AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Legends are more than true [Devlin ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Invité
Invité

MessageSujet: Legends are more than true [Devlin ] Ven 26 Mai - 23:51



Legends are more than true

« “Ce monstre qui porte sur son visage la noirceur de son âme.” »


Du désordre? Je dirais simplement que ce n'est votre manière de ranger et classer vos propres affaires. Peut-être les appréciez vous correctement empilées ou catégorisées dans une bibliothèque pour mieux vous retrouver. Mais mes lettres volantes, mes multiples notes accompagnées de leurs livres ainsi que mes divers croquis me semblent former une parfaite harmonie posés là où mon envie me le dictait.Sur une chaise ou un tabouret, assemblés en une drôle de sculpture sur mon bureau ou encore prenant le soleil sur ma banquette de fenêtre. Moquez-vous mais je sais parfaitement me repéré dans ce que vous appellerez un bazar. Les dernières encyclopédies acquises sont ici, prêt de la porte! Le journal d'hier est dans le tiroir de mon secrétaire et mon dernier croquis, réalisé il y'a quelques minutes, coincé entre les pages de cet épais ouvrage traitant des créatures légendaires aquatiques en Asie. La missive que je tiens entre mes mains finira sans doute simplement rangée dans ma poche. Peut-être en aurais-je besoin lors de cette excursion qui me semble obligatoire?

La lettre m'était parvenue il y'a seulement une dizaine de minute. Je tentais de suivre une simple description écrite de ce qui ressemblait à un énorme poisson pour en faire un dessin pour une meilleure étude de celui-ci. Mon majordome m'avait apporté celle-ci non sans râler un peu car il ne supportait guère qu'on puisse le déranger en soirée pour ce qu'il qualifiait des broutilles. Persuadé de l'utilité de la femme seulement dans une maison, le domestique voyait dans mauvais œil mes fantaisies ainsi que ma volonté de travailler en tant qu'assistante. Pourquoi le garder? Mis à part ses pensées un brin trop traditionalistes, le sexagénaire effectuait un excellent travail et il aurait été bien intolérant de lui demander de partir car nous n'avions pas la même vision du monde!Et évidemment, il trouvait ridicule cette fascination que j'avais pour les mystères. Le cachet de l'enveloppe venait de mon tuteur et patron qui ne me contactait ainsi que lorsqu'il se sentait sur une piste et voulait me voir me renseigner dessus. Oh, il ne me demandait pas forcément d'y aller en personne et me conseillait souvent de me faire accompagner mais mon mauvais caractère et mon incapacité à être avec autrui m'obligeait à partir seule. Comme ce soir...

J'avais enfilé mes gants, mon manteau et attrapé mon parapluie peu de temps après avoir eu vent de cette rumeur qui se propageait depuis quelques jours dans Southwark. Que la nuit tombe ne me dérangeait guère. Insouciante? La pluie, drue, dégagerait les rues de la plupart de ses passants et je ne risquerais rien. Les nobles étaient bien plus présents dans ces quartiers quand l'astre diurne partait dormir. Jeux illégaux, prostituées dont le langage crue attirait ou encore le désire de retrouver un amant en se cachant aux yeux de tous attiraient ceux de mon rang près des usines. Certes, ils n'étaient pas nombreux mais que voudrait-on d'une demoiselle aussi étrange que moi? Non, je doutais que l'on puisse s'en prendre à une jeune femme quand le mythe qu'une créature envoyée par le Diable courait les rues. Une histoire si similaire à d'autres. On racontait qu'un enfant attendait les derniers ouvriers pour leur demander de l'aide. Ils les entraînaient loin de tout regard pour les vider de toute essence. Et si on regardait le sol, on pouvait apercevoir que des traces de sabots apparaissaient dans la boue là où aurait du être celles de chaussures. D'autres affirmaient que c'était une vieille dame, une belle femme ou encore une chèvre dont un seul contact de regard vous charmait.

Beaucoup de légendes n'étaient que de pures mensonges mais ma curiosité et mon esprit scientifique m'avaient forcé à aller voir par moi-même. Je vins à me cacher dans un recoin devant cette usine qui serait la cible de tous ces malheurs. Il ne me restait plus qu'à attendre...




© plumyts 2016
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Emploi : Aucune d'officielle
Avatar : Maisie Williams
Messages : 300
Date d'inscription : 23/05/2017

MessageSujet: Re: Legends are more than true [Devlin ] Dim 28 Mai - 10:03



Legends are more than true

« CETTE VILLE QUI PORTE DANS SES RUE LA NOIRCEUR DE SES HABITANTS »



Du désordre ? Je dirais simplement que c'est la manière de vivre et respirer de la ville de Londres. Peut être bien que la plupart des gens apprécient la vie urbaine de manière ordonné, dont le nom des rues sont catégorisé sur une carte pour mieux s'y retrouver. Mais les feuilles d'arbres volante, de multiples déchets de nourriture ainsi que divers restes de larcin formaient un amas de cohérence dans le coin qui m'avait été attribué dans l'une des nombreuses cachettes Fergusienne.
"Tout est confus mais chaque chose est à sa place", voila ce qu'il faudrait inscrire au dessus du semblant de matelas établie à même le sol et que j'employais à servir de lit.
Moquez vous si vous le voulez mais au fil des années, je sais précisément me repérer dans ce méli-mélo. Des morceaux de tissus des derniers vêtements à la mode, non loin de quelques planchettes me servant de bureau, des bouts de papier gorgé d'eau de pluie dans un coin servant de poubelle, le journal d'il y a trois jours volé à la tire et posé sur celui de la semaine dernière posé lui même sur mon lit pour me relever légèrement la tête durant mon sommeil.
Et un pense-bête que j'avais griffonnée la veille, coincé entre mes doigts traitant de différentes envies de vol que j'avais à faire pour subvenir à mes besoins quotidiens. Un message qui finira bien évidemment au fond de ma poche qui me fait office de tiroir ambulant. Sans doute que j'en aurais besoin lors de ma balade qui est obligatoire lorsqu'on vit au jour le jour.

Ces envies m'étaient parvenu avant mon sommeil, ordonner un minimum mes idées m'aide parfois pour trouver le repos nocturne. Pourquoi pas un bout de poisson pour le repas de ce midi ? Ou une tourte à la viande ? Non, il aurais fallu passer par Fleet Street et il y beaucoup trop de gens qui chantonnent dans ce coin, trop de baume au cœur... Je préférerais qu'on me tranche la gorge plutôt que de me bercer dans de tel illusion lyrique.
Où alors, je pourrais attendre que mon majordome m'apporte mon petit déjeuner au lit sans râler. Si seulement ce n'était pas une pensée chimérique, mais au moins je ne risquait pas d'être dérangée en pleine soirée pour des broutilles.
Persuadée de l'utilité des riches  (et surtout de leur bien matériel) dans une villes paver de pauvres, il m'arrivait parfois de voir d'un mauvais œil les laquais qui tentaient de se rapprocher d'une vie de luxe parmi les fortuné au lieu de se remémorer leurs origines plus humble. Pourquoi garder contact avec eux dans ce cas ? Mis à part leur vêtements trop hypocritement propre, certain pouvaient servir de pont entre les nantis et le vrai peuple Londonien (et il faut savoir avoir de tout dans sa liste de contact). Mais au diable tant de pensés dès le matin, j'avais des difficulté à bien m'écouter à cause des cris de famine que mon ventre pestais. Cela avait tendance à mettre un peu trop en avant mon mauvais caractère et mon incapacité à être aimable avec autrui.

J'enfila la veste en tweed que j'ai acquis il y a déjà bien longtemps sur la chaise d'un bougre dans un pub (quel naïveté de ne pas la garder sur lui, son envie d'éliminer les liquides inutile devait être pressante ce jour là) et je fila dans les rues moins étroite de la capitale. Je tentais d'avoir vent des odeurs de cuisines et qui se propageaient aisément dans le nez.
Malgré l'humidité habituelle et les nuages si familier à l'ambiance d'une va-nu-pied, aucune pluie à ce moment là ce qui annonçait beaucoup de chaland à porté de main et principalement de poche à porté de la mienne. Pas encore de fille de joie à cette heure de la journée, des ouvriers qui se tuaient à la tâche et au langage cru mais si fleurie, quelque calèches, des  collègues chapardeur que je reconnaissait à force de les croiser chez Fergus. Beaucoup de vie dans les artères de la cité.
Une boutique qui travaillait le cuir par-ci, une échoppe qui raccommodait les tissus par-là, un vendeur de journaux au coin de la rue et une jeune vendeuse de fleur à l'autre bout du quartier (avait elle également vendue sa petite fleur pour une nuit au chaud ? Cela ne saurait tarder). Et enfin, à force de faufilage entre les passants et des sourires de politesses aux dames de ce monde attendrie par une fillette de mon âge, j'approchait des quartiers aux nombreuses étales qui proposaient de la pitance et des breuvages en tout genre pour les arsouilles.

Beaucoup de rumeurs affirmait que certains étalages comportais de la bectances suspecte mais mon estomac m'avait forcé à aller vérifier par moi-même. D'expérience, je sais que la plupart des marchandises alimentaire qui sont proposées ne portent pas atteinte à la santé mais c'est une bonne excuse pour se rendre sur place et pour entreprendre quelques courses. Je vins à m’asseoir dans un renfoncement non loin des marchés qui seraient la cible de mes envies. Il ne me restait plus qu'à guetter...


© plumyts 2016
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Emploi : Détective (aurait pu être rentier, mais c'est pas un métier et c'est ennuyeux!)
Informations : -1m83 (6"00), 78 kg (172 lbs)
-Yeux ambre
-Détective depuis 11 ans. plus par passion et goût du défi que pour en vivre.
-Jamais marié, aucune descendance... du moins, connue.
-Possède un Doberman nommé Athos dont il ne se sépare jamais.
-Asocial et légèrement misogyne.
-Lecture labiale
-Est devenu le tuteur de Joséphine par la force des choses.
-Fume la pipe uniquement en soirée, la porte à la bouche non allumée pour réfléchir.
-Excellent tireur et virtuose du combat à mains nues, alliant boxe, savate et techniques de lutte. manie aussi la canne de combat.
-Musculature fine mais très dense et efficace, doté d'une force insoupçonnable pour son gabarit et d'une grande résistance aux coups.
-Très discret, marche toujours sans faire de bruit et sait observer sans être repéré.
-Siffleur musical de talent et bon chanteur. A une ouïe bien entrainée.

<> Fiche de personnage

<> Fiche de liens

<> Fiche de Rp

Avatar : Robert Downey Jr
Messages : 818
Date d'inscription : 26/11/2016
Âge du Joueur : 42

MessageSujet: Re: Legends are more than true [Devlin ] Mar 13 Juin - 20:31



Legends are more than true

 « Les monstres des livres n'essayent pas de vous dévorer, eux! »

 
Southwark, par une nuit pluvieuse!


Du désordre? Devlin dirait simplement que regarder les choses dans leur ensemble était désormais une erreur!  
Le temps jouait une mélopée sourde en soufflant à pleins poumons dans la Corne du Destin. Le temps avait rattrapé Devlin, les révélations sur ce que son père lui avait toujours caché, les secrets de sa famille!
Déambuler dans les rues de ce quartier modeste n'avait rien d'une partie de plaisir. L'apparence du désordre, la justesse et la logique de chaque chose. Au final, observez les gens d'ici: ils avancent pêle-mêle dans les mêmes directions: l'espoir d'un avenir meilleur ou la résignation née des rêves étouffés dans l'œuf. Et parmi ces gens, dans toutes les couches de la société, la lie, la fange, y vivait, caractérisée par une déconsidération abjecte de la vie humaine.

Peut-être que le croisant, ignoreriez-vous l'homme affublé de vêtements de très modeste personne, faisant la manche sous la pluie londonienne, à la barbe mal taillée et au bandeau barrant son œil droit?
Le malheur des autres faisait tourner le regard des bonnes gens: un mendiant était observé de manière fugace, n'attirant pas l'œil plus de quelques secondes, le temps d'être dégouté ou avoir pitié sous la pluie londonienne. Certaines bonnes âmes, le cœur sur la main donnaient quelques pences au malheureux sous la pluie qui avait une couverture roulée pour protéger ses affaires de l'humidité.

Mais si vous regardez l'homme de plus près, surtout son œil valide, vous y verrez un regard ambre aux paillettes dorées qui n'est pas venu ici pour faire la manche.
Sous la couverture, Athos, le Doberman Pinscher se tenait immobile, heureux de ne pas se retrouver mouillé.
Attendre…

Katherina avait entretenu Devlin de quelques disparitions étranges dans cette zone de Southwark, disparitions dont les témoignages concordaient sur le mode opératoire, mais pas sur l'opérateur.
Katherina supposa une créature change-forme maligne.
Devlin supposa un éventuel gang faisant de la traite moderne d'esclaves.
Katherina supposa que l'origine de tout cela n'était pas de nature humaine.
Devlin préconisa une consultation d'urgence.
Katherina administra un coup de pied au tibia!
La démarche de Devlin boitant fut plus vraie que nature!

Scruter…
Les gens ne firent pas preuve de réelle peur dans le regard. De toute évidence, la panique ne faisait pas encore œuvre. Tant mieux, cela permettrait à l'Homme au Chien d'agir plus aisément.
Il n'y avait nul doute dans l'esprit du chien: lorsque Devlin s'habillait ainsi, et surtout emportait de telles armes et quelques biscuits d'avoine de Mme McIntire, c'est que la nuit allait être longue et dangereuse.
Le Doberman n'avait que faire du danger, son amour pour son maître étant plus fort que tout.
Le ballet des passants commença tout de même à se raréfier tandis que l'homme à la mine modeste accompagné de son chien élancé arrivèrent en vue de l'entrepôt qui semblait être un indice raisonnable sur ces étranges disparitions

Beaucoup d'informations n'étaient pas bonnes à prendre au pied de la lettre et, malgré l'enthousiasme de la Duchesse, Devlin préférait garder un œil pragmatique, même si la méfiance était de mise
Ici, une fillette à peine adolescente semblait attendre près des derniers étals du coin à cette heure. Les ombres mouvantes signalaient quelques personnes en quête d'un acte à l'honnêteté douteuse, mais l'objectif de l'homme restait la bâtisse.
Devlin s'appuya le dos contre le mur, discret dans sa voyance, mais il donnant une superbe vue sur la bâtisse, jouant sa partition d'homme résigné dans sa misère à la perfection. Dans ces endroits où la difficulté était quotidienne, la misère était une chose invisible.
Sous ses habits en triste états, le détective observait son environnement, s'attendant à tout et pire. Il espérait qu'il se passe quelque chose, ou il s'introduirait dans l'entrepôt pour en avoir le cœur net.
Dieu donna des yeux aux hommes, ce n'était pas pour en faire une soupe! Il lui faudrait déterminer la cible, la bonne cible!
Il ne restait à Devlin qu'à patienter…



 
© plumyts 2016


You've earned a new companion!
Devlin S. - Level 42

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Legends are more than true [Devlin ]

Revenir en haut Aller en bas

Legends are more than true [Devlin ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» [[??]] True Legend [DVDRiP]uptobox
» True Blood
» Let your love come true
» True blood.
» Inscriptions partie 69 : League of Legends

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Anthill : A Victorian Tale :: Retour au XXIe siècle :: Archives :: RP Déchus-