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[Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas!

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Emploi : Chef de Scotland Yard
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MessageSujet: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Mer 14 Juin - 23:35



Une visite pour le travail... Où pas!

« “Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.” Victor Hugo »

Juin 1891

La lune éclaire les pavés du quartier dont les pas d'Andrew foulent assez rapidement. Ses mains sont plongées dans son long manteau noir dont le collet est relevé pour cacher son visage. Il devait se faire discret puisque sa présence dans le coin n'était pas du tout professionnelle et si le peuple savait ce qui venait faire dans ce coin mal famé, il risquait fort rapidement de perdre son emploi. Il avait travaillé fort pour gagner son poste de directeur de Scotland Yard, il n'était absolument pas prêt à le perdre aussi stupidement. L'homme passe une main dans ses cheveux gris en évitant les regards des prostituées qui attendaient qu'un homme les embauche et il tourne au coin de la rue, puis va dans une autre.  Il entend des éclats de voix... Des hommes! Il se dépêche de se cacher dans une sombre ruelle. Par ces temps, à une heure pareille, il arrivait parfois qu'il puisse tomber sur des criminels qu'il avait déjà fait envoyer en prison et il n'avait pas vraiment envie qu'ils sachent où le trouver le mercredi soir. Ces voix lui étaient familières et il ne préférait pas prendre de risque. Une fois les éclats de voix disparus, il reprit son chemin vers le bâtiment recherché. Ahhh! Enfin! La maison de passe de miss Adler! Il rentre et il se présente devant la tenancière, un peu rouge comme c'est la première fois qu'il se présentait dans ce genre d'endroits. D'habitude, il préférait largement lire chez lui tranquille le soir, mais... Il se faisait vieux et ça faisait longtemps qu'il n'avait pas eux une femme dans ses bras. Il espérait pouvoir passer une bonne soirée.

- On m'a recommandé votre... commerce... Elles sont toutes consentantes j'espère ?
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Amy est très douée dans son domaine, la couture. ⊹ Ressentais une profonde frustration envers son mari durant les cinq précédentes années, ce qui l'incitait à accepter plus facilement les avances d'autrui. ⊹ A des tendances névrosées et borderline. ⊹ Ne supporte pas/ou difficilement les enfants en bas âge. ⊹ Apprécie la compagnie de l'alcool et du tabac bon marché. ⊹ Est d'une grande immaturité. ⊹ Très facilement morte de jalousie en compagnie d'autres femmes. ⊹ Manque de confiance en elle-même et a souvent besoin qu'on la rassure sur son apparence. ⊹ Passe beaucoup trop de temps devant le miroir à peigner ses très longs cheveux noirs. ⊹ Femme de Felix J. Adler. ⊹ A ouvert récemment un bordel de luxe dans un vieil hôtel rénové de Whitechapel.
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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Dim 18 Juin - 11:38



Une visite pour le travail.

« A genoux devant la Panthère Rouge. »

Juin 1891

Le bordel au milieu de Whitechapel se trouvait dans un ancien hotel que Mylène avait choisi durant ses expériditions en reconnaissance. Elle avait remarqué qu'il était vendu pour une bouchée de pain et en avait informé la demoiselle Adler. Cette dernière, à force d'aider les pauvresses en leur vendant des robes à la moitié de la moitié de leur actuel prix, s'était bien rendue compte de la misère dans laquelle ces femmes vivaient. Que la plupart, même si elles avaient un toit au dessus d'elle, n'avaient ni l'assurance du métier ni la sécurité. Ce Jack qui trainait dans les rues augmentaient l'effet de malaise que ces pauvres femmes devaient subir. Et quand bien même il avait disparu de la circulation, son ombre trainait encore. Il pouvait frapper à tout moment. Et cette Belinda ne pouvait rien faire contre ça, tout ce qu'elle faisait, c'était d'héberger les prostitués. Mais il n'y avait pas de réel contrôle. Et cela rendait la couturière folle de rage, surtout quand elle voyait des clientes à elle disparaître du jour au lendemain, ou subitement enlaidies par une sale maladie. Oh, on clamerait à haute voix que cela ne pouvait être la faute de la pauvre maquerelle sans le sous. Mais Amy n'y voyait pas de cette oeil là. Elle était déterminée à faire ce que cette feignasse ne pourrait pas faire. Une fois le bâtiment en poche, Amy demanda à Mylène si elle connaissait des hommes pouvant faire le travail de rénovation, chose qu'elle demanda sans trop de peine à Lydess qui s'y connaissait en hommes forts.

Ainsi, de femmes en femmes, les relations s'approchèrent jusqu'à permettre la rénovation de cet ancien hôtel. Au rez-de chaussé, un hall et une secrétaire, protégée par deux hommes de la Tribu qu'Amy avait finit par demander personnellement à Fergus. Des hommes courageux et qui accepteraient d'être faiblement payé afin de permettre à l'entreprise de s'élever. Il fallait bien commencer quelque part. Il n'y avait pas de chambres au rez-de-chaussés, tout juste des salles de bain aménagé, une salle d'observation pour lorsque le médecin viendrait, et également des salles d'archives, vous comprendrez bien assez tôt. Pour voir les chambres, une par prostituée, il fallait monter au premier et au deuxième étage, comportant chacune environ vingt chambres. Pour une capacité de quarante prostituées, il n'y en avait pour l'instant qu'une petite dizaine. Après tout, le bordel venait tout juste d'ouvrir, et Amy n'avait pu récupérer que ses plus fidèles clientes qui ne vivaient pas déjà chez Belinda. Mais il y avait presque étonnamment plus de prostitués que d'habitants à Whitechapel. Blague à part, ce fut donc une secrétaire qui accueillit l'homme de loi. Toute souriante, elle sortit une fiche à remplir et une plume à encrer.

- C'est très aimable à vous de vous en soucier m'sieur ! En effet, grâce à Dieu qui béniss' notre patronne, les filles sont consentantes ! Si vous souhaitez utiliser nos services, il vous faut remplir c'te fiche informative. C'est les règles d'la patronne !

La dite-chef Amy Adler, qui possédait son bureau au dernier étage de l’ancien hôtel, dans l'ancien grenier. Elle y tenait d'une main de fer tout ce qui se passait, et y recevait les prostituées qui avaient besoin d'information, ou tout simplement de parler. Pendant ce temps, elle savait qu'elle pouvait faire confiance à Pénélope pour la tenue de son magasin de couture. La petite était très douée.

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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Mar 27 Juin - 23:23



Une visite pour le travail... Où pas!

« “Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.” Victor Hugo »

Juin 1891

L'homme soupire de soulagement comme la dame à l’accueille lui confirme qu'elles sont toutes consentantes. Il aurait jamais pu se faire plaisir en sachant que la jeune femme qu'on allait lui assigner avait été vendue et n'était pas venue de son plaint gré. Il était très ouvert côté prostitution, mais il avait des principes. Il devait y avoir du respect entre les deux partenaires. Ces femmes étaient humaines et méritaient qu'on ne les traite pas comme des choses. Il était rare qu'il allait dans ce genre d'endroit où qu'il aille chercher des prostituée dans la rue. La dernière fois, c'était elle qui s'était proposée pour le remercier de lui avoir sauver la vie. Cette fois, c'était parce qu'il se sentait seul et pour cette nuit, il espérait oublier qu'aucune femme ne l'aimait.

La femme s'occupant de l'accueille lui révéla qu'il devait tout simplement remplir une fiche d'information. Il parcouru la fiche en question et il haussa un sourcil comme les informations étaient personnelles.

- Excusez-moi miss, mais... C'est... trop personnel. Si cette fiche se retrouve dans de mauvaises mains, je perd mon emplois...

- Ce sont les règles d'la patronne, monsieur! Je ne peux rien faire!

- Alors, avant de la remplir, j'aimerais rencontrer votre employeuse...

- Mais c'est impossible msieur! Elle reçoit personne!

- Elle recevra bien le commissaire de la police de Scottland Yard?, il propose en montrant son insigne.

Elle déglutit et elle l'invite à la suivre et ils prennent l'escaliers. Ils gravissent étages et étages et finissent par par arriver devant son bureau. Andrew songea qu'il allait avoir mal au dos le lendemain. La réceptionniste frappa.

- M'dam! Monsieur le commissaire veux vous voir et il insiste!




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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Jeu 6 Juil - 12:01



Une visite pour le travail.

« A genoux devant la Panthère Rouge. »

Juin 1891

La petite secrétaire était définitivement trop zélée pour une débutante, et portée par la joie de pouvoir dicter sa loi à un homme, avait entièrement oublié de parler de la seconde possibilité. Il y avait deux fiches, une que les clients lambdas remplissaient pour une entière transparence avec les prostituées et une deuxième, faite pour les affaires professionnelles et qui devaient directement se faire avec la gérante elle-même. C'était l'unique moyen pour les clients de voir la patronne. Sous l'effet du zèle, elle avait oublié d'en parler et déclara très rapidement qu'elle ne recevait personne. C'était aller un peu vite en besogne et aussitôt la plaque de flics montrée, son air devint livide. On ne savait que trop que la prostitution était plus tolérée qu'acceptée et qu'il pouvait toujours y avoir des descentes de trottoirs abusifs. Certainement aurait-elle du ne pas se laisser décontenancer par le titre pompeux du vieil homme, mais au delà de ça, elle bredouilla une rapide invitation et le guida à travers les étages, jusqu'à atteindre la porte vers le grenier/bureau de Madame Adler. Aucune voix ne sortit du bureau quand la réceptionniste frappa, aussi recommença-t-elle:

- Madame, s'il vous plait, c'est... important.

Finalement, la porte s'ouvrit sur une petite bonne femme, aux cheveux noirs et aux yeux bleus, à la teinte de perle très bien entretenue. Qui aurait pu deviné que cette dame, plus petite encore que sa réceptionniste, pouvait être ainsi craint et apprécié d'autant de monde ? Amy, se tenant donc dans l’entrebâillement de la porte, regarda la réceptionniste et fit:

- Lotus du Vent, c'est donc ainsi que j'ai demandé à ce que les visites se fassent ?

La jeune demoiselle baissa la tête et fit rapidement d'un ton terriblement contri:

- Je suis vraiment désolée,  Panthère Rouge., mais cet homme possède un badge de la police, et il se dit commissaire de Scotland Yard, il ne m'a pas laissé le choix, excusez-moi.

Amy tapota alors l'épaule de sa réceptionniste et répondit rapidement, alors que celle-ci redressa la tête pour lui sourire:

- Ce n'est rien, mais tu sais que tu as des gardes du corps si jamais quelqu'un se décide à vouloir faire la même chose sans plaque de police d'accord ? N'hésite pas à leur demander de l'aide, ils sont là pour ça. Aller, va, je vais m'occuper de ce monsieur.

La secrétaire repartit alors, l'air toute guillerette vers son hall. Amy ouvrir donc la porte en grand et laissa passer le fameux commissaire. Elle lui trouvait un charme certain, et le reconnut alors comme étant le père d'Harry. Monsieur Downcry. Refermant la porte après qu'il soit entrée, elle se trouva alors décontenancée par sa présence. Que voulait-il donc ? Ce n'était pas de sa faute si son fils était en dépression pour avoir voulu jouer avec le feu entre Felix et elle. Qu'il apprenne à savoir s'il aime les épées ou les chaudrons avant de vouloir être sur tous les fronts. Mais de toute façon, qu'il l'eut trompé ou pas, elle se serait quand même enfui dans les bras de son bel horloger, alors la faute n'était pas non plus entièrement au vétérinaire. Mais pourquoi pensait-elle donc à tout ceci maintenant, ce n'était pas pour cela qu'il venait, personne ne savait qu'elle était la directrice de cet établissement. Pas encore. Déglutissant, elle revint s'asseoir à son bureau et regarda l'homme droit dans les yeux:

- Alors, Mr Downcry, que voulez-vous donc à mon établissement ?

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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Mer 2 Aoû - 23:44



Une visite pour le travail... Où pas!

« “Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.” Victor Hugo »

Juin 1891

La porte s'est ouverte pour laisser entrer une dame qu'il connaissait très bien. Cheveux noirs d’ébènes, yeux bleus, petite et avec un teint sublime... Son regard s'obscurcie un moment en reconnaissant la femme devant lui. Amy... Il ne connaissait que son prénom, mais il connaissait très bien la jeune femme. Elle était l'ex fiancée de son fils avant qu'elle ne l'abandonne pour un certain Felix. L'histoire était compliquée pour le vieil homme. Harry aurait fréquenté les deux personnes qui se seraient détournées pour l'un l'autre. Cela avait brisé le garçon qui était déjà si fragile. Mais en même temps, même s'il ne le disait pas à son fils pour ne pas le blesser, ce n'était pas la meilleure chose à faire que de sortir avec deux personnes en même temps. Dans un tel cas, il était normal qu'ils se détournent de lui. Dans un cas comme dans l'autres, ils avaient leurs tords.

Quand elle l'invite à la suivre, il rentre et il referme la porte derrière lui pour un peu plus de tranquillité. Il ne voulait pas que sa présence soit apprise par les journaux publics.

- Je tiens à vous rassurer. Je me présente ici pour... Affaire. Personne ne sait que je suis ici et vous n'aurez aucun problème avec moi. Je me présente à vous pour... m'inscrire. Mais je ne souhaite pas que l'information que je suis client dans votre établissement me cause le moindre soucis. Si ça se savait, je perdrais mon emplois. Alors, j'aimerais fournir le moins d'information possible, voir me faire appeler d'un autre nom entre ses murs pour m'assurer que de mauvaises langues ne viennent pas bavasser... J'ai travaillé dur pour devenir commissaire, miss et vous devez vous douter que je ne veux pas que tout tombe à l'eau pour un besoin... humain. Je suis très ouvert d'esprit, mais pas ceux qui travaillent avec moi à Scotland Yard.

Il regarde autour de lui avec curiosité. Quel étrange endroit pour y mettre un bureau. Après, cela garantissait l'intimité et ce n'était pas plus mal. Lui aussi il aurait bien aimer un bureau un peu reculé pour avoir la paix.

- Je l'ai demander à votre secrétaire, mais je veux l'entendre de votre bouche. Je peux avoir la garantie que les jeunes femmes ici ont toutes choisie de venir travailler ici? Elles n'ont pas été achetées? Vous pouvez aussi m'assurer que je serais anonyme?



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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Jeu 3 Aoû - 10:59



Une visite pour le travail.

« A genoux devant la Panthère Rouge. »

Juin 1891

Dire qu'elle était à l'aise à cette seconde précise, c'était se foutre de la gueule du monde. La couturière à double emploi du temps avait devant lui l'homme qui avait failli devenir son beau-père, non pas qu'elle s'en serait plein à l'époque. Après tout, si elle n'avait pas rencontré Felix à temps, la jeune femme avait été complètement prête à épouser le vétérinaire; son amour était sincère. Mais celui pour l'horloger avait été plus fort. Il fallait faire des choix dans la vie, et c'était quelque chose qu'Harry n'avait pas encore compris. Mais là n'était pas la question, car la porte se refermant sur eux, ils n'étaient plus deux êtres menant une discussion sur le passée mais deux collaborateurs s'exprimant sur les termes d'un contrat professionnel. Amy était plutôt contente du jeu du sort, car c'était elle-même qui aurait appelé le commissaire si jamais il n'avait pas franchi les portes de son établissement. Elle devait lui conter quelques idées fleurissantes.

- Ce que vous me dites coule de source, et il est tout à fait normal que quelqu'un de votre rang hiérarchique tient à rester discret. Mais... j'ai travaillé dur afin d'imposer un réglement égal à tout homme, car c'est bien de cela qu'il s'agit. Une fois que vous passez les portes de mon établissement, vous n'êtes plus rien qu'un homme venant chercher un besoin primaire -et je ne parle pas que de relations charnels. Vos rangs et vos titres ne comptent plus pour nous.

Amy fit le tour de son bureau et sortit quelques fiches de son crû, dont les bureaux de l'hotesse était remplie. Il semblait néanmoins que cette inscription là était bien spéciale, aussi tenta-t-elle de rassurer l'individu qui déjà pouvait se sentir agresser par l'intransigeance professionnel de la maquerelle surnommée "la panthère rouge".

- Chhhh, ne montez pas le ton, je n'ai pas fini. Je comprends bien que votre anonymat est crucial. Cependant pour répondre à votre question, mes filles ne sont ni achetés ni maltraités. J'ai payé cet ancien hotel de mes économies dans le but premier de sauver les démunies du danger de la rue et des maquerelles qui ne sont pas capable de protéger leurs employés des maladies et des clients violents. A ce dernier point, j'en reviens à mon système de fichage. Nous tenons un compte des clients qui viennent ici justement pour parfaire la sécurité des prostituées. Si un homme s'est mal conduite avec l'une d'entre elles, nous remontons la trace jusqu'à la fiche et nous la donnons aux autorités, vous. Jusqu'ici, nous n'en avons pas eu besoin, mais ce genre de sécurité est précieuse. Je ne peux donc pas vous promettre que vous ne remplierez pas de fiches, tout ce que je peux faire cependant, c'est vous donner une fiche à remplir de deux noms, le vôtre, et celui que les filles connaîtront de vous. Le reste des informations sera à remplir honnêtement, et cette fiche restera dans mon bureau et ne verra pas l'ombre d'une salle d'archivage.

Sa voix était franche, se plaçant sévèrement avec toute l'autorité dont elle avait appris à faire preuve pour tenir son manège en place. Elle avait beau être petite, en chair et très coquette; la demoiselle avait passé l'âge d'être futile. Elle avait parfaitement compris les objectifs à atteindre pour réussir son but: rendre les rues de Londres un petit peu plus sûr pour ceux n'étant pas nés avec une cuillère en argent dans la bouche. C'était le principal. Les mains dans les dos, quelque peu stressé cependant devant le grand directeur de Scotland Yard qui pouvait la faire enfermer pour proxénétisme, Amy se plaça proche d'une fenêtre ronde qui illuminait le bureau. Ses yeux parcoururent les ruelles de Whitechapel avec un air concentré et d'une grande tristesse.

- Avec cet Éventreur qui traînait... je ne pouvais pas rester insensible... j'ai perdu des clientes à ma boutique de couture à cause de cet enfoiré. Si jamais une de mes filles en est victime... je saurai remonté jusqu'à lui et avoir sa peau.

Elle se retourna vers lui:

- Nous devons travailler ensemble.

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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Lun 7 Aoû - 17:22



Une visite pour le travail... Où pas!

« “Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.” Victor Hugo »

Juin 1891

Il n'était pas celui qui appréciait le plus Amy, mais on peut dire, en tout cas, qu'elle était quelqu'un de fort honnête. Pas de tics, pas de regards ailleurs. Ce n'était pas une menteuse. Il avait confiance en cette femme pour avoir la vérité sans gant blanc ni fioriture. Une vraie femme d'affaires. Elle le rassura grandement en lui montrant la deuxième fiche et lui expliquant ces raisons. Il prit les fiches puis commença par remplir la fausse destinée aux employées. Monsieur Emmet Brown serait un simple bourgeois, propriétaire d'une imprimerie dans le Stand sans femme ni enfant. Une histoire tout à fait plausible et banale. Personne n'irait chercher plus loin. Il allait commencer sa deuxième fiche lorsqu'il se figea au nom: Jack L'Éventreur. Il jura dans sa barbe, jeta un regard sur Amy avant de retourner à ce dossier qu'il devait remplir.

- Heureusement pour vous, mais malheureusement pour nous, miss, l'Éventreur est beaucoup trop malin pour essayer d'entrer dans une telle maison close. Il a toujours attaqué les jeunes femmes à l'extérieur de ce genre de maisons de passe et il ne se risquera pas à aller les pourchasser à l'intérieur d'un endroit où il est à la vue de tous... Non... J'ai toujours pensé qu'il existe trois types d'assassins. Le malade compulsif qui tue sur un coup de tête. L'assassin vengeur qui, trop content de son coup, oubli très généralement une preuve quelque part et il y a le tueur qui prévoit. Ce sont les pires... Ils ont une méthode, s'y appliquent et gardent toujours la même routine. À un tel point qu'ils savent comment ne plus laisser aucune trace de leurs passages à part les corps retrouvés le lendemain matin. Ce personnage sait ce qu'il fait et si quelque chose met en danger ou ne permet plus sa routine, il arrête de tuer un temps avant de recommencer plus tard lorsqu'il est sûr qu'il y a assez de temps écoulé comme il a fait précédemment avec la première série de meurtres.

Le commissaire se redresse et approche de la femme pour lui donner les fiches.

- Même si je serais fort étonné qu'il vienne ici, je comprends votre peur et vos inquiétudes. Alors, j'ai une proposition à vous faire et je ne le ferrais pas pour n'importe qui. Puisque vous avez à coeur la survie de ces filles, je peux vous proposer deux à trois agents qui pourraient venir en civiles veiller à la protection des jeunes femmes à l'intérieur. En échange, j'aimerais que dès lorsque vous avez une fiche d'un criminel, vous nous la donniez. Ce genre d'informations pourraient grandement nous aider dans notre travail.




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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Sam 12 Aoû - 17:00



Une visite pour le travail.

« A genoux devant la Panthère Rouge. »

Juin 1891

La satisfaction que ressentit Amy à le voir remplir le dossier, acceptant silencieusement son offre qui n'aurait souffert en aucune façon de refus, était au delà de la joie. C'était agréable que de voir son entreprise grossir, et de par cette même signature, il semblait accepter le lien qui allait désormais les unir dans la recherche des criminels. La prostitution était si réprobée, haïs, les femmes qui la pratiquaient allaient parfois payer leurs péchés en asiles. Mais à cette seconde, Amy était heureuse de pouvoir faire quelque chose pour la protection de ses femmes qui n'avaient pas eu la chance de trouver un mari pour les protéger et les aimer, une famille pour les soutenir et les aider, une passion pour leur redresser la tête hors de l'eau. Amy avait eu la chance de posséder ces trois éléments. Elle se doutait également que peu d'hommes venaient chercher l'amour dans le vice, et qu'aucun ne s'intéresserait de femmes trainant dans la rue. Ici, dans ce bordel de luxe, où le seul prix exorbitant était après tout l'identité des clients, elle se plaisait à rendre ses filles les plus propres et les plus saines possibles, dans l'espoir qu'un jour, l'une d'elle vienne à son bureau pour lui annoncer qu'elle avait rencontrer l'amour. Cela s'était vu, et parfois des amours s'étaient vus peinés par une maquerelle sombre et méchante, comme une belle-mère de conte qui refuse voir son gagne-pain disparaître. Amy en était triste, c'était pour lutter contre ce genre de femmes qu'elle avait ce deuxième emploi de gérante.

- Peut-être que vous avez raison... après tout il ne s'attaquait qu'à des femmes sans bordels. Mais au moins, plus j'arriverai à en faire venir à mon bordel, moins il lui restera de cibles à atteindre.

La couturière prit alors les fiches et les parcourut rapidement pour être certaine qu'il n'essayait pas de l'entourlouper. Mais ce fut parfait. Il fallait toujours se méfier de tout le monde, surtout quand l'on commençait à gérer ainsi des doubles faces. Elle hocha ensuite la tête avec détermination face aux paroles du directeur de Scotland Yard.

- Vous avez juste. Pour le moment, j'emploie des membres de la Tribu, qui ont le mérite d'être solides et vaillants contre quelques pièces. N'y voyez pas malice de ma part, mais vous vous doutez que contre de potentiels hommes violents, il me fallait des hommes du milieu, s'y connaissant. Seulement je serait heureuse de pouvoir les renvoyer à leurs occupations contre certains de vos hommes. Je pourrais utiliser le salaire de ces gardes pour assurer un peu plus de contrôle médicale, c'est ce qui me coûte actuellement le plus.

Elle n'entendit pas l'étrange brouhaha qui commençait à poindre dans les escaliers qui menaient à son bureau. Tellement concentrée qu'elle était à mettre au point leurs contrats. Amy tendit la main vers Andrew, quelque chose qu'aucune femme normalement ne faisait envers un homme, du moins pas ainsi. Au lieu de lui présenter le dos de sa main, elle la lui présenta latéralement, comme pour une poignet de main. Elle estimait que leur accord méritait une note plus sincère qu'une simple signature, car il y avait là quand même quelque chose qui pouvait les nuir à tout deux. Car si jamais les clients se savaient ficher et vendu à Scotland Yard, nul ne savait jusqu'où les représailles pouvaient aller.

- Personne ne doit savoir. Cette transaction ne peut être connu que de vous et de moi. Vous pouvez également faire confiance à mon bras droit, absente aujourd'hui. Je vous la présenterai un jour, Mylène Rose, aussi nommée Caïman des Sables si vous la cherchez ici.

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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Jeu 14 Sep - 11:37



Une Visite Pour le Travail... Ou Pas !

« HOW DID I END UP HERE ? »

La Tanière de la Panthère, Whitechapel, Juin 1891.

Felix s’inquiétait des disparitions de son épouse en soirée. Elle avait beau lui dire que c’était parce qu’elle avait du travail en retard mais il commençait à en douter sérieusement, ayant l’impression de revivre cette situation qui datait de quelques années. Il n’avait pourtant pas l’impression que son couple battait de l’aile, au contraire. Lui filait le parfait amour avec son épouse et il pensait sérieusement que c’était réciproque. Mais depuis quelques temps, depuis qu’il s’était cassé le bras en fait, Amy rentrait de plus en plus tard la nuit, parfois même après minuit. Felix avait fermé les yeux depuis plusieurs mois, même si cette situation le rongeait. Il avait déjà énormément de mal à dormir la nuit mais là, autant dire qu’il passait ses heures de sommeil à regarder les aiguilles tourner. Il n’osait pas demander à Amy ce qu’il en était réellement, ayant peur qu’elle se vexe ou quelque chose dans ce genre-là. Il ne voulait pas raviver une vieille blessure ou un mal qui la rongeait mais pourtant, il s’en souvenait parfaitement, ils s’étaient promis de ne plus rien se cacher depuis leur retour de France. Mais peut-être était-elle sincère au final. Peut-être travaillait-elle vraiment car elle avait des commandes en retard, vu qu’elle rentrait plus d’argent…

Cependant, un beau soir de juin où les enfants étaient chez leur grand-père maternel, Felix prit la décision de surveiller Amy de loin. Malgré son visage relativement insolite avec sa peau et ses yeux clairs, il savait se faire discret. Il avait passé toute sa vie à essayer de passer le plus inaperçu possible, à éviter les regards des autres. Il savait donc comment éviter d’attirer trop l’attention sur lui, même s’il le faisait la plupart du temps, malgré lui. Mais là n’était pas le sujet. Il était posté dans une ruelle non loin de la boutique de son aimée qui se trouvait encore à l’intérieur. Comme prévu, elle sortit à l’heure de fermeture habituelle. Elle sortit et prit un fiacre ce qui fit grimacer doucement Felix qui ne pouvait le suivre à pieds sans courir et paraître suspect. Par chance un autre fiacre disponible passa quelques secondes plus tard et l’horloger demanda d’un ton ferme de suivre celui où se trouvait son épouse. Leur route les guida jusqu’à Whitechapel, devant un bâtiment fraichement rénové. Felix paya le chauffeur et descendit pour observer le bâtiment depuis le trottoir d’en face. Amy y était déjà rentrée de toute façon. Mais un détail sur la façade marqua Felix : les lanternes rouges, symboles emblématiques des maisons de passe.

La première réflexion que fit Felix était que son épouse lui avait bel et bien menti. La seconde fut de se demander pourquoi traînait dans un bordel de Whitechapel en pleine nuit. Se prostituait-elle ? Cela pourrait expliquer l’augmentation conséquente des revenus de leur famille de ces dernières semaines. Il n’avait pas le choix, il devait en avoir le cœur et y entrer. C’était la première fois qu’il allait rentrer dans un bordel et il ne savait pas vraiment si c’était une bonne idée. Il ne savait pas à quoi s’attendre dès qu’il pousserait la porte. La nervosité grandissante tandis qu’il s’approchait de l’entrée, la présence de deux types faisant une tête et demie de plus que lui ne le rassura pas pour autant. Il enleva fébrilement son chapeau melon et entra en déglutissant fébrilement. Dans le hall d’entrée se trouvaient seulement une jeune secrétaire flanquée d’un autre garde à la musculature épaisse. Cela ne faisait aucun doute que l’établissement était hautement protégé et Felix ne sut dire si cela le rassurait ou pas. Il s’approcha doucement du bureau ou la jeune femme l’accueillit avec un sourire aimable, ayant regagné sa place après le passage de l’inspecteur de Scotland Yard.

— B’soir, M’sieur. Êtes-vous inscrit à notre établissement ?

Felix ignorait bien évidemment tout de l’organisation d’une maison close et celle-ci était même différente de celles habituelles. Il fut cependant interloqué par la question de la demoiselle à laquelle il répondit simplement :

— N… Non… Mais je ne viens pour cela… Je viens juste chercher mon épouse…

Pensant que c’était une vieille plaisanterie d’un homme en manque d’épouse au foyer et à l’humour douteux, la jeune femme ignora parfaitement cette remarque et resta parfaitement professionnelle, tandis que Felix avait déjà attiré l’attention du garde.

— Dans c’cas, M’sieur, il vous faudra remplir cette fiche.

L’horloger fronça les sourcils et regarda les informations qu’on lui demandait, n’ayant pas tellement envie de les remplir. Il eut une moue embêtée, de plus en plus nerveux par cette situation, et répondit à la secrétaire :

— Écoutez, je viens juste retrouver ma femme qui est ici, je l’ai vue rentrer… Je ne veux pas de vos services, je ne suis pas là pour cela…

Mais la petite dame derrière son bureau demeura intraitable et dit d’une voix qui laissait paraître un peu d’agacement :

— M’sieur, si vous remplissez pas c’formulaire, vous pouvez pas monter, c’est l’règlement.

Il soupira profondément, échaffaudant un plan en regardant la position du garde par rapport à l’escalier. Il prit alors la plume que lui tendait la jeune femme et commença à remplir le formulaire. Cependant, au beau milieu de sa tâche, il abandonna tout et prit par surprise le garde pour s’enfuir dans les escaliers, montant les marches quatre à quatre. Il passa un premier étage mais la route fut bloquée par d’autres gardes aussi continua-t-il son ascension. Au deuxième étage il entra dans une pièce sous les cris apeurés des filles aux robes aguicheuses mais très peu pour l’œil de Felix qui était tel un animal libéré et paniqué au milieu d’une foule d’humains. Voyant au moins quatre gardes lui arriver dessus, il tenta le tout pour le tout :

— AMY !!!

Sa voix grave avait le mérite de porter. Il espérait juste que son épouse soit suffisamment près et ait pu l’entendre. Mais à peine arrêta-t-il de hurler le nom de sa chérie qu’il fut ceinturé par un garde qui le souleva du sol, le coupant le souffle. Felix essayait pourtant de se débattre mais il était tranquillement ramené à l’entrée, grognant de rage pour essayer de se libérer mais c’était bien vain face au mastodonte qui n’avait aucun mal à le maintenir au-dessus du sol.
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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas! Mar 17 Oct - 12:10



Une visite pour le travail... Où pas!

« “Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.” Victor Hugo »

Juin 1891

La Tribu? Il soupira à la mention de ce nom. La pauvre femme... Faire affaire avec eux, il le savait, avait toujours un coup. Ils étaient un peu comme sorte de mafia qui cachait ses intentions sur des attentions louables. En soi, que les pauvres deviennent les égaux des riches, Andrew se disait que c'était la moindre des choses, mais passe par la criminalité et briser des vies comme ils le faisaient n'était pas un "bon" moyen d'y arriver. Cela allait surtout emmener la colère de la police, de lui-même par conséquent ainsi que de la population. Il y avait des façons bien plus diplomatiques pour faire passer un message. Dans tous les cas, l'homme allait s'assurer de démanteler ce réseau criminel ou, du moins, qu'elle le soit un jour par son prédécesseur.

Miss Adler finit par s'approcher de lui et lui tendre la main en lui demandant un total silence sur cette petite affaire. Certains hommes auraient pu être choqués par un tel geste fait par une femme, mais cela fit tout simplement sourire Andrew et accepter sa poignée de main qu'il serra vivement (mais pas trop pour ne pas lui faire mal). Cela faisait plaisir de voir que la femme prenait de plus en plus de place dans leur société et qu'elles pouvaient doucement s'affirmer.

- Cela va de soi. Je n'ai aucunement l'intérêt d'ébruiter ce qui s’est dit ici. Non seulement mes propres secrets sont en jeux, mais votre petite entreprise le serait aussi et il serait regrettable que de pauvres jeunes femmes innocentes se retrouvent à la rue. Surtout en des temps pareils! Merci de l'information. Si besoin est et que je ne vous trouve pas, je ferais le message à cette dame. Permettez-moi de m'excuser, mais je ne vais pas tar...

Soudain, on entend crier. AMY!!!  Downcry leva un sourcil et il regarda sa partenaire d'affaires avant de descendre pour aller voir ce qui se passait. Il vit rapidement un homme, chétif comparé aux gardes, se faire soulever et étouffer par ces brutes.

- MESSIEURS! Je vous demanderais de bien vouloir lâcher cet homme...  Petit comme il est, il ne ferait pas de mal à une mouche!

Heureusement, ils le font, mais ils le tiennent tout de même solidement par le bras pour l'empêcher de s'enfuir.

- Que voulez-vous, jeune homme? Vous voulez voir la patronne pour une raison particulière?



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MessageSujet: Re: [Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas!

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[Amy & Félix] Une visite pour le travail... Où pas!

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