AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

The Great Conversation. [PV Devlin.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Admin
Emploi : Home Secretary.
Informations : Comte de Warwick. • A été adopté à l'âge de sept ans. • A hérité d'une fortune incommensurable à la mort de son père adoptif, mais aussi des titres honorifiques. • Possède une grande force physique, ayant subi un entraînement militaire intensif pendant plusieurs années. • A passé plusieurs années en Inde, Chine et Japon. • Connait quelques arts martiaux. • Est connu pour ses fêtes mondaines où il n'apparaît jamais, se tenant à l'écart. • A un comportement et un caractère assez puéril. • Fait parfois preuve d'une grande naïveté. • Se met rarement en colère. • Passe certains de ses soirs dans Whitechapel, au sein de la Tribu de Fergus Lynch. • Est considéré comme un excentrique de par ses idées. • Son prénom vient d'un prénom juif mal orthographié. • A une petite cicatrice sous l'œil gauche et ailleurs sur le corps.
Avatar : Sam Riley
Quartier Résidentiel : Westminster.
Messages : 120
Date d'inscription : 10/10/2016
Âge du Joueur : 21

MessageSujet: The Great Conversation. [PV Devlin.] Lun 31 Juil - 1:42



The Great Conversation

« WITHOUT QUESTIONS OR COMPLAINS. »

Scotland Yard, 1891.

Loban n’était pas de très bonne humeur, que cela se doit d’être clair. Il était fatigué par les allers-retours constants à la Tour de Londres, qui n’est pas la porte d’à côté par rapport au Parlement ou à Scotland Yard, et par aussi les questions incessantes, mais certes touchantes, de Lydess. Et pour être franc, il n’avait aucune envie d’être au milieu d’autres policiers et non loin d’Andrew Downcry. Loban, qui n’était pas méchant par nature, avait un don pour ne pas se faire d’amis, surtout parmi ses collègues. Au final, c’était quelqu’un qui était relativement solitaire sans qu’il ne sache réellement les raisons, bien qu’il ait néanmoins une petite part de responsabilité à tout ceci. Intransigeant, têtu, il avait ce petit côté exigeant qui lui donnait un air autoritaire et faussement arrogant alors qu’il voulait juste faire au mieux, tout en conservant un minimum ses convictions. Mais là était peut-être le problème car il savait pertinemment que ses convictions étaient loin de seoir à la société dans laquelle il évoluait. Comme se fiancer avec une femme des rues sortie tout droit d’un cirque. Une voyante qui plus est. Si la sorcellerie ne faisait plus objet à des procédures judiciaires, cela conservait une connotation négative.

Il soupira doucement, savourant un instant de tranquillité contre la vitre qu’il s’accordait tandis que tout le monde s’affolait ou du moins, en donnait l’impression. Si Loban était à Scotland Yard ce jour-là, c’était pour vérifier que tout allait plus ou moins bien, que Jack l’Éventreur n’allait pas fait de nouveau la une des journaux et qu’Andrew Downcry lui fasse son rapport de la semaine. Songeant au fait qu’il devrait retourner à la Tour de Londres jusqu’à tard dans la nuit le minait et l’épuisait considérablement. Cependant, il était parvenu à se trouver un petit créneau horaire pour trouver une magnifique bague de fiançailles pour sa Lydess. D’ailleurs, le prix lui était revenu relativement cher malgré la simplicité de la forme du bijou. Mais cela restait relativement convenant pour une dame qu’allait devenir sa chérie. Surtout avec la multitude de diamants incrustés dans la bague. Le bijou aurait coûté un bras à n’importe quel pauvre modeste citoyen, Loban en était conscient et culpabilisait un peu, mais rien n’était trop beau pour sa Lydess adorée. Un vague sourire heureux passa sur son visage puis, sortit de ses pensées pour regarder l’heure. Il allait prendre de l’avance sur la nuit, ainsi, il pourrait tout mettre en place.

Il se dirigea donc vers la sortie mais, reparti dans ses pensées, ne fit pas tellement attention à là où il marchait et percuta alors ce qui semblait être un homme. Confus, il releva la tête et commença à s’excuser comme un enfant :

— Pardonnez-moi, je… je ne vous avais pas vu…

Il reconnut alors Devlin Stanton, petit détective privé dont il avait mauvaise impression. Son expression changea drastiquement et le Home Secretary essaya de reprendre contenance par rapport à son rôle, relevant la tête et fronça les sourcils, tentant de rester digne.

— Oh, Mr. Stanton. Que nous vaut votre noble visite ici ?

Les mots étaient pensés avec choix, « noble » ayant ainsi un petit sous-entendu sarcastique qu’il espérait que le détective ait compris. Jamais il ne s’autoriserait à faire des compliments à cet homme. Ce n’était d’ailleurs pas dans sa nature de faire des compliments dans le cadre professionnel. C’était peut-être aussi cela qui lui donnait un air froid et intransigeant. Quoiqu’il en soit, il le regarda de haut, se sentant honteux de s’être ainsi pitoyablement excusé auprès de lui quelques secondes auparavant. Et il n’avait guère la patience pour des joutes verbales sur un quelconque sujet.
© plumyts 2016



Little Brother is watching you.
Thought that I would be alone forever, but I won't be tonight. I'm a man without a home but I think with you I can spend my life. And you'll be my little gypsy princess. Pack your bags and we can chase the sunset, bust the rearview and fire up the jets ‘cause it's you and me, baby, for life. Would you go with me? See the world with me.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Emploi : Détective (aurait pu être rentier, mais c'est pas un métier et c'est ennuyeux!)
Informations : -1m83 (6"00), 78 kg (172 lbs)
-Yeux ambre
-Détective depuis 11 ans. plus par passion et goût du défi que pour en vivre.
-Jamais marié, aucune descendance... du moins, connue.
-Possède un Doberman nommé Athos dont il ne se sépare jamais.
-Asocial et légèrement misogyne.
-Lecture labiale
-Est devenu le tuteur de Joséphine par la force des choses.
-Fume la pipe uniquement en soirée, la porte à la bouche non allumée pour réfléchir.
-Excellent tireur et virtuose du combat à mains nues, alliant boxe, savate et techniques de lutte. manie aussi la canne de combat.
-Musculature fine mais très dense et efficace, doté d'une force insoupçonnable pour son gabarit et d'une grande résistance aux coups.
-Très discret, marche toujours sans faire de bruit et sait observer sans être repéré.
-Siffleur musical de talent et bon chanteur. A une ouïe bien entrainée.

<> Fiche de personnage

<> Fiche de liens

<> Fiche de Rp

Avatar : Robert Downey Jr
Messages : 814
Date d'inscription : 26/11/2016
Âge du Joueur : 42

MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.] Dim 6 Aoû - 4:30



The Great Conversation

« Pour étrangler Devlin, appuyez sur "1"... »

Scotland Yard, 1891.

Une journée comme une autre sous le ciel chargé de nuages londonien.
Profiter de ne pas avoir Joséphine à gérer après une matinée faite d'un entrainement drastique de la jeune femme. Devlin avait besoin de se vider l'esprit en l'encombrant de question.
Certes, il y avait tant de choses dans sa vie qui avaient évoluées.
Ses relations avec sa pupille allaient mieux, il venait de récupérer la superbe montre qu'il avait prévu d'offrir à Joséphine, lui signifiant qu'il avait confiance dans ses projets.
Certes, il y avait encore quelques points sombres, comme le fait qu'elle insiste tant à vouloir l'accompagner sur des déplacements trop risqués pour elle ou le fait qu'elle sorte très souvent à la quête d'inspiration, mais pour écrire quoi?

En tout cas, il espérait qu'elle respecte leur pacte et ne s'aventure pas au delà de la limite des faubourgs des docks, début d'un quartier trop dangereux pour elle.
Normalement, il n'aurait pas confiance en elle. Son instinct ne le trompait pas, mais il se força… il se força à lui lâcher la bride, à lui montrer qu'elle possédait une belle liberté… et il l'aiderait à évoluer, même si toutes les méthodes ne seraient pas des plus séduisantes.
Mais pour l'instant, c'était une histoire de confiance.

Ce n'était pas par méchanceté gratuite qu'il faisait ça, mais pour leur sécurité à tous les 2: dans certaines situations, l'inexpérience, le manque de métier pouvait la mettre en danger, et lui aussi.
Elle n'était pas prête à ses yeux et il ne pouvait pas se permettre de l'exposer aussi dangereusement.
Mais elle représentait une bonne coéquipière pour les parties d'enquêtes qui ne présentaient pas, à priori, de danger manifeste. lle se débrouillait bien et avait suscité une certaine admiration de la part du détective, ce qui n'était pas évident à faire.

En tout cas, elle avait besoin de faire une bonne sieste après un entrainement éprouvant: Devlin avait beau avoir un comportement gentil et une voix douce, il était impitoyable sur les exercices… qu'il effectuait en même temps, mais avec une facilité déconcertante, chaque fibre de ses muscles étant soumises à des exercices et contraintes quotidien et même, toutes les 2 semaines, à un massacre pur et simple à coups de batte de criquet de la part de son majordome sans flancher.
Dans un monde où il aurait pu se passer d'un tel entrainement, il avait, depuis son plus jeune âge, été forcé de se renforcer physiquement par son père qui était très exigeant à ce niveau sans en expliquer de raison autre que le vieil adage "un esprit sain dans un corps sain..."
A la longue, on s'y fait... on y prend même goût.

Mais pour l'instant, le moment était venu d'aller profiter un peu des policiers de Scotland Yard, exercice récurrent auquel il s'adonnait avec délectation.
Il jouait les pique-assiettes de l'investigation, demandant les points de blocage des enquêtes et y apportant plus ou moins des réponses et des pistes.
Il se passionnait vraiment pour les mystères, les choses anormales ou constituant une énigme aux yeux des enquêteurs et, même s'il ne faisait exprès, beaucoup de ces gens voyaient cela d'un mauvais œil. Pour ces derniers, il était devenue une mouche du coche à visage humain, mais dont l'efficacité ne faisait, hélas pour eux, aucun doute.

Entrant dans le bâtiment, il fut bousculé par un homme, trop concentré à ranger sa pipe, choc qui faillit bien lui faire tomber l'instrument qui fut rattrapé d'extrême justesse.
— Pardonnez-moi, je… je ne vous avais pas vu…

Ainsi était donc la triste vie du détective? On ne le voyait pas?! On le bousculait?! Dramatique existence que voilà!
Le choc le fit reculer de 2 pas: le premier car il avait été surpris, le second afin de rétablir les appuis en douceur et amortir l'impact.
Il eu un sourire quand Loban Renfield releva la tête et réalisa qui il avait ainsi heurté de manière involontaire… et semblait regretter son geste au vu de son changement d'attitude… le geste de s'excuser, bien sûr.
Devlin l'avait aussi reconnu. Loban lui avait toujours semblé quelqu'un de taciturne mais pas méchant ou franchement désagréable. Il lui semblait qu'il avait une lourde charge pour son jeune âge, donc qu'il estimait devoir s'imposer dans un monde sans pitié pour ceux qui échouent.
Malgré cela, il n'avait jamais eu de véritable grief contre cet homme qui faisait, malgré sa charge et son rang, action régulière de se rendre personnellement sur le terrain, chose rare méritant mention.

— Oh, Mr. Stanton. Que nous vaut votre noble visite ici ?

Oh? Une pique d'entrée de jeu… la journée s'annonçait des plus amusantes! Devlin avait un caractère joueur et vu ce qu'il avait déjà pris dans la vie, ce n'était pas ce "Qu'est-ce que vous foutez encore dans nos pattes?" déguisé qui allait générer colère, sentiment d'affront ou n'importe quoi de ce genre chez lui..

-Noble? Devlin porta sa main à son poitrail, à la manière des dames de la haute voulant jouer les ingénues hypocrites. Prenant d'ailleurs leurs intonations typiques, il enchaina:
Mr Renfield, vous êtes un vil flatteur! Vous allez me faire rougir, mon ami! Pas devant vos gens, ça n'est pas décent!
Achevant sa phrase d'un clin d'œil des plus aguicheurs.
Cela aurait pu passer inaperçu mais le malheur voulu que 2 policemen passent à ce moment-là... et firent semblant de ne rien avoir entendu.
Il sourit légèrement avant de reprendre une attitude exagérément guindée, mais déjà plus masculine:
-Moi aussi, je suis heureux de vous revoir. Je viens voir si Scotland Yard a, comme fréquemment, besoin de mes analyses et conseils avisés... Et vous? Comment vous portez-vous? Et que faites vous donc ici… enfin, mis à part me couvrir de magnifiques compliments qui m'émeuvent au plus haut point?


© plumyts 2016


You've earned a new companion!
Devlin S. - Level 42

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Admin
Emploi : Home Secretary.
Informations : Comte de Warwick. • A été adopté à l'âge de sept ans. • A hérité d'une fortune incommensurable à la mort de son père adoptif, mais aussi des titres honorifiques. • Possède une grande force physique, ayant subi un entraînement militaire intensif pendant plusieurs années. • A passé plusieurs années en Inde, Chine et Japon. • Connait quelques arts martiaux. • Est connu pour ses fêtes mondaines où il n'apparaît jamais, se tenant à l'écart. • A un comportement et un caractère assez puéril. • Fait parfois preuve d'une grande naïveté. • Se met rarement en colère. • Passe certains de ses soirs dans Whitechapel, au sein de la Tribu de Fergus Lynch. • Est considéré comme un excentrique de par ses idées. • Son prénom vient d'un prénom juif mal orthographié. • A une petite cicatrice sous l'œil gauche et ailleurs sur le corps.
Avatar : Sam Riley
Quartier Résidentiel : Westminster.
Messages : 120
Date d'inscription : 10/10/2016
Âge du Joueur : 21

MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.] Dim 6 Aoû - 20:43



The Great Conversation

« WITHOUT QUESTIONS OR COMPLAINS. »

Scotland Yard, 1891.

La réaction de Mr. Stanton fut très loin de ce à quoi s’attendait le jeune noble. Des expressions sur-jouées, un ton aigu et maniéré, il ne sut trop quoi penser de ce comportement. Il se doutait bien que ce n’était que de l’humour mais il ne put s’empêcher de mal le prendre. Très mal. Comme un manque de respect véritable à sa personne. Après tout, il en avait fait preuve lui aussi en utilisant l’adjectif « noble » dans sa phrase. Même si Loban n’avait pas un ego si démesuré qu’il le laissait croire, cela le toucha quand même, ne voulant pas faire pâle figure devant les simples policiers. Il ne voulait qu’on constate que le Home Secretary se faisait rabaisser par un vulgaire détective privé. Mais cela n’aurait pas été si grave que cela si deux hommes de Scotland Yard n’étaient pas passés par là pour entendre la conversation. Ils ne montrèrent aucun signe d’oreille qui traîne ou d’avoir quoique ce soit de calomnieux à l’égard de leur supérieur. Mais Loban n’était pas dupe, il savait très bien qu’ils avaient bien entendus ce que la voix perchée du détective avait dit. Il se sentait bouillir de rage et de honte mais se retint de ne rien dire.

Cependant, comme prévu, Mr. Stanton poursuivit sa discussion, lui demandant comment il se portait et ce qu’il faisait ici. Mais ce n’était pas tant ça qui manqua de le faire exploser, c’était plutôt la première partie de la phrase et les mots qu’il avait employés. « Scotland Yard a, comme fréquemment, besoin de mes analyses et conseils avisés. » Ces paroles tournaient sans relâche dans sa tête, comme le comble du déshonneur. Il s’était promis d’être patient avec le fils Downcry et Stanton, mais c’était tout bonnement impossible. Il savait pertinemment que cette situation l’agaçait au plus haut point et il n’était pas d’humeur à endurer les agressions du détective. Il desserra cependant la mâchoire, ne voulant pas prendre le peu de crédibilité qui lui restait auprès de ses « employés ». En tant que chef de la Sécurité Intérieure, il se devait d’être efficace et surtout exemplaire. Il savait qu’il ne l’était déjà pas suffisamment mais il était en constante recherche de la perfection, de l’irréprochabilité. Il savait ses origines floues et indésirables pour la bourgeoisie et la noblesse et il savait son âge tout aussi discutable. C’est pour cela qu’il était si intransigeant avec tout le monde et même sèchement autoritaire.

— C’est Lord Renfield pour vous, Mr. Stanton.

Il releva le menton, comptant bien appuyer sur ce titre de noblesse dont il avait certes hérité parmi tant d’autres. Sa voix avait été dure et sans aucune trace d’amusement ou de plaisanterie. Il n’était point ami avec cet homme et il ne comptait pas l’être de sitôt, n’appréciant guère son ton narquois et insolent, même s’il avait bien une décennie de plus que lui. Loban voulait lui faire comprendre que, malgré sa petite vingtaine, il n’allait pas se laisser marcher sur les pieds par ses aînés.

— Ce que je fais ici ne vous regarde nullement, cela dit. Tout comme votre présence ici, d’ailleurs. Si vous voulez vous investir auprès de la police, engagez-vous, ça ne coûte rien et vous serez mieux rémunéré.

Il eut un sourire narquois avant de reprendre :

— Cependant, continuez de faire le fanfaron ici en vous sentant indispensable et je fais passer une loi pour rendre votre discipline illicite si elle n’est pas exercée avec l’accord de la police.

Son sourire se perdit et il s’approcha du détective pour le toiser de sa hauteur, profitant des centimètres qu’il avait en plus. Il ne voulait pas perdre son sang-froid mais subissant une pression énorme durant les derniers jours à la Tour, il était trop exténué pour pouvoir retenir sa colère et sa honte. Il brandit même son index paré d’une bague sertie d’une pierre noire, similaire à une qu’il avait sur l’autre main.

— Écoutez-moi bien Stanton, que ce soit bien clair. Si vous revenez chanter que l’affaire sur Jack l’Éventreur ne va pas assez vite, que vous savez qui est l’auteur du meurtre de Regent Street de la semaine dernière ou encore qui a empoisonné le chien de Mrs. Platwig, je vous fous au trou pour la semaine, compris ?

Au fur et à mesure de ses paroles, il avait placé son doigt sur le torse du détective, le regardant de ses yeux d’un noir profond et parfait dans les siens ambrés. Il en avait même oublié la marque de politesse dans son bref discours, mais cela ne l’importait guère.
© plumyts 2016



Little Brother is watching you.
Thought that I would be alone forever, but I won't be tonight. I'm a man without a home but I think with you I can spend my life. And you'll be my little gypsy princess. Pack your bags and we can chase the sunset, bust the rearview and fire up the jets ‘cause it's you and me, baby, for life. Would you go with me? See the world with me.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.]

Revenir en haut Aller en bas

The Great Conversation. [PV Devlin.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» the Great Conversation [feat Zak]
» Men ki jan 2 kou deta fini ak Haiti/GREAT LEADERS OF THE CENTURY: ARISTIDE, MAN
» Great American Bash (RAW) - 20 juillet 2008 (Résultats)
» The Great American Bash - 28 juin 2009 (Résultats)
» Petite conversation =) [PV Takeji et Ren]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Anthill : A Victorian Tale :: Les Rues de Londres :: The Strand :: Scotland Yard-