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The times are a-changin' [Joséphine et Devlin]

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Âge : 35
Emploi : Détective / Gentleman-Cambrioleur / Chasseur de créatures surnaturelles.
Informations : -1m77 (5’’81), 78 kg (172 lbs)
-Yeux ambre
-Détective depuis 11 ans. plus par passion et goût du défi que pour en vivre.
-Est devenu gentleman-cambrioleur, laissant sur les lieux de ses forfaits une carte: un valet de cœur, ce qui lui vaut le surnom, par les journaux, de "Jack of Heart" ("Valet de Cœur" en anglais.)
-A créé, avec Lydess Hentswig et Katherina Romanov, la Fondation Luna, un groupe de gens qui affrontent les dangers surnaturels.
La Fondation recrute de nouveaux protecteurs ayant assez de courage pour affronter l'inconnu.

-Jamais marié, aucune descendance... du moins, connue.
-Possède un Doberman nommé Athos dont il ne se sépare jamais.
-Asocial et légèrement misogyne en apparence. En réalité, égalitaire.
-Pratique la lecture labiale
-Est devenu le tuteur de Joséphine par la force des choses.
-Fume la pipe uniquement en soirée, la porte à la bouche non allumée pour réfléchir.
-Excellent tireur et virtuose du combat à mains nues, alliant boxe, savate et techniques de lutte. manie aussi la canne de combat.
-Musculature fine mais très dense et efficace, doté d'une force insoupçonnable pour son gabarit et d'une grande résistance aux coups.
-Très discret, marche toujours sans faire de bruit et sait observer sans être repéré.
-Siffleur musical de talent et bon chanteur. A une ouïe bien entrainée.

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MessageSujet: Re: The times are a-changin' [Joséphine et Devlin] Mer 5 Juil - 5:55



The times they are a changin'

 « Il est un temps pour subir, un autre pour agir! »

 
Maison de Devlin Stanton, 1890

« «Les Irréguliers vous dites ? ».
-Oui. C'est ainsi qu'ils se nomment en référence aux Irréguliers qui renseignent le détective Sherlock Holmes dans les romans de Mr Arthur Conan Doyle…

Devlin eu un sourire malicieux à l'endroit de sa pupille, s'engouffrant dans la ruelle. Le genre de sourire dont on pouvait se poser de qui rendait hommage à qui dans cette affaire…

«  Devlin… Ce sont des enfants…… »
-En effet, des enfants des rues, orphelins ou dont les parents se souviennent à peine qu'ils existent.
La rue a cela de terrible lorsqu'elle marche aux côtés de ce boiteux horripilant qu'est la pauvreté!
Et sous ses dessous d'anarchie et de soi-disant liberté se cache un monde fait de lois tacites, sévères, que tous connaissent et qui ne souffrent aucune erreur.
Ces gosses y arrivent: ils se protègent... et ont, surtout, un protecteur, ils évoluent selon les règles et s'en sortent bien, même si ce n'est pas toujours rose.


A y bien penser, un regard en coin à Joséphine lui faisait prendre conscience qu'il avait toujours agit pour la protéger.. autant du monde extérieur que d'elle-même. Un protecteur qui se savait incapable de la museler, qui n'en avait pas l'envie, donc qui devait, pour la protéger, lui apprendre à évoluer dans le monde qui attire sa curiosité.
Peut-être elle apprendrait, comprendrait, ce qu'est vraiment la vie de la rue sans trop s'y abimer. Cela représentait un combat terrible, qui ne souffrait aucune erreur.

« «Lors de vos enquêtes plus… sanglantes… vous arrive-t-il de demander l’aide des Irréguliers ? »
Devlin jeta un regard qui était facile à lire. Il signifiait: "Vous pensez vraiment ce que vous dites, là?"
-Jamais je ne demanderai à des gosses de se mettre en danger… et ils ne le font pas, Dieu merci!

Les enfants attendaient au fond de la ruelle, souriants et désinvoltes, ayant repéré la présence des 2  individus en quête de lumière pour éclairer leur chemin obscur:

-Salut, M'sieur S! Firent-ils en chœur.
-Bonjour les enfants! Répondit Devlin tout à fait calmement. Je vous présente Jo. Nous avons besoin de savoir quelque chose.
-Quoi donc? Demanda le garçonnet tandis que la fillette jetait un regard emprunt de curiosité à Joséphine. Et combien t'as sur toi, M'sieur S?
-De suite, on parle argent. Même pas un "comment ça va?"ou un "comment va la famille: les enfants, la belle-mère, le chien?"…
-Comment ça va? Comment va la famille? Surtout l'chien, en fait... Fit le garçon, blasé.
-Avec un peu plus de sincérité, ce sera parfait!
Certes, tout le monde plaisantait, mais les Irréguliers étaient ainsi: toute information avait un prix. Payez ce qu'il faut, ou plus, et vous aurez ledit renseignement… avec bonus, si vous étiez très généreux.
Devlin fit courir entre ses doigts une pièce d'une Guinée, une somme dérisoire, pour lui… énorme pour ces quartiers.
-Disons que Jo ici présente a une personne à trouver et que si vous lui dites, ma gentille pièce aura bien envie de vous accompagner… et elle a même une sœur jumelle qui déteste être séparée d'elle, mais elle exige des renseignements très précis.
Devlin sortit de sa poche le manche du couteau brisé de Billy et fit un léger lancer en cloche en direction de la fillette qui le rattrapa au vol sans difficulté pour commencer à l'examiner.
La fillette se contenta de dire:
-Ch'ais pas à qui est ce surin, mais j'sais qui l'a fait! Elle regarda Joséphine dans les yeux: C'est qui qu'tu cherches?
Le détective se contenta de dire à Joséphine, d'un léger geste du bras l'invitant à discuter avec les gamins:
-A vous de jouer…
Il lui laissait l'initiative: il lui avait présenté ce qu'il se faisait de mieux comme espions dans tout Whitechapel. Ces gosses, et le reste de la bande, pouvaient traquer n'importe qui, tant qu'on mettait le prix!
Il l'invitait dans ce monde où il fallait savoir poser les questions pour obtenir les réponses. Observer, examiner, c'était une chose, mais se renseigner faisait aussi partie du métier de détective et de l'univers sale, mais haut en couleurs, qu'il côtoyait bien souvent.
Quelque chose dans le beau regard émeraude de la jeune fille lui disait qu'elle pourrait le faire



 
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Emploi : Officiellement aucun, officieusement romancière.
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Eugène Morel est le pseudonyme utilisé pour signer ses romans.
❤️ Joséphine est féministe et fait de ses convictions le sujet principal de ses romans.
☂️ Habite la demeure du cousin de son père, M. Devlin Stanton, dans The Strand.
☠️ Afin de mousser son inspiration pour ses romans, Joséphine s'habille parfois en homme pour se promener incognito dans les rues de Londres.
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MessageSujet: Re: The times are a-changin' [Joséphine et Devlin] Ven 28 Juil - 17:29



The times are a-changin'

« ... »

Maison de Devlin Stanton, 1890

J’avais suivi mon tuteur jusqu’à la rencontre des enfants qu’il appelait les Irréguliers. Nom qu’ils s’étaient donnés en référence à l’œuvre de Conan Doyle, selon lui. Que des enfants de la rue aient lus les aventures de Sherlock Holmes avait tout pour surprendre! Je dois avouer que je doutais de cette information; était-il possible que ce soit plutôt le contraire? Que ces enfants aient influencé l’auteur? À cette idée, je tournai les yeux sur la silhouette de mon tuteur qui me tournait le dos; et lui? Devlin me semblait parfois être une version incarnée du célèbre détective…

J’observai un instant l’échange de Devlin et des enfants avec amusement; il y avait tant de choses que j’ignorais de mon tuteur et qui mériterait pourtant que j’y accorde un peu d’importance. L’écouter bavarder ainsi avec les enfants avait quelque chose d’attendrissant. Étrange, puisque la conversation ne tournait en rien autour de banalités de l’enfance, mais tout de même attendrissant. Je fus présentée aux enfants et si la fillette me regarda avec curiosité pendant un moment, son attention fut rapidement attirée par la pièce de monnaie que Devlin faisait tourner entre ses doigts avec agilité.

« Ch'ais pas à qui est ce surin, mais j'sais qui l'a fait! ». Je tournai les yeux pour croiser le regard de Devlin, excité devant les informations que pouvaient nous apprendre les enfants. Sans le savoir, elle venait de corroborer que Billy nous avait bel et bien menti sur la provenance de ce couteau. Je rapportai mon attention sur la fillette qui, tout en me regardant dans les yeux, me dit : « C'est qui qu'tu cherches? ». Devlin m’invita à m’avancer vers les enfants pour poursuivre l’enquête. Tout cela m’étant totalement inconnu, je me senti bien petite, tout à coup. Je tournai les yeux vers mon tuteur comme pour le supplier de ne pas m’abandonner sur ce coup-là, mais voyant qu’il était déterminé à me laisser parler, je n’eus d’autre choix que de répondre à la question de la fillette.

« Il s’appelle Billy. C’est un jeune homme qui s’exprime bien et parle français… Il… Il est plutôt beau garçon… ». La réaction de la fillette fut immédiate; à cet âge, mentionner qu’un homme est beau est plutôt dégoutant. Je souris devant cette réaction innocente qui me rassurait sur le fait que ces enfants, malgré la misérable existence qu’ils avaient, demeuraient des enfants. Je poursuivis donc : « … Billy est d’environ cette taille… (je levai la main jusqu’à la hauteur que j’estimais être la taille du voleur)… il semble en forme. Ses yeux sont bleus et ses cheveux châtains… ». Je tournai la tête dans la direction de Devlin; je ne savais déjà plus quoi mentionner à ces enfants. « … Je… La première fois que je l’ai vu, c’était à Westminster, le soir, mais ses habits ne sont pas ceux d’un bourgeois. Monsieur Stanton croit qu’il pourrait être marin… ».


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-Est devenu gentleman-cambrioleur, laissant sur les lieux de ses forfaits une carte: un valet de cœur, ce qui lui vaut le surnom, par les journaux, de "Jack of Heart" ("Valet de Cœur" en anglais.)
-A créé, avec Lydess Hentswig et Katherina Romanov, la Fondation Luna, un groupe de gens qui affrontent les dangers surnaturels.
La Fondation recrute de nouveaux protecteurs ayant assez de courage pour affronter l'inconnu.

-Jamais marié, aucune descendance... du moins, connue.
-Possède un Doberman nommé Athos dont il ne se sépare jamais.
-Asocial et légèrement misogyne en apparence. En réalité, égalitaire.
-Pratique la lecture labiale
-Est devenu le tuteur de Joséphine par la force des choses.
-Fume la pipe uniquement en soirée, la porte à la bouche non allumée pour réfléchir.
-Excellent tireur et virtuose du combat à mains nues, alliant boxe, savate et techniques de lutte. manie aussi la canne de combat.
-Musculature fine mais très dense et efficace, doté d'une force insoupçonnable pour son gabarit et d'une grande résistance aux coups.
-Très discret, marche toujours sans faire de bruit et sait observer sans être repéré.
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MessageSujet: Re: The times are a-changin' [Joséphine et Devlin] Jeu 3 Aoû - 5:47



The times they are a changin'

 « Il est un temps pour subir, un autre pour agir! »

 
Southwark, 1890

Devlin eut un sourire quand il vit Joséphine chercher un dernier appui et se lancer afin de décrire Billy.
Elle marquait des points. Faisant au mieux pour décrire le ladre. Description somme toute efficace
Une pierre blanche sur l'arbre calciné de l'existence, un espoir, une pensée.
"Désolé, Joseph, je ne peux faire mieux pour aider ta fille!"
Son rôle était là: elle voulait devenir une femme capable de se débrouiller, il allait l'armer pour ça…

Les enfants restèrent dubitatifs face à la description
-Putain vierge!
-Langage! Adossé au mur, Devlin avait sorti sa pipe, non pour fumer, il ne le faisait que de nuit, mais pour réfléchir. Sans même lever les yeux, il avait reprit le garçon avec calme et le regard en coin d'un père indulgent, mais y'a des limites!
-Pardon! "Billy"? Tu sais combien y'a de "Billy" ici, sans compter ceux dont c'est même pas le vrai nom? Dit le gamin écoeuré, espérant un renseignement facile à fournir, argent rapidement gagné. Je fous un coup de pied dans le mur d'en face, il en tombe 10!
-On va faire avec ce qu'elle a dit! Répondit la fillette.
-Il a l'accent du coin quand il parle, il doit vivre ici. Sa voix est moyenne claire, pas rocailleuse. A sa mise, j'aurai dit qu'il travaille surtout dans la marine de pêche… ou qu'il y a travaillé.
-Et aussi parce que son surin était un couteau à vider les poissons, hein?
Devlin sourit dans un "petite maline", sa pipe entre les dents.

La fillette se concentra de nouveau sur Jo.
-Il essaye de de bluffer son monde avec son air de "voit des trucs improbables", mais quand on le connaît, on sait où il regarde pour trouver ses trucs! "Sa mise", tu parles! Comme si ce genre de truc se voit sur les vêtements, le type de marin que c'est. Le couteau parle vrai, lui: c'est pas un couteau à cordage mais de pêcheur! Bon! Ton Billy!
Elle se concentra quelques secondes
-Bon, avec ce que toi et Mr S. nous donnez, je dirai qu'il y a 4 "Billy" qui correspondent: Billy Shaw.
-Ses yeux sont pas bleus, ils sont verts!
-Merde!.. oui, je sais: "langage!" Fit-elle en adressant une gentille moue au détective. Billy "Woodleg"…
-On l'appelle comme ça parce qu'il boite suite à une vilaine blessure.
-Ce n'est pas lui. Rétorqua immédiatement Devlin. Il ne boite pas.
-D'accord… Billy Coventry et William Darrow, mais tout le monde l'appelle Billy.

Devlin regarda Joséphine avec l’œil de celui qui était plutôt satisfait. Avec sa description et le bon contact, elle avait ramené à 2 suspects son voleur planqué dans la multitude. La pièce d'argent qui se promenait entre ses doigts vola en direction de la fillette qui la rattrapa avec une dextérité étonnante. Une autre vola vers le garçon.
-Leurs adresses?
-Aucune idée: ils changent tout le temps! Pas le genre à payer le loyer rubis sur l'ongle et ça énerve les proprios! Mais on sait qui peut te le dire!
-Qui?
-Celui qui a fabriqué ça! Fit la gamine en jonglant avec le manche brisé. Mais ça sera pas simple de le faire causer! C'est un "Je suis pas une balance", ce gars.
-Où puis-je trouver cette non-balance?
-Renseignement supplémentaire! Ca a un prix! Fit la fillette en s'approchant de Devlin et tournant comme une danseuse. Et le prix c'est… chante pour moi!
-On n'a pas le temps de…
-Chante ou je dis rien!... Dans ta langue! En français! J'adore quand tu chantes en français.
Devlin soupira. Il détestait chanter devant des gens. C'était un truc que seuls les Irréguliers savaient, eux seuls avaient entendu sa voix étrange, pourtant belle, selon l'expertise de l'extraordinaire chanteuse qu'est Effie McIntire, même si elle était un peu métallique. Là, il y avait Joséphine. Il n'aimait chanter devant les adultes, mais le chantage était ferme et il savait que cette petite peste de Clara ne cèderait pas d'un pouce.
Mais c'était sa manière d'avoir un contact plus personnel avec les enfants, se souvenir qu'ils avaient une valeur plus grande qu'eux-même le pensaient!
-Seulement la première partie! Hors de question pour l'homme de se faire rouler ou de perdre trop de temps.
-C'est peu payé, mais ça me va!
Il entonna doucement:
-Un vieil homme sur le rivage regarde la mer,
Le visage balayé, au soir, par les embruns d'hiver.
Tempête sur l'océan, les saisons sont les mêmes
Sur cette île perdue, cette épave peu amène.


La fillette repris avec lui, avec son accent anglais terriblement prononcé:
-Infinie étendue pour celui qu'on n'entend plus
Il alluma le haut fanal de l'horizon perdu
Eclairant le chemin, dessinant une voie
Pour ceux qui prirent la mer et y laissaient leurs espoirs

Un chant pour la lumière oubliée aux confins du monde
Que pleure la terre, les larmes qu'il rejeta dans l'onde.
*

-Alors, ce gars? Demanda-t-il en frottant la frimousse de Clara.
Il avait chanté avec sincérité, pas pour se débarrasser d'une corvée.
La petite rigola et soupira:
-Edward Clancy! C'est lui qui a fait ce couteau. Il boit surement au Jack's Beer à cette heure. Il les connaît bien: il pourra te dire où ils se terrent… et même à qui il fait celui-là.
Elle virevolta jusqu'à Joséphine et lui remit le manche.
-Bon courage! Le bonjour chez vous!
Les enfants détalèrent dans la ruelle sous le regard quelque peu protecteur de Devlin.
-Saluez Tom et les autres de ma part!
-On n'y manquera pas!

Les enfants disparus, Devlin se rapprocha de Joséphine et rigola légèrement.
Ils avaient des pistes superbes à suivre. Ce que Devlin avait caché à Joséphine, c'est qu'une traque rapide relevait du quasi-impossible, mais les mômes avaient facilité énormément de choses!
-Bien, jeune fille. Je puis dire qu'on a avancé très vite. J'espérais qu'ils puissent en dire plus, mais c'est déjà magnifique… et vous vous êtes bien débrouillée. Retenez ces enfants: si vous avez besoin d'un renseignement sur quelqu'un ici, c'est à eux, à leur bande qu'il faut demander. Ils sont réglos, comme on dit: vous payez, ils parlent. Et on peut se fier à leurs renseignements: ce sont les yeux et les oreilles de Whitechapel, ils biaisent pas, ne trompent pas. Savoir, c'est leur truc, revendre leur savoir, c'est leur gagne-pain: ils peuvent parfois refuser de donner une info en faisant semblant de ne pas l'avoir, mais jamais ils ne vous en donneront une qui n'est pas fiable.
Ils ne demandent qu'une chose: qu'on ne les regarde pas avec pitié quand on est en affaire avec eux: ça, c'est bon pour les passants à la piécette généreuse.


Il rangea sa pipe pour dire sur un ton amusé:
-Alors, Jo? Que fait-on maintenant?
Il lui donnait les rênes une fois de plus: elle tenait les clés pour continuer la chasse… le moment était venu de traquer le voleur, de le débusquer… et ils savaient où chercher.
(* Paroles exclusives.)





 
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MessageSujet: Re: The times are a-changin' [Joséphine et Devlin] Sam 27 Jan - 16:09



The times are a-changin'

« ... »

Sur les traces de Billy, 1890

J’observais cet échange verbal avec admiration, la bouche entrouverte et les sourcils légèrement froncés; je n’avais qu’apporté quelques informations au sujet de l’homme que je souhaitais retrouver le plus rapidement possible et voilà que l’enquête prenait tout son sens. Lorsque la fillette se mit à sortir des noms de potentiels suspects, mon cœur se mit à battre à tout rompre; nous approchions du but! Quatre hommes… qui devinrent rapidement que deux : Billy Coventry et William Darrow. Je fermis les yeux en répétant mentalement ces noms. L’un d’eux était le voleur. Billy Coventry ou William Darrow… Billy ou William… Je revoyais les traits délicats du jeune homme, la profondeur de son regard clair et son sourire que j’avais cru sincère. Billy avait bien joué son jeu; il était demeuré à la fenêtre de ma chambre, obéissant à mon ordre de ne pas s’approcher. Nous avions discuté… de tout et de rien jusqu’à ce qu’il semble intéressé par le roman que j’avais écrit. Excitée, j’avais alors ouvert le coffre dans lequel j’avais rangé tous mes effets personnels les plus précieux et en avais ressorti ledit roman… Je lui avais alors fait la lecture, luttant contre le sommeil jusqu’à ce que…

« Chante ou je dis rien!... Dans ta langue! En français! J'adore quand tu chantes en français. »

Sortant de mes pensées, je tournai les yeux vers mon tuteur; allait-il réellement chanter pour cette information qui n’était importante qu’à mes yeux? Ferait-il cela pour moi? Alors que j’étais persuadé que monsieur Stanton ne ferait rien de tel, il annonça qu’il ne chanterait que la première partie et c’est ce qu’il fit. Dès la première note, je fus troublée par la voix de Devlin et par la mélodie magnifique qu’il chantait. Le souffle coupé, je sentis même l’émotion monter dans ma gorge et lorsque la jeune fille mêla sa voix à la sienne, je ne pus retenir les quelques larmes qui coulèrent sur mes joues pâles. Pendant le trop court instant que dura cette inattendue prestation, j’oubliai les raisons pour lesquelles nous nous trouvions ici, ensemble. J’aurais tellement aimé connaître cette chanson pour pouvoir unir ma voix à la leur et peut-être que si mon tuteur ne s’était pas arrêté brusquement, je me serais risqué à chanter à mon tour…

Encore sous l’émotion, je levai discrètement la main dans la direction des enfants pour les saluer, sans un mot, alors que ceux-ci disparaissaient aussi rapidement qu’ils n’étaient apparus.

« Alors, Jo? Que fait-on maintenant? »

Je baissai les yeux sur le manche du couteau que Clara m’avait redonné, le faisant tourner dans ma main pour l’observer sous tous ses angles. Je prenais conscience qu’il n’était pas si facile de retrouver un homme sur lequel nous n’avons presque aucune information et le temps jouait contre nous, mais avec ce couteau, nous pourrions retrouver Billy plus vite que si je m’étais lancée sur ses traces seule. En plongeant mon regard dans celui de Devlin, je répondis : « Edward Clancy, au Jack's Beer… Merci, monsieur Stanton, pour votre aide inespérée. J’étais si aveuglée par mon désir de retrouver Billy que je n’avais pas pensé qu’il pouvait être difficile de le faire. Maintenant, j’ai une piste… Enfin… Nous avons une piste… Si vous désirez toujours m’aider à retrouver cet homme… ». Je tournai les yeux pour regarder au loin un instant et poursuivis : « Le Jack’s Beer est dans cette direction! » Dis-je en pointant du doigt le bout d’une ruelle que je savais que nous devrions emprunter. Sans attendre l’approbation de mon tuteur, je me mis à marcher dans cette direction.

Lorsque, après plusieurs minutes, nous arrivèrent devant un vieil écriteau sur lequel se trouvait des lettres de bois usées, mais toujours lisibles, je me tournai vers Devlin, un sourire triomphant aux lèvres : « Nous y sommes! », mais mon sourire s’efface aussitôt : je devais mettre mon tuteur au courant de certaines informations avant de pénétrer dans ce lieu. Ainsi, je m’approchai de ce dernier, le visage levé vers le sien : « Ici, je suis Eugène. Un homme sans histoire qui ne parle que très rarement… » Dis-je d’une vois plus grave, à la manière d’un homme alors que je cachais mes cheveux sous mon large chapeau et remontais le col de ma veste pour dissimuler mon cou gracile. « De quoi ai-je l’air? »

***

« Eug’! Quel plaisir de te voir à cette heure! Je ne t’attendais pas avant la nuit tombée… » La jeune serveuse à la poitrine plantureuse et au sourire juvénile s’était approchée de moi, comme elle le faisait toujours, mais avait freiné son élan d’affection en apercevant Devlin derrière moi. « Oh… Bienvenue au Jack’s Beer, monsieur! Eug’, tu veux que je prépare ta table habituelle? » Dit-elle après avoir adressé un sourire poli au détective. Je jetai un regard dans cette taverne que je connaissais mieux que je n’aie dû; ils y avaient quelques clients. Je reconnaissais certains, mais puisque je ne parlais jamais à personne, à l’exception de Beth, la jeune serveuse que je soupçonnais d’avoir le béguin pour l’homme que je lui donnais l’impression d’être, j’aurais été bien incapable de dire que l’un ou l’autre de ces hommes étaient Edward Clancy. « Non… Pas aujourd’hui Beth. ». La jeune femme eut un sourire triste, mais lorsque je réduisis la distance entre elle et moi pour lui parler discrètement, je crus qu’elle cessait de respirer, s’imaginant peut-être que ce qu’elle désirait depuis si longtemps allait enfin avoir lieu. « Mon ami et moi sommes à la recherche d’un dénommé Edward Clancy. » Beth baissa les yeux sur mes lèvres avant de répondre, à contrecœur : « Clancy… oui, il est là… Au fond… ». Détachant mon regard de celui de la jeune femme, je tournai les yeux vers Devlin, trop excitée que les informations de la fillette aient été vraies. Je me reculai presque aussitôt, prête à partir à la rencontre de cet homme, mais je m’arrêtai, rapportant mon attention sur la jeune femme. « Merci, Beth… » Puis, toujours dans le personnage d’Eugène, je m’approchai à nouveau de cette dernière pour lui déposer un baiser sur la joue. C’était bien plus que ce à quoi la pauvre serveuse s’attendait et elle me sourit tendrement avant de partir vers un client qui venait de l’interpeller.

Je l’observai partir puis, soudainement gênée, je regardai mon tuteur : « S’il vous plait, ne dites rien… Je vous laisse interroger Clancy? »



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MessageSujet: Re: The times are a-changin' [Joséphine et Devlin] Dim 8 Avr - 21:14



The times they are a changin'

 « Il est un temps pour subir, un autre pour agir! »

 
Southwark, 1890

Devlin n'était pas homme à se laisser démonter par quoi que ce soit dans le monde.
Sa vie, son crédo, ses souffrances du passé, ses échecs, bien plus que ses victoires, l'avaient endurci à un niveau que peu pourraient supporter sans sombrer dans la dépression. Des blessures de sa vie ne restait qu'un être solide dans son corps, son cœur et son âme, quasi dépourvu de sentiments, froid, calculateur, capable de voir le monde sous son vrai visage: un endroit où la faiblesse ne trouvait que 2 récompenses: la servitude, quelque soit sa forme, ou la mort.
Il était devenu un survivant en se dépouillant des choses qui faisaient de lui un humain: sa gentillesse, sa générosité, sa confiance… dans un seul but: survivre et se baigner de mystères pour apporter des réponses… et aider, mais cela n'était qu'une conséquence collatérale.
Du moins, c’était ce qu’il espérait être.
Mais on ne change pas sa nature aussi facilement. Tout au plus, on dévie de quelques degrés

Face aux enfants, sa faible humanité toquait à la porte de son être avare de compassion. Ces gamins sales, à l'instruction réduite, obligés de faire résistance à ce monde par la seule force dont ils pouvaient faire usage: leur génie.
Il se montrait bien plus généreux avec eux qu'avec des adultes, sans vraiment y faire attention. Pour lui, obtenir les sourires ravis de ces êtres encore un peu innocent, si tant est que la rue laisse place à ce terrible défaut, était un foyer brulant où son être allait se réchauffer.

Joséphine était un peu ce genre d'enfant à ses yeux. Elle rêvait surement de monde idéal, de grandes aventures, sans vraiment savoir que l'aventure est une chose pleine de défauts et on ne dépeignait que rarement ses inconvéniants. On adorait s'imaginer chevalier terrassant le dragon. Mais le dragon mord, il griffe, il crache le feu et inflige des douleurs abominables.
Fou est celui qui croit qu'il triomphera du dragon sans souhaiter, à un moment où un autre, mourir pour que cesse la douleur. Et à la fin d'un combat de fin du monde, il n'ira pas sauver la belle princesse tout fringant comme s'il sortait de chez lui, mais en geignant et boitant, tout son corps endolori et brisé.

Savoir que Mlle faisait le mur pour venir dans ce genre d'endroit aurait dû le scandaliser, le choquer à minima! Pourtant, non! Il voyait cela d'un autre œil, presque irresponsable de sa part. Nul doute que Joseph aurait eu des souffles au cœur s'il avait su
Par cela, elle marquait des points. Certes imprudente, mais courageuse et, quelque part admirable, de quitter ainsi l'abri de la demeure Stanton.
Elle s'aventurait dans ces lieux, en n'ayant aucune connaissance des dangers qui y règnent, de toute évidence. Grimée en homme, elle était même parvenue à tromper une serveuse dont le regard disait tout des envies qu'elle avait en regardant… "Eugène".
Devlin ne dit rien, tout comme il n'avait rien dit lorsque la jeune femme lui expliqua qu'elle était, ici, un homme sans histoire.
Avait-elle conscience que ce n'est pas parce que l'on ne cherche pas les problèmes qu'on les évite forcément?

Devlin regarda sa pupille avec un petit sourire amusé. plutôt gentil à sa question sur son apparence:
-D'un jouvenceau qui s’est échappé de son collège. Vous devriez vite rentrer à l'internat avant la ronde du surveillant, jeune homme.
Taquina-t-il avec un clin d'œil complice.
Son déguisement était pas mal, nul besoin de le rectifier plus avant.
Elle s'était bien débrouillée jusqu'ici. Elle possédait un certain potentiel, mais était imprudente. Quels malheurs aurait-elle subi si des gens mal intentionnés l'avait agressée, qui plus est, avaient découvert qu'il s'agissait d'une femme en réalité?
La chance lui avait sourie jusque là mais pour combien de temps encore? Parfois, la sécurité n'est pas une question de chance.
Il la considérait plus qu'il ne le montrait habituellement. Certes, il l'avait mise plusieurs fois à l'épreuve par le passé, allant jusqu'à se montrer odieux, mais c'était pour voir si elle avait de la volonté, si son envie n'était pas qu'un caprice de gamine ou un véritable objectif.
Il la voyait autrement, désormais. Devlin voyait les gens sous un angle différent des habituelles apparences. Joséphine devait être regardée au-delà des clichés habituels greffés à sa condition de femme. "Sa simple condition", pourrait-on dire. Et Devlin savait observer cela.
Il se devait de l'aider. Déjà à retrouver son bien, mais surtout à être mieux armée si elle voulait s'aventurer dans ce genre d'endroits, voir des pires. Le souci avec la jeunesse, c'est que la confiance a vite tendance à se changer en témérité.
Elle n'avait pas les moyens de devenir téméraire.
Il se devait d'y remédier, maintenant!
La princesse devait apprendre à savoir terrasser elle-même le dragon.

-Je ne dirai rien. Cependant... qu'arrivera-t-il lorsqu'elle découvrira que vous n'êtes pas ce que vous prétendez être? Ou alors le sait-elle déjà: les serveuses sont souvent très physionomistes: si elle a vu vos mains et qu'elle sait observer, nul doute que votre déguisement ne la dupe pas.

Les mains sont les pires traitresses du monde: elle disent l'âge, le sexe d'une personne, elles révèlent parfois même des faiblesses. De toutes les parties du corps, elles sont les secondes plus bavardes avec le visage, mais le visage trahit les intentions.
Les mains fines, au grain velouté et bien entretenues de Joséphine sont de véritables trahisons à son déguisement masculin.

-Je le met en condition de le faire coopérer et vous vous chargez de le questionner.
Fit-il en prenant la main de la jeune femme pour y placer le manche du couteau brisé et 3 pièces d'argent.
-Une à une, au fur et à mesure qu'il coopère.
Murmura-t-il en invitant du bras Jo à se diriger vers la table de Clancy. Naturellement, il eut, pour se faire, un geste du bras qu'on adresserait plus à un homme qu'à une femme, en écartant son bras avant vers l'extérieur d'un mouvement plus affirmé, la main en position verticale plutôt qu'en pliant son bras arrière devant lui, paume vers le haut, geste plus élégant que les gentilshommes réservaient à le gente féminine, le tout sans s'incliner.

Il se dirigea à la table de leur première cible et désigna du menton une chaise inoccupée à la table juste à côté avant de s'asseoir sur la chaise libre en face d'Edward.
Devlin l'enquêteur avait remplacé
-Salut Clancy. Fit-il calmement.
-Je crois pas vous avoir invité.
-Je m'invite où je veux. Mon client a besoin de retrouver quelqu'un pour qui t'as fait un surin et on sait que tu peux nous y aider car tu te rappelles de tous les couteaux que t'as fabriqué.
-Tu me prends pour une putain d'balance?!
Le regard de l'homme bien bâti se durcit en même temps que celui du détective. Clancy se pencha vivement en avant, saisissant le col de Devlin avec rudesse mais il se figea quand il distingua 2 bruits sous la table, où était demeuré le bras droit de l'homme, comme un glissement de rouages métallique et un cliquetis léger.
-Qu'est-ce que…?
-Un Derringer!
-Tu crois vraiment que ça peut m'arrêter?

Néanmoins, quelques gouttes de transpiration perlant sur le front de l'ancien marin démontraient qu'il perdait la lutte contre le calme souriant qu'il tenait.
-Ce n'est pas ta panse ventrue que je vise, c'est ton mas de misaine et son sac à marmailles.

L'homme lacha Devlin et se rassit comme il faut, lentement, bouillant de rage frustrée mais peu rassuré.
-Espèce de sale fils de…
-J'aimais maman, alors évite de dire quelque chose que tu regretteras et réponds à monsieur. L'interrompit calmement mais avec une autorité froide et laissant peu de place au doute sur le fait que continuer amènerait de terribles conséquences.

Clancy tourna le regard vers Joséphine, acquiesçant de la tête. Elle devait être ferme, ne pas se laisser démonter. Parler à des gosses était une chose, face à un colosse, il fallait plus de tripes.
Elle voulait retrouver son bien. Elle était même prête à partir seule. Elle pourrait y arriver.




 
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Devlin S. - Level 42

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