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Percy Mortimer

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Avatar : Eddie Redmayne
Messages : 68
Date d'inscription : 27/03/2017

MessageSujet: Percy Mortimer Mar 28 Mar - 15:05



Percy Mortimer

« Tu es de ma famille, bien plus que celle du sang.»


FT. EDDIE REDMAYNE.
CARTE D'IDENTITÉ


Nom : Mortimer.
Prénom(s) : Percy.
Âge : 22 ans.
Groupe : Les Démunis.

Nationalité : Anglaise.
Lieu de naissance : Londres.
Date de naissance : 18 mai 1868.
Situation Civile : Célibataire.
Religion : Athée.
Orientation Sexuelle : Hétérosexuel.
Profession : Pas d’emploi légal.
Quartier Résidentiel : Whitechapel.
Activités Illicites : Participation aux activités illicites d'un gang : association de malfaiteurs, complots visant le trouble à l'ordre public, complicité.
Signes Particuliers : Souffre d'un léger handicap mental, résultat des mauvais traitements subis lorsqu'il était bébé : avec sa chevelure rousse, cela lui vaut de nombreuses moqueries depuis toujours, et divers surnoms mesquins.

Jolie petite histoire...

Reclus au fond de sa chambre, Percy plissait les yeux avec force. Les lèvres pincées, les traits tendus par la concentration, il tentait désespérément de se souvenir : ce triste acharnement demeura vain. Le jeune homme ne souvenait pas d’avoir été un jour heureux. A la moindre réminiscence de son passé, il ne ressentait qu’un vague malaise, sentiment de mal-être difficilement descriptible, oscillant entre une honte indéfinissable, une colère justifiée et une implacable soif de justice.

Percy s’était longtemps cru stupide. Parce que l’impact de l’opinion des foules, si fausse, si cruelle et si infondée soit-elle, est indélébile. Alors, blessé, l’âme marquée au fer rouge, Percy avait vécu tête baissée, persuadé de sa nullité, tapi dans l’ombre de ses frères et sœurs, plus beaux, plus grands, et surtout bien plus intéressants que lui. Mais le mal-aimé avait grandi. Il était abîmé, mais pas détruit. Il avait subi, il voulait vivre. Les dégâts physiques et psychologiques provoqués par les mauvais traitements et les brimades incessantes n’avaient fait que renforcer cet instinct de vengeance et de liberté qui ne demandait qu’à déployer ses ailes.

La tribu hétéroclite qui lui tenait lieu de famille ne lui avait rien apporté d’autre que douleur et humiliation. Percy n’était pourtant qu’un enfant parmi tant d’autres, perdu dans la nombreuse et illégitime marmaille du chef de clan Mortimer. Mais les coups et les négligences infligés au nourrisson déjà fragile eurent raison de sa santé. L’enfant restait maigre. Silencieux malgré lui, parce qu’il avait compris que la discrétion lui évitait les coups et les injures, des difficultés d’élocution permanentes s’installèrent. La honte, la peur ou la colère le faisaient bégayer. Les mots se mêlaient dans son cerveau embrumé et les phrases sortaient de sa bouche, hésitantes, hachées et confuses. Ses joues s’embrasaient à la moindre émotion qui venait effleurer son âme, lui conférant un air d’une naïveté extrême, interprété comme de la simplicité d’esprit. Simple d’esprit, Percy l’était quelque peu devenu. Une sensibilité exacerbée et une médiocre estime de soi l’avaient rendu incapable de contrôler la moindre émotion et le plus petit effort de concentration lui paraissait insurmontable. Ce côté étourdi le rendait maladroit à l’extrême, trébuchant sur le moindre obstacle et étant rarement capable de rendre intact un objet qu’il avait tenu plus de quelques minutes dans les mains.

Aux yeux de tous, Percy était devenu un idiot. Et ils le traitaient comme tel. Il ne comptait même plus les fois où il avait pris des raclées monumentales pour les bêtises de ses frères et sœurs. La femme de son père croyait d’emblée les autres rejetons lorsqu’ils accusaient le vilain petit canard de tous les maux de la terre. Elle semblait se délecter de ce genre de situations car elle s’appliquait à rosser l’enfant avec un plaisir et un acharnement certain. La pluie de coups, d’injures et de brimades que l’épouse Mortimer faisait subir à Percy lui firent comprendre que sa mère était sans nulle doute très jolie. De sa mère il ne savait rien, et les rares fois où l’enfant eut le courage de l’évoquer, il avait remarqué cette effrayante étincelle briller dans les prunelles de la jalouse femme en titre. Cet éclair, hargneux et jaloux, précédait souvent une colère violente qui dévastait tout sur son passage et laissait le petit garçon meurtri de coups et l’âme couverte de bleus. Tout ce que lui avait dit son père, c’est qu’elle était morte. Ce père, qui n’avait pas le temps de maltraiter Percy tant il avait d’enfants et tant il était absent, acceptait dans la plus grande indifférence le sort qui était réservé à son rejeton. Ce chef du gang le plus influent de Londres ne portait que peu d’intérêt à ce fils malingre, roux et simplet, un peu raté en somme. Il avait tant de garçons forts et vigoureux qui pourraient prendre sa relève le jour venu que le sort de ce petit bâtard l’importait peu.

Percy avait donc subi en silence. Les coups, le mépris, les insultes, l’injustice, le rejet. Il avait fini par accepter la désillusion d’être un paria dans une famille riche et influente qui avait la bonté d’élever un bon à rien. Il était presque devenu reconnaissant de l’épouvantable éducation qu’il avait reçue. Il n’essayait plus de participer au moindre évènement familial ; au mieux on inventait un prétexte pour qu’il ne vienne pas, au pire il était la risée de tous durant de longues heures. Il se terrait donc dans sa chambre ou traînait dans les rues des heures entières. Etonnamment, c’était dans la rue qu’il trouvait la paix. Son statut de fils du chef de gang le plus respecté de la capitale lui promettait une tranquillité absolue.

C’est dans la rue qu’il rencontra Emma. Elle venait des bas-fonds, elle avait une famille misérable ; un père alcoolique et violent, une mère malade, des frères qui prenaient le médiocre chemin paternel et une petite sœur à élever. Elle lui ressemblait ; prisonnière de sa pitoyable existence, elle acceptait en silence d’endosser un rôle maternel qui ne seyait pas à son jeune âge ; parfois, lorsque le vent dégageait ses longs cheveux de son visage, on pouvait découvrir des traces bleuâtres sur ses joues. Percy n’a longtemps pas compris pourquoi il souffrait tant de voir ces marques assombrir la peau d’albâtre d’Emma ; il n’avait pas plus compris l’affolement effréné des battements de son cœur à la simple évocation de son nom. Il la trouvait tellement belle. Son visage blanc était auréolé d’une masse de boucles blondes, ses yeux étaient bleus. Sa démarche était sautillante et il adorait l’entendre prononcer son prénom de sa voix flûtée. Enjouée dans son malheur, elle avait cette remarquable gaieté des gens malheureux qui n’ont rien mais sont heureux de vivre malgré tout, cette force de caractère qui lui faisait supporter la misère, les coups et le travail avec un sourire sincère. Son bégaiement s’accentuait en sa présence, de même que l’embrasement de ses joues chaque fois qu’elle paraissait devant lui ; elle pouvait lui parler des heures de son père, de son rêve de s’enfuir de cette triste vie et de devenir actrice, de l’amour qu’elle portait à sa petite sœur. Percy l’écoutait avec délices, flatté à l’extrême d’être devenu le confident de la plus belle jeune fille du monde. A seize ans, le candide Percy se contentait de boire les paroles de sa dulcinée avec une soif inextinguible, n’osant qu’à peine rêver au jour ou Emma poserait son angélique tête bouclée sur son épaule. Il en était fou amoureux, et la voir, l’écouter et compatir lui suffisait.

L’erreur fut de l’inviter à la maison ; l’hiver londonien était rude, humide et cruel. Ils ne pouvaient passer leur temps dans les rues, et la maison d’Emma dans laquelle régnait la dictature de son alcoolique de père était à exclure. Andrew, le plus beau, le plus fort et le plus méchant de ses frères la lui prit. Longtemps, Percy ne remarqua pas le changement de comportement de sa dulcinée. Le jeune homme était une de ces âmes d’enfant, trop pure pour discerner la trahison pourtant à peine voilée. Lorsqu’Emma posa sa main sur la sienne dans un geste qui se voulait compatissant pour lui expliquer qu’elle était tombée amoureuse d’Andrew, il tomba des nues. Il la pensait sincère, elle s’était moquée de lui. Le petit sourire qu’elle lui adressait, entre condescendance et bonté un peu mal placée, le blessait plus qu’une remarque cruelle. Elle ne l’avait jamais pris au sérieux, et il n’avait été qu’une distraction.

Percy eut mal. Son cœur qui battait avec tant de frénésie lui parut mort. Silencieux, lourd comme une pierre, il pesait sur sa poitrine, fardeau insoutenable de la première déception amoureuse de l’adolescent. Andrew ne chercha pas à dissimuler cette si peu glorieuse victoire sur son simple d’esprit de petit frère ; bientôt la fratrie eut vent de sa mésaventure, et les railleries redoublèrent. Emma était si jolie, qu’espérait-il ? Avec Andrew, officieusement désigné comme successeur de son père, son avenir était tracé. Elle ne manquerait jamais de rien. Qu’avait-il donc espéré cet idiot de la famille, ce gosse raté, d’une fille comme elle ? Qu’a-t-il donc à espérer d’une fille ? Les demoiselles n’épousent pas les imbéciles.

Les insultes qui pleuvaient sur Percy n’étaient rien en comparaison du trou béant dans sa poitrine. L’image angélique d’Emma s’imposait en son âme comme le plus cruel des bourreaux. Il l’aimait tant. Il était malheureux et haïssait sa famille. Il se surprenait à rêver qu’Andrew meurt, et parfois, avec un sadisme qu’il ne se connaissait pas, imaginait avec un certain délice les divers scénarios possibles de son agonie. Son attachement pour Emma lui avait fait prendre conscience qu’il n’avait jamais réellement aimé aucun membre de sa famille. Ou plutôt que sa famille ne l’avait pas laissé l’aimer. Percy s’imaginait des heures durant le démantèlement du gang familial, la disgrâce de ce père peu aimant et indifférent, la chute de cette marâtre  infâme qui avait détruit son équilibre psychologique ; la fin de cette fratrie tyrannique et insensible, la déchéance du règne despotique de ceux dont il n’avait en commun que le sang.

Le jour où Andrew parada devant Percy, le bras autour de la hanche d’Emma, Percy partit. Il quitta cette famille sectaire sans remords ni regrets, décidé à venger l’infamie de son enfance. La ferme résolution de faire tomber ce clan infect ne quitta jamais son cœur. Le gentil Percy faisait soudain preuve d’une détermination et d’un acharnement qu’on ne lui aurait guère soupçonné. Il se mit à arpenter les rues, dévoilant sans aucune prudence ses sombres desseins au tout venant. Il voulait la destitution de la plus puissante famille de Londres, et disposait d’informations capitales qu’il ne demandait qu’à livrer. Mais, craintifs, tous se défilaient devant cette proposition alléchante et ô combien risquée. Alors Percy vivait dans la rue, reclus, maudit de tous, vivant de vol et de mendicité, changeant de quartier chaque jour afin de n’être pas rattrapé par les sbires de son père.

Puis il y’eut Fergus. Ce fut une jeune femme dépenaillée qui vint un jour à la rencontre de Percy lui expliquant que son chef souhaitait s’entretenir avec lui. Peu prudent, Percy s’aventura dans la maison que la jeune fille lui indiquait. La méfiance et la misanthropie que Percy avait développé au sein de sa famille se dissipèrent instantanément devant ce jeune chef d’un gang tout nouveau, soucieux de la justice et des miséreux. Fergus avait un charisme certain qui impressionnait le jeune Percy. De plus, sa fougue, son entrain et sa passion pour défendre ce qui lui paraissait juste encourageaient le jeune homme à la confiance. Mais si le vilain petit canard qu’était Percy se prit à aimer Fergus de tout son cœur, c’est qu’il fut la première personne à lui donner quelque chose qu’il ne connaissait pas ; le respect. Lorsqu’il fut présenté au chef de gang, Percy avait manqué de chuter en trébuchant sur un tapis. Fergus avait fait celui qui n’avait rien vu et l’avait invité à s’asseoir. Cette marque de politesse passa pour un élan de tact et de délicatesse qu’on n’avait jamais pris la peine de lui adresser. A cet instant, Percy sut qu’il aimerait Fergus. Il en était devenu peu rationnel, son admiration ressemblant parfois à de l’idolâtrie. Tous deux s’entendaient à merveille, et si les premières phrases balbutiées par Percy à son acolyte furent un amas de mots inintelligibles, il s’exprimait à présent de façon presque claire avec lui. Il avait confiance en lui. Il n’avait pas peur d’échouer, d’être raillé, d’être maltraité. Il était pris au sérieux. Fergus le traitait comme son égal. A ce frère aîné, Percy dévoila tout ce qu’il savait. Si quelqu’un pouvait renverser son infâme famille de sang, si quelqu’un le devait, c’était lui. Et le jeune homme voulait tout mettre en application pour y parvenir.

Sa merveilleuse rencontre avec Fergus lui fit donc intégrer son gang, et c’est ainsi qu’il découvrit sa véritable famille, et notamment Saul, le papa idéal, qui alliait tendresse et bonhomie avec sa nombreuse marmaille. Percy avait longtemps cru impossible de donner de l’amour à tant d’enfants, et cet homme gigantesque lui prouvait qu’un cœur de père pouvait être infini, en trouvant même pour le petit mal-aimé qu’il était. Pour n’être pas débusqué par sa trahison, Percy vagabondait entre les maisons des membres du clan. Mais c’était chez Saul qu’il se sentait le mieux. Un bon foyer, peu d’argent mais une ribambelle de gens heureux, simples et qui le considérait comme quelqu’un de normal.

Le gang le réconcilia avec la gent féminine, dont il avait peur depuis sa mésaventure avec Emma. L’arrivée d’Elizabeth dans le clan lui apporta un regain de confiance. Elle était herboriste, elle était brillante et elle autorisait Percy à la regarder travailler. Il pouvait regarder des heures ses expériences dont il ne comprenait rien mais qui exerçaient sur lui une étrange fascination. Elizabeth qui aimait en principe travailler dans le calme le laissait assister, parce qu’il était silencieux et discret. En réalité Percy n’osait pas trop ouvrir la bouche. Elle l’impressionnait. Mais tous deux avaient lié une sorte de relation mutique, ils se comprenaient et s’appréciaient. Percy se demandait si ses expériences pourraient un jour le rendre normal, mais jamais il n’avait osé le lui demander, de peur de se faire envoyer sur les roses.

En définitive, Percy n’avait pas été heureux dans le passé, mais il l’était maintenant. Il avait une famille, il était respecté. Cette personnalité simple ne demandait rien de plus. La gloire et le pouvoir le laissait indifférent. Il laissait les lauriers à Fergus, qu’il portait bien mieux que lui. Il était à l’aise en homme de l’ombre, en acolyte fidèle. Les deux s’étaient bien trouvés. Aucune lutte intestine, jamais, ne pourrait séparer ces deux complices que la différence soudait. Seule ombre au tableau, la menace de sa famille planait au-dessus de sa tête, telle un linceul, tentant d’étouffer le Percy traître et combattif sorti de l’œuf. Lui n’avait plus peur. Sa soif de vengeance, inextinguible, le rendait taciturne, presque sadique, et une fois l’injure de son enfance réparée, peut-être songera-t-il enfin à la paix.

CARACTÈRE ET TEMPÉRAMENT

Percy est gentil. De cette gentillesse innée, paradoxalement don et malédiction du Ciel, qui devient un fléau lorsque les gens sont mal intentionnés. Son handicap mental léger lui a octroyé une âme d’enfant. Il aime comme un enfant, passionnément et sans limites, avec loyauté et ferveur. Il ne voit le mal que lorsqu’il est sous son nez. Son trouble mental lui cause des pertes d’équilibre. Il est maladroit à l’extrême. Il bégaie beaucoup et a du mal à formuler ses idées, ou même à aligner les mots dans l’ordre dans une phrase. Ces difficultés ont toutefois tendance à s’atténuer en présence de personnes en qui il a confiance. Ses capacités de concentration sont très faibles, aussi n’est-il que très peu cultivé. Il n’a jamais été capable d’apprendre les bases de la lecture. Il est donc illettré et ne sait pas bien compter. Les joues de Percy s’enflamment à la moindre émotion. Sensible à l’extrême, il a beaucoup de mal à contrôler ses sentiments, qui déferlent avec une force irrationnelle au fond de son âme. Paradoxe quelque peu effrayant, cette âme d’enfant est assombrie par un côté taciturne, des éclairs de sadisme, une sorte d’obsession pour la vengeance, mais jamais sans justice. Cette facette noire de sa personnalité n’est jamais gratuite et seuls les gens qui lui ont fait du mal pourront un jour en subir les conséquences. Pour son clan, il est le Percy un peu trop gentil, simplet, naïf et discret que tout le monde a fini par apprécier.
CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES

L’âme d’enfant de Percy est comme peinte sur son visage. Un sourire franc, des yeux bleus clairs au fond desquels transparaissent sa bonhomie et sa naïveté. De légères tâches de rousseurs parsèment ses joues souvent empourprées par la gêne, la honte ou la colère. Sa touffe épaisse de cheveux bouclés de couleur rousse lui a valu bien des sobriquets de la part de sa famille de sang. Ils sont toujours ébouriffés et le jeune homme n’a ni la patience ni l’envie de perdre son temps à tenter de les coiffer. Mince, presque malingre, son visage est quelque peu émacié. Percy a une allure débraillée et porte rarement des vêtements assortis. Son apparence ne lui importe pas vraiment. Il est démuni et n’aurait de toute façon pas les moyens de se façonner une belle apparence. Il ne s’en préoccupe donc pas outre mesure.

Dans la vraie vie, je suis...

Quel est ton pseudo ? Elodie. Un mec ou une fille ? Une fille. Quel est ton âge ? 26 ans.Comment as-tu connu le forum ? TopSite. Un avis dessus : Génial ! As-tu un DC ? Oui, Lucy E. Wood. Code de validation : [Validée]

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Emploi : Héritié du compte de York. Fabricant de jouets et autre objet en bois.
Informations : Fils du comptes de York ☞ Il à perdue sa mère alors qu'il avait 7 ans ☞ Sa sœur ainée est morte l'an passé, en mer ☞ A une jeune sœur qu'il n'arrive pas à aimé et tiens pour responsable de la mort de sa mère ☞ Fiancé de force à une bourgeoise Londonienne (Maddie), qu'il va épouser en octobre 1891 ☞ Froid, hautain, rustre d'apparence, c'est en réalité un homme au cœur d'enfant et à l'âme déchiré ☞ Il fabrique des jouets et divers autres objets, en bois principalement, pour le plaisir. Même s'il en vends parfois ☞ C'est un homme en réalité très simple et qui aime les choses les plus simple de la vie ☞ Le manoir familiale de York lui manque, ses grand champ l'entourant surtout ☞ Vit au jour le jour ☞ Il ignore même son orientation exacte. Si les hommes ou les femmes l'attire. Peut-être les deux en réalité ☞ C'est un noble, mais qui à le coeur sur la main. L'argent n'est qu'un moyen de pouvoir pour la plupart, pour lui c'est juste un moyen d'être généreux ☞ Il aime parfois aller dans les bas quartiers distribuer des jouets, gratuitement ou contre une petite pièce, par principe aux gamins des rues ☞
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer Mar 28 Mar - 15:25

Re bienvenue parmi nous 8D
J'aime beaucoup ton nouveau personnage et puis Eddie bave j'adore tellement sa bouille coeur
Pour moi tout est bon, mais j'aimerais l'avis de Fergus, avant de te validé, vu que tu es son scénario 8D


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Emploi : Fondeur
Informations : Orphelin déposé au seuil d'une institution quelques semaines après sa naissance ✘ Ignore tout de ses origines, et n'y accorde aucune importance ✘ Fraie dans le monde de la petite délinquence depuis sa plus tendre enfance ✘ Ancien chef d'une bande gosses aventureux, à présent dissolue ✘ Suite à ça, a passé plusieurs mois en maison de correction ✘ La mort d'un de ses meilleurs amis, atteint de syphilis, a suffi à le convaincre de ne pas s'approcher des prostituées, règle qu'il suit toujours ✘ A fondé la Tribu, gang des rues sévissant à Whitechapel, dont il connait les moindres recoins ✘ Participe régulièrement à des combats illégaux organisés dans des bars, desquels il tire un joli pactole, ainsi que quelques petites cicatrices sur tout le corps ✘ Amateur d'armes blanches, il se sépare rarement de son couteau de boucher, tout comme de son vieux chapeau melon ✘ Se moque bien des forces de police, avec lesquelles il n'hésiterait pas à en découdre ✘ Ne voue que mépris à l'aristocratie et aux autres parvenus, mais grâce aux paiements reçus en échange de l'aide de son gang, il recrute de plus en plus d'adeptes, et accroît l'influence de la Tribu : son ambitieux objectif n'est autre que de faire tomber sous sa coupe Whitechapel et Southwark, pour mieux leur donner un second souffle, ainsi qu'une capacité de réponse envers les injustices infligées par les strates plus aisées de la société.
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer Mar 28 Mar - 17:01

Rebienvenue, officiellement ♥️


Quelle fiche love Merci d'avoir aussi bien donné corps à Percy, on va se régaler gnon Tout est bon pour moi Barthy chéri, merci à toi ^^



Wreaking havoc
We're going out tonight to kick out every light
Take anything that we want, drink everything in sight
We're going till the world stops turning
While we burn it to the ground tonight.
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer Mar 28 Mar - 17:31

Et bien si tout est parfait aussi pour toi, je valide bave
Première fiche validée love



Félicitations, camarade !

« TE VOILA PRÊT À METTRE TA PATTE DANS LA FOURMILIÈRE ! »

Félicitations ! Vous venez d'être validé(e) sur The Anthill: A Victorian Tale ! Nous vous souhaitons un bon jeu parmi nous et nous vous conseillons d'aller consulter les liens ci-dessous. Vous pouvez désormais RP, flooder et faire de nombreuses autres choses. N'hésitez pas à faire votre fiche de liens, celle des RP's ainsi que celle du Journal Intime ! Gardez aussi un œil sur les annonces! Bienvenue parmi nous ! N'oubliez pas que vous avez à disposition un cadre de rp dans la Gestion ! Pour toutes questions, il y a la foire aux questions et suggestions ici !

N'hésitez pas à demander de l'aide l'un des membres du staff si vous en ressentez le besoin. Bon jeu sur Taavt ! coeur
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Emploi : Officiellement aucun, officieusement romancière.
Informations : Fiche de présentation
Fiche de liens
Mes RPs
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Eugène Morel est le pseudonyme utilisé pour signer ses romans.
❤️ Joséphine est féministe et fait de ses convictions le sujet principal de ses romans.
☂️ Habite la demeure du cousin de son père, M. Devlin Stanton, dans The Strand.
☠️ Afin de mousser son inspiration pour ses romans, Joséphine s'habille parfois en homme pour se promener incognito dans les rues de Londres.
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer Mer 29 Mar - 2:31

Percy! 83

Re-bienvenue! love



What a wicked game you play to make me feel this way.
What a wicked thing to do, to let me dream of you.

Crédit - © Joy
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer Mer 29 Mar - 6:49

Re-bienvenue ! coeur


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Avatar : Eddie Redmayne
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer Mer 29 Mar - 9:04

Merciiiiiiiii à tout le monde !! =D coeur

Ouiiiiiiii Fergus j'ai hâte !! cookie love
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MessageSujet: Re: Percy Mortimer

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