce soit physiquement ou métaphoriquement, le traitant de bourgeois, de nobliau, d’assisté, quand on ne lui lançait pas des éléments à la figure. Pourtant, il n’avait jamais rien fait à ces gens-là. Et de l’autre côté, il y avait les vrais nobliaux, ceux qui prenaient vraiment les pauvres de haut et qui le traitaient d’imposteur, ayant été adopté dans l’un des orphelinats les plus pauvres de la ville. Loban avait littéralement le cul entre deux chaises.

L’éternuement de Lydess le tira hors de ses pensées et il se retourna vers elle. Alors qu’elle évitait soigneusement son regard, lui, la regarda prendre une couverture pour se blottir dedans. Ses yeux étaient tristes, ne comprenant pas non plus cet entêtement de le refuser alors qu’elle venait de lui reprocher de ne pas être allé jusqu’au bout. Il soupira profondément et secoua la tête quand elle songea qu’il désirait peut-être rentrer chez lui. Il la regarda un instant, ne comprenant pas comment elle pouvait changer de discours aussi rapidement. Au début, elle exhibait bien tout son corps et désormais, elle se le cachait pudiquement dans sa couverture. Elle l’avait insulté de noble et maintenant, disait d’un ton triste et sans mépris qu’il pouvait retourner chez lui s’il le désirait et qu’elle comprenait. Loban posa les mains sur ses hanches et regarda ses pieds. Entre sa plante et sa cheville, il ne pourrait pas aller bien loin. Surtout que Peterson était resté à la maison, ce dernier ne le suivait pas non plus comme une ombre. Cependant, il ne voulait pas en rester là. Il ne voulait que cette ambiance morne perdure plus longtemps. Alors il regarda franchement Lydess dans les yeux, l’obligeant presque à le regarder. Et il sourit franchement.

— Tu es sûre…? C’est dommage parce que ça va commencer à être tard pour moi, pour apprendre.

Il rit franchement tout en se grattant l’arrière du crâne d’un air gêné, mais amusé. Un rire franc, sincère, comme pour essayer de chasser toute cette tension, sociale et non plus sexuelle cette fois-ci, qui s’était installée entre eux. Lui en voulait-il pour les choses qu’elle lui avait dites ? Un petit peu parce que c’était encore récent, mais en même temps, elle n’avait pas forcément tort. Dans quelques heures, ce serait déjà de l’histoire ancienne dans la tête de Loban. Ce n’était pas les premières injures qu’il recevait et ce ne serait certainement pas les dernières. La voyant se traîner vers la banquette, il attrapa un pan de la couverture pour l’arrêter dans sa course.

— Et je t’ai dit quoi ? File dans ton lit, il n’y aucune raison que je t’en chasse.

Il avait un ton doux, sous le signe de l’humour, malgré ce faux ton paternel. Pour appuyer ses dires, d’un de ses bras, il l’attrapa sous les jambes pour la faire basculer sur son autre bras et ainsi la soulever et la porter comme une princesse. Alors il y parvint, certes. Mais Lydess s’avéra beaucoup plus lourde que prévu et il eut une grimace de souffrance, sentant que, malgré sa force travaillée, il ne pourrait pas faire des centaines de mètres comme ça. De plus, rien que la très courte distance qui les séparait du lit s’avérait compliqué, sa cheville et son deuxième pied étant en train de l’insulter dans toutes les langues possibles, en passant par le latin et le germanique.

— Ce n’est pas le lion qui t’aurait bouffée mais c’est toi qui l’aurais mangé, non ?

Il rit, bien que difficilement sous l’effort qu’il était en train de fournir et la laissa tomber sur le lit, poussant un profond soupir de soulagement incontrôlé, dicté par son corps qui le remerciait d’avoir mis fin au supplice. Il posa alors ses bras sur ses hanches et la regarda avec un air enjoué.

— Bon alors ? Oui ou non ? Décide-toi rapidement parce que j’ai sommeil, moi. J’ai besoin de mes huit heures de sommeil sinon je chougne toute la journée.

Il eut un sourire amusé. L’autodérision était un bon moyen de montrer à Lydess qu’il ne lui en voulait pas. Il venait d’ailleurs de penser qu’il n’avait pas pris sa peluche et que c’était normal. Seul Peterson était au courant de cette pratique pour trouver le repos qui n’était absolument plus du tout de son âge. Et il était hors de question que Lydess l’apprenne. Il faudrait qu’il lui en parle quand il rentrera. Qu’il faudra la cacher le jour où il l’invitera. Ou qu’elle décidera de s’installer définitivement.
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The Hate Inside.
My mouth was a crib and it was growing lies. I didn't know what love was on that day. My heart's a tiny bloodclot, I picked at it. It never heals it never goes away. This was never my world, you took the angel away, I'd kill myself to make everybody pay. I would have told her then she was the only thing that I could love in this dying world. But the simple word love itself already died and went away. This was never my world, you took the angel away, I'd kill myself to make everybody pay.
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Lydess Hentswig
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MessageSujet: Re: It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] It's Hard To Lose A Chosen One. [PV Lydess H.] [-18] [Fini] - Page 3 Icon_minitimeDim 9 Avr - 12:00



It's Hard To Lose A Chosen One.

« But you won't see me fall apart. »

Cirque O'Farrell, Southwark, 1890.

Alors qu'elle ne voulait que dormir pour oublier tout ce qui venait de se passer, pour oublier ses paroles et pour ne plus avoir à faire face à cette si curieuse situation, il lui demandait si elle était sûre d'elle. Et que cela deviendrait trop tard pour qu'il apprenne. Pour qu'il apprenne quoi exactement ? Cela n'avait pas de sens, un grand gaillard comme lui, à la beauté ténébreuse et au corps aussi évidemment bien huilé sous ses vêtements de grande qualité. Comment se pouvait-il qu'il pouvait seulement être...? Si c'était bien ça, alors Lydess fut à ce point surprise, réfléchissant au sens de tout ceci, qu'elle ne put à peine répondre. Mais tout ceci expliquerait alors la réaction de son petit frère à la vue de son corps et également sa fuite, visiblement beaucoup trop troublé et ne sachant pas comment réagir face à ce genre de situation. Lydess se mordit les lèvres alors de sa méchanceté, peut-être aurait-elle du essayer de comprendre mais cela lui semblait si inconcevable. Encore fut-il petit gros moche avec un physique largement ingrat qu'elle aurait pu se douter de quelque chose. Mais avec une telle apparence, ce n'était certainement pas les prétendantes qui devaient être absentes du perron. Elle plongea son regard, presque timidement, dans les yeux merveilleusement sombre du noble. La lueur des bougies se reflétait avec perfection dans ce qui semblait être un océan de tendresse. Cela lui arracha encore un peu plus les mots qui pouvaient venir alors qu'il se saisit d'elle pour la transporter comme une princesse. C'était la première fois qu'on lui faisait ça, et elle ne pouvait s'empêcher de rire comme une bécasse.

Entourant son cou dans ses bras, c'était une sorte de calin qu'elle lui fit tandis qu'il la ramenait sur le fameux lit qui avait porté tant de doutes. Il était là, contre elle, assis sur le lit en sous-vêtement. Une dernière fois, il lui posa la question. Que pouvait-elle bien faire ? Cette fois-ci, il semblait en avoir vraiment envie. La dernière partie de la phrase la fit rire de bon coeur, son gros bébé en face d'elle. Doucement, elle porta sa main jusqu'à la joue de Loban, la caressant avec un tendre sourire. C'était la première fois qu'elle se sentait l'envie de prendre son temps. Après tout, coucher dès le premier soir ne lui avait jamais fait peur. Mais cette fois-ci, c'était différent. Repensant alors à sa proposition d'apprentissage, elle se mordit les lèvres tout en le regardant dans les yeux.

- Pardon... Je n'ai pas envisagé une seule seconde que tu pouvais n'avoir jamais... ne l'avoir jamais fait. Tu es tellement magnifique... même les plus précieuses des nobles doivent être capable de se battre pour toi... et je ne parle même pas des prostitués de Whitechapel.

La diseuse de bonne aventure eut un petit rire tandis que son autre main l'invita à venir s'allonger aux côtés d'elle. Sa robe était toujours trempée et elle ne voulait pas le refroidir davantage que tout ce qu'elle avait pu faire jusqu'alors. Pourtant, elle ne pouvait pas l'enlever maintenant, c'était...enfin, c'était plutôt compliqué. Cela serait un immense pas en avant, et elle ne voulait pas effrayer Loban. Finalement, restant tout de même à bonne distance de lui pour qu'il ne soit pas en contact avec sa robe, elle se remit à caresser son torse avec un regard rêveur. Se redressant sur ses coudes, serrant ainsi entre ses deux bras son épaisse poitrine, elle se rapprocha du visage de Loban et lui sourit avec tendresse, comme une grande soeur.

- Mais je n'ai pas envie de te forcer à quoi que ce soit... Est-ce que je te plais tant que ça ? ... est-ce que je t'excite...? Au point de me laisser te manger comme le lion ?

Cette boutade de fin était bien là pour montrer qu'elle avait entendu sa blague, et bien qu'elle ne s'en était absolument pas formaliser, il fallait qu'elle y réagisse. Elle refusait de montrer sa faiblesse à travers toute l'excitation qu'elle pouvait avoir en le voyant. Lydess voulait qu'ils soient sur un même niveau, et admettre qu'elle était en chien devant ce corps et ce visage, c'était un risque qu'il ne le soit pas non plus, et ainsi, qu'il se laisserait faire pour elle. En la laissant dominer, c'était lui donner l'autorisation de se nourrir. Une grande bassesse. A moins qu'elle ne se remette à faire exactement comme avant qu'il ne s'enfuit dans la pluie. Mais sa robe trempée ne lui permettait plus de faire ça. Avec une immense douceur, elle posa ses lèvres sur la joue de Loban, ne voulant donc pas être trop entreprenante. En vérité, c'était la première fois qu'elle avait affaire à un homme qui n'avait jamais rien fait de sa vie. Que devait-elle faire ?

- Alors... par quoi souhaites-tu...commencer ? Je veux dire... Tu as une idée, ou alors je...

Cette phrase sonnait terriblement comme une phrase de prostituée, demandant ce que le client désirait comme service. Elle lui sourit pourtant avec amour, tentant d'être aussi compréhensive que possible, mais ne voulant pas non plus l'infantiliser, à son âge quand même... Doucement, elle commença néanmoins à défaire l'une des bretelles de sa robe, bien que toujours pudiquement.

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☾ Sassy Big Witch Sister ☽

Fog starts to lift, is my mind playing tricks?
Cause you look like home
Then I know this real, I trust what I feel
That neither of us has to be alone
You don’t have to be alone.
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