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The Great Conversation. [PV Devlin.]

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Âge : 24
Emploi : Home Secretary.
Informations : Comte de Warwick. • A été adopté à l'âge de sept ans. • A hérité d'une fortune incommensurable à la mort de son père adoptif, mais aussi des titres honorifiques. • Possède une grande force physique, ayant subi un entraînement militaire intensif pendant plusieurs années. • A passé plusieurs années en Inde, Chine et Japon. • Connait quelques arts martiaux. • Est connu pour ses fêtes mondaines où il n'apparaît jamais, se tenant à l'écart. • A un comportement et un caractère assez puéril. • Fait parfois preuve d'une grande naïveté. • Se met rarement en colère. • Passe certains de ses soirs dans Whitechapel, au sein de la Tribu de Fergus Lynch. • Est considéré comme un excentrique de par ses idées. • Son prénom vient d'un prénom juif mal orthographié. • A une petite cicatrice sous l'œil gauche et ailleurs sur le corps. • Origine sino-écossaises.
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MessageSujet: The Great Conversation. [PV Devlin.] Lun 31 Juil - 1:42



The Great Conversation

« WITHOUT QUESTIONS OR COMPLAINS. »

Scotland Yard, 1891.

Loban n’était pas de très bonne humeur, que cela se doit d’être clair. Il était fatigué par les allers-retours constants à la Tour de Londres, qui n’est pas la porte d’à côté par rapport au Parlement ou à Scotland Yard, et par aussi les questions incessantes, mais certes touchantes, de Lydess. Et pour être franc, il n’avait aucune envie d’être au milieu d’autres policiers et non loin d’Andrew Downcry. Loban, qui n’était pas méchant par nature, avait un don pour ne pas se faire d’amis, surtout parmi ses collègues. Au final, c’était quelqu’un qui était relativement solitaire sans qu’il ne sache réellement les raisons, bien qu’il ait néanmoins une petite part de responsabilité à tout ceci. Intransigeant, têtu, il avait ce petit côté exigeant qui lui donnait un air autoritaire et faussement arrogant alors qu’il voulait juste faire au mieux, tout en conservant un minimum ses convictions. Mais là était peut-être le problème car il savait pertinemment que ses convictions étaient loin de seoir à la société dans laquelle il évoluait. Comme se fiancer avec une femme des rues sortie tout droit d’un cirque. Une voyante qui plus est. Si la sorcellerie ne faisait plus objet à des procédures judiciaires, cela conservait une connotation négative.

Il soupira doucement, savourant un instant de tranquillité contre la vitre qu’il s’accordait tandis que tout le monde s’affolait ou du moins, en donnait l’impression. Si Loban était à Scotland Yard ce jour-là, c’était pour vérifier que tout allait plus ou moins bien, que Jack l’Éventreur n’allait pas fait de nouveau la une des journaux et qu’Andrew Downcry lui fasse son rapport de la semaine. Songeant au fait qu’il devrait retourner à la Tour de Londres jusqu’à tard dans la nuit le minait et l’épuisait considérablement. Cependant, il était parvenu à se trouver un petit créneau horaire pour trouver une magnifique bague de fiançailles pour sa Lydess. D’ailleurs, le prix lui était revenu relativement cher malgré la simplicité de la forme du bijou. Mais cela restait relativement convenant pour une dame qu’allait devenir sa chérie. Surtout avec la multitude de diamants incrustés dans la bague. Le bijou aurait coûté un bras à n’importe quel pauvre modeste citoyen, Loban en était conscient et culpabilisait un peu, mais rien n’était trop beau pour sa Lydess adorée. Un vague sourire heureux passa sur son visage puis, sortit de ses pensées pour regarder l’heure. Il allait prendre de l’avance sur la nuit, ainsi, il pourrait tout mettre en place.

Il se dirigea donc vers la sortie mais, reparti dans ses pensées, ne fit pas tellement attention à là où il marchait et percuta alors ce qui semblait être un homme. Confus, il releva la tête et commença à s’excuser comme un enfant :

— Pardonnez-moi, je… je ne vous avais pas vu…

Il reconnut alors Devlin Stanton, petit détective privé dont il avait mauvaise impression. Son expression changea drastiquement et le Home Secretary essaya de reprendre contenance par rapport à son rôle, relevant la tête et fronça les sourcils, tentant de rester digne.

— Oh, Mr. Stanton. Que nous vaut votre noble visite ici ?

Les mots étaient pensés avec choix, « noble » ayant ainsi un petit sous-entendu sarcastique qu’il espérait que le détective ait compris. Jamais il ne s’autoriserait à faire des compliments à cet homme. Ce n’était d’ailleurs pas dans sa nature de faire des compliments dans le cadre professionnel. C’était peut-être aussi cela qui lui donnait un air froid et intransigeant. Quoiqu’il en soit, il le regarda de haut, se sentant honteux de s’être ainsi pitoyablement excusé auprès de lui quelques secondes auparavant. Et il n’avait guère la patience pour des joutes verbales sur un quelconque sujet.
© plumyts 2016



Little Brother is watching you.
Thought that I would be alone forever, but I won't be tonight. I'm a man without a home but I think with you I can spend my life. And you'll be my little gypsy princess. Pack your bags and we can chase the sunset, bust the rearview and fire up the jets ‘cause it's you and me, baby, for life. Would you go with me? See the world with me.
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Âge : 34
Emploi : Détective (aurait pu être rentier, mais c'est pas un métier et c'est ennuyeux!)
Informations : -1m77 (5’’81), 78 kg (172 lbs)
-Yeux ambre
-Détective depuis 11 ans. plus par passion et goût du défi que pour en vivre.
-Jamais marié, aucune descendance... du moins, connue.
-Possède un Doberman nommé Athos dont il ne se sépare jamais.
-Asocial et légèrement misogyne.
-Lecture labiale
-Est devenu le tuteur de Joséphine par la force des choses.
-Fume la pipe uniquement en soirée, la porte à la bouche non allumée pour réfléchir.
-Excellent tireur et virtuose du combat à mains nues, alliant boxe, savate et techniques de lutte. manie aussi la canne de combat.
-Musculature fine mais très dense et efficace, doté d'une force insoupçonnable pour son gabarit et d'une grande résistance aux coups.
-Très discret, marche toujours sans faire de bruit et sait observer sans être repéré.
-Siffleur musical de talent et bon chanteur. A une ouïe bien entrainée.

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MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.] Dim 6 Aoû - 4:30



The Great Conversation

« Pour étrangler Devlin, appuyez sur "1"... »

Scotland Yard, 1891.

Une journée comme une autre sous le ciel chargé de nuages londonien.
Profiter de ne pas avoir Joséphine à gérer après une matinée faite d'un entrainement drastique de la jeune femme. Devlin avait besoin de se vider l'esprit en l'encombrant de question.
Certes, il y avait tant de choses dans sa vie qui avaient évoluées.
Ses relations avec sa pupille allaient mieux, il venait de récupérer la superbe montre qu'il avait prévu d'offrir à Joséphine, lui signifiant qu'il avait confiance dans ses projets.
Certes, il y avait encore quelques points sombres, comme le fait qu'elle insiste tant à vouloir l'accompagner sur des déplacements trop risqués pour elle ou le fait qu'elle sorte très souvent à la quête d'inspiration, mais pour écrire quoi?

En tout cas, il espérait qu'elle respecte leur pacte et ne s'aventure pas au delà de la limite des faubourgs des docks, début d'un quartier trop dangereux pour elle.
Normalement, il n'aurait pas confiance en elle. Son instinct ne le trompait pas, mais il se força… il se força à lui lâcher la bride, à lui montrer qu'elle possédait une belle liberté… et il l'aiderait à évoluer, même si toutes les méthodes ne seraient pas des plus séduisantes.
Mais pour l'instant, c'était une histoire de confiance.

Ce n'était pas par méchanceté gratuite qu'il faisait ça, mais pour leur sécurité à tous les 2: dans certaines situations, l'inexpérience, le manque de métier pouvait la mettre en danger, et lui aussi.
Elle n'était pas prête à ses yeux et il ne pouvait pas se permettre de l'exposer aussi dangereusement.
Mais elle représentait une bonne coéquipière pour les parties d'enquêtes qui ne présentaient pas, à priori, de danger manifeste. lle se débrouillait bien et avait suscité une certaine admiration de la part du détective, ce qui n'était pas évident à faire.

En tout cas, elle avait besoin de faire une bonne sieste après un entrainement éprouvant: Devlin avait beau avoir un comportement gentil et une voix douce, il était impitoyable sur les exercices… qu'il effectuait en même temps, mais avec une facilité déconcertante, chaque fibre de ses muscles étant soumises à des exercices et contraintes quotidien et même, toutes les 2 semaines, à un massacre pur et simple à coups de batte de criquet de la part de son majordome sans flancher.
Dans un monde où il aurait pu se passer d'un tel entrainement, il avait, depuis son plus jeune âge, été forcé de se renforcer physiquement par son père qui était très exigeant à ce niveau sans en expliquer de raison autre que le vieil adage "un esprit sain dans un corps sain..."
A la longue, on s'y fait... on y prend même goût.

Mais pour l'instant, le moment était venu d'aller profiter un peu des policiers de Scotland Yard, exercice récurrent auquel il s'adonnait avec délectation.
Il jouait les pique-assiettes de l'investigation, demandant les points de blocage des enquêtes et y apportant plus ou moins des réponses et des pistes.
Il se passionnait vraiment pour les mystères, les choses anormales ou constituant une énigme aux yeux des enquêteurs et, même s'il ne faisait exprès, beaucoup de ces gens voyaient cela d'un mauvais œil. Pour ces derniers, il était devenue une mouche du coche à visage humain, mais dont l'efficacité ne faisait, hélas pour eux, aucun doute.

Entrant dans le bâtiment, il fut bousculé par un homme, trop concentré à ranger sa pipe, choc qui faillit bien lui faire tomber l'instrument qui fut rattrapé d'extrême justesse.
— Pardonnez-moi, je… je ne vous avais pas vu…

Ainsi était donc la triste vie du détective? On ne le voyait pas?! On le bousculait?! Dramatique existence que voilà!
Le choc le fit reculer de 2 pas: le premier car il avait été surpris, le second afin de rétablir les appuis en douceur et amortir l'impact.
Il eu un sourire quand Loban Renfield releva la tête et réalisa qui il avait ainsi heurté de manière involontaire… et semblait regretter son geste au vu de son changement d'attitude… le geste de s'excuser, bien sûr.
Devlin l'avait aussi reconnu. Loban lui avait toujours semblé quelqu'un de taciturne mais pas méchant ou franchement désagréable. Il lui semblait qu'il avait une lourde charge pour son jeune âge, donc qu'il estimait devoir s'imposer dans un monde sans pitié pour ceux qui échouent.
Malgré cela, il n'avait jamais eu de véritable grief contre cet homme qui faisait, malgré sa charge et son rang, action régulière de se rendre personnellement sur le terrain, chose rare méritant mention.

— Oh, Mr. Stanton. Que nous vaut votre noble visite ici ?

Oh? Une pique d'entrée de jeu… la journée s'annonçait des plus amusantes! Devlin avait un caractère joueur et vu ce qu'il avait déjà pris dans la vie, ce n'était pas ce "Qu'est-ce que vous foutez encore dans nos pattes?" déguisé qui allait générer colère, sentiment d'affront ou n'importe quoi de ce genre chez lui..

-Noble? Devlin porta sa main à son poitrail, à la manière des dames de la haute voulant jouer les ingénues hypocrites. Prenant d'ailleurs leurs intonations typiques, il enchaina:
Mr Renfield, vous êtes un vil flatteur! Vous allez me faire rougir, mon ami! Pas devant vos gens, ça n'est pas décent!
Achevant sa phrase d'un clin d'œil des plus aguicheurs.
Cela aurait pu passer inaperçu mais le malheur voulu que 2 policemen passent à ce moment-là... et firent semblant de ne rien avoir entendu.
Il sourit légèrement avant de reprendre une attitude exagérément guindée, mais déjà plus masculine:
-Moi aussi, je suis heureux de vous revoir. Je viens voir si Scotland Yard a, comme fréquemment, besoin de mes analyses et conseils avisés... Et vous? Comment vous portez-vous? Et que faites vous donc ici… enfin, mis à part me couvrir de magnifiques compliments qui m'émeuvent au plus haut point?


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MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.] Dim 6 Aoû - 20:43



The Great Conversation

« WITHOUT QUESTIONS OR COMPLAINS. »

Scotland Yard, 1891.

La réaction de Mr. Stanton fut très loin de ce à quoi s’attendait le jeune noble. Des expressions sur-jouées, un ton aigu et maniéré, il ne sut trop quoi penser de ce comportement. Il se doutait bien que ce n’était que de l’humour mais il ne put s’empêcher de mal le prendre. Très mal. Comme un manque de respect véritable à sa personne. Après tout, il en avait fait preuve lui aussi en utilisant l’adjectif « noble » dans sa phrase. Même si Loban n’avait pas un ego si démesuré qu’il le laissait croire, cela le toucha quand même, ne voulant pas faire pâle figure devant les simples policiers. Il ne voulait qu’on constate que le Home Secretary se faisait rabaisser par un vulgaire détective privé. Mais cela n’aurait pas été si grave que cela si deux hommes de Scotland Yard n’étaient pas passés par là pour entendre la conversation. Ils ne montrèrent aucun signe d’oreille qui traîne ou d’avoir quoique ce soit de calomnieux à l’égard de leur supérieur. Mais Loban n’était pas dupe, il savait très bien qu’ils avaient bien entendus ce que la voix perchée du détective avait dit. Il se sentait bouillir de rage et de honte mais se retint de ne rien dire.

Cependant, comme prévu, Mr. Stanton poursuivit sa discussion, lui demandant comment il se portait et ce qu’il faisait ici. Mais ce n’était pas tant ça qui manqua de le faire exploser, c’était plutôt la première partie de la phrase et les mots qu’il avait employés. « Scotland Yard a, comme fréquemment, besoin de mes analyses et conseils avisés. » Ces paroles tournaient sans relâche dans sa tête, comme le comble du déshonneur. Il s’était promis d’être patient avec le fils Downcry et Stanton, mais c’était tout bonnement impossible. Il savait pertinemment que cette situation l’agaçait au plus haut point et il n’était pas d’humeur à endurer les agressions du détective. Il desserra cependant la mâchoire, ne voulant pas prendre le peu de crédibilité qui lui restait auprès de ses « employés ». En tant que chef de la Sécurité Intérieure, il se devait d’être efficace et surtout exemplaire. Il savait qu’il ne l’était déjà pas suffisamment mais il était en constante recherche de la perfection, de l’irréprochabilité. Il savait ses origines floues et indésirables pour la bourgeoisie et la noblesse et il savait son âge tout aussi discutable. C’est pour cela qu’il était si intransigeant avec tout le monde et même sèchement autoritaire.

— C’est Lord Renfield pour vous, Mr. Stanton.

Il releva le menton, comptant bien appuyer sur ce titre de noblesse dont il avait certes hérité parmi tant d’autres. Sa voix avait été dure et sans aucune trace d’amusement ou de plaisanterie. Il n’était point ami avec cet homme et il ne comptait pas l’être de sitôt, n’appréciant guère son ton narquois et insolent, même s’il avait bien une décennie de plus que lui. Loban voulait lui faire comprendre que, malgré sa petite vingtaine, il n’allait pas se laisser marcher sur les pieds par ses aînés.

— Ce que je fais ici ne vous regarde nullement, cela dit. Tout comme votre présence ici, d’ailleurs. Si vous voulez vous investir auprès de la police, engagez-vous, ça ne coûte rien et vous serez mieux rémunéré.

Il eut un sourire narquois avant de reprendre :

— Cependant, continuez de faire le fanfaron ici en vous sentant indispensable et je fais passer une loi pour rendre votre discipline illicite si elle n’est pas exercée avec l’accord de la police.

Son sourire se perdit et il s’approcha du détective pour le toiser de sa hauteur, profitant des centimètres qu’il avait en plus. Il ne voulait pas perdre son sang-froid mais subissant une pression énorme durant les derniers jours à la Tour, il était trop exténué pour pouvoir retenir sa colère et sa honte. Il brandit même son index paré d’une bague sertie d’une pierre noire, similaire à une qu’il avait sur l’autre main.

— Écoutez-moi bien Stanton, que ce soit bien clair. Si vous revenez chanter que l’affaire sur Jack l’Éventreur ne va pas assez vite, que vous savez qui est l’auteur du meurtre de Regent Street de la semaine dernière ou encore qui a empoisonné le chien de Mrs. Platwig, je vous fous au trou pour la semaine, compris ?

Au fur et à mesure de ses paroles, il avait placé son doigt sur le torse du détective, le regardant de ses yeux d’un noir profond et parfait dans les siens ambrés. Il en avait même oublié la marque de politesse dans son bref discours, mais cela ne l’importait guère.
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MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.] Jeu 11 Jan - 6:08



The Great Conversation

« Pour étrangler Devlin, appuyez sur 2 ! »

Scotland Yard, 1891.


Dame! Le mâtin montre les crocs?! Ouh la vilaine bête!
Devlin avait l'habitude de voir Loban Renfield éprouver parfois certaines difficultés à garder ses nerfs en la présence du détective, mais c'était bien la première fois qu'il prenait la mouche aussi rapidement et donnait dans la menace et l'attaque du doigt inquisiteur aussi vite.

Relevant un sourcil interrogateur teinté d'une surprise réelle - comme quoi, certaines choses pouvaient encore surprendre Devlin -  l'homme observa et écouta le jeune Lord lui déblatérer force conseils et invectives.

Devlin ne releva pas l'invitation à devenir policier. Déjà, il se moquait bien de la rémunération, la quasi-totalité de ses revenus ne provenant pas de son activité de détective mais des placements financiers faits avec son héritage, ensuite, il préférait choisir ses enquêtes.
La menace de faire passer une loi ne lui fit pas plus d'effet: pour faire passer une loi, il fallait du soutien à la Chambre des Lords et à la Chambre des Communes, sans parler de La Reine qui a pouvoir d’approbation. Ces vieux traine-godillots (exception faite de Sa Gracieuse Majesté)? Voter une loi restreignant la liberté d'entreprendre et le droit fondamental à pouvoir se protéger? Tout ça pour un désamour personnel? L'espace d'un instant, Devlin aurait adoré voir le Home Secretary s'y essayer,  rien que pour voir la houle que cela causerait.
Mais l'espace d'un instant seulement. Il n'aurait pas aimé voir le jeune homme - qui plus est jeune fiancé de Lydess, une bonne amie qu'il ne connaissait, certes pas depuis des lustres, mais avec qui une certaine et étonnante complicité s'était bien installée - devenir la proie de cette triste bande de requins et de flagorneurs qui se choquent d'un rien.

Mais cette fois-ci, histoire de marquer le coup, il ne bougea pas d'un pouce sous le contact du doigt qui aurait fait reculer les gens, en temps habituel, pour rester dans leur bulle d'intimité ainsi malmenée.
Devlin était obligé de lever les yeux pour soutenir le regard de Loban car, avec ses 1m77, il se situait à peine dans la partie supérieure de la moyenne humaine. Loban le dépassait en taille, avait les épaules plus larges que lui. Cela aurait pu en impressionner plus d'un, de se faire morigéner par quelqu'un d'avantagé par la stature.
Il sourit de nouveau, intrigué mais peu disposé à en rester là. Provocateur impénitent, jaseur acharné, de toute évidence, Loban ignorait qu'il avait lâché un bulldog!

Devlin dodelina de la tête:
-Donc… si je comprends bien, si je vous chante un de ces 3 faits qui assombrissent votre existence, je finis enfermé, c'est cela?
Il leva les index et les fit aller de gauche  à droite comme un sale gosse joueur qui prépare un mauvais coup dans un "Fera, fera pas?".
Déjà, le souffle tiède du "Défi Accepté" se fit devoir de se manifester:
-Déjà: Qui est Mme Platwig?
Il se lécha l'index droit et fit un "1" imaginaire dans les airs.
-Ensuite, Pour Jack l'Eventreur, pas besoin de vous le dire: vous le savez déjà.
Il recommença, un deuxième "1" imaginaire apparut… non: n'apparut pas, vu qu'il était imaginaire... un "1" de principe.
-Plus qu'un: le meurtre de Regent Street. Affaire résolue hier: vos hommes sont allé arrêter un membre d'un gang, Jonas Floyd, sur qui toutes les pistes et indices ont convergé.
Il a pretendu qu'il s'agissait d'un règlement de compte, une dette de jeu mais ça ne collait pas. Je pense qu’il s’agit d’un contrat et j’ai des éléments qui vont dans ce sens... je sais même qui est le commanditaire.
Ha! Il semblerait que vous teniez votre raison de m'emprisonner.

Il allait faire un "1" virtuel de l'index gauche, de l'autre côté, mais s'arrêta:
-A moins que…
Devlin claqua des doigts, presque hilare:
-Je n'ai pas chanté! Ah! Dommage! Vous me teniez presque!
Tant pis, ce sera pour une prochaine fois! Persévérez, Lord Renfield!

Fit-il d’un air faussement déçu pour son interlocuteur, riant intérieurement.
Il se crispa en prononçant "Lord", comme si cela le gênait au plus haut point… et pour cause! Secouant la tête et la main:
-Bon, je sais: "chanter" était une expression mais si vous vous octroyiez le droit de l'user ainsi, souffrez que moi, je l'emploie au sens littéral, Lord Renfield. C'est de bonne guerre.
Allons! Vous semblez de fort méchante humeur. Pour un peu, vous me mordriez. Qu'est-ce qui vous cause tant de tracas?


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MessageSujet: Re: The Great Conversation. [PV Devlin.] Mar 16 Jan - 9:54



The Great Conversation

« WITHOUT QUESTIONS OR COMPLAINS. »

Scotland Yard, 1891.

Loban n’avait pas redescendu son doigt dressé et continuait de regarder furieusement Stanton le provocateur droit dans les yeux. Il se doutait que le détective n’allait pas se laisser faire ainsi. Cet homme avait don d’éloquence, il n’y avait aucun doute à avoir là-dessus. Et il était sûrement bourré d’autres qualités mais rien que d’entendre son petit ton narquois suffisait à hérisser le poil à Loban. C’était épidermique. Et, avec tout ce qu’il se passait ces derniers jours, il n’avait absolument pas la patience de tenir une véritable joute verbale contre Devlin. Et pourtant, il savait que ce dernier allait prendre la parole. Il savait qu’il allait une nouvelle fois le charrier pour montrer qu’il avait toujours raison et qu’il aurait de toute façon le dernier mot. Le détective n’avait pas encore parlé que Loban sentait déjà la colère monter en lui. Le fixant toujours froidement dans les yeux, il inspira profondément pour essayer de faire descendre toute cette colère en lui qui montait beaucoup trop rapidement à son goût. Il y avait des moments où il parvenait à garder un sang-froid mais d’autres, étrangement, où il devenait tout simplement incontrôlable. Il fonctionnait, quelque part, par impulsions impulsives. Agir d’abord, réfléchir après. Et il savait que ce n’était pas comme ceci que devait fonctionner un Home Secretary.

Mais à cet instant présent, il avait oublié le rôle et l’image qu’il devait donner. Devlin se mit alors à parler et Loban écouta chacune de ses paroles avec attention mais sentant sa patience s’effriter au fur et à mesure des phrases que le détective prononçait. Le regard du jeune homme se tourna vers les doigts qui se dressaient un à un de son interlocuteur et le regard du Home Secretary perdit de sa froideur pour ne s’emplir que d’une colère et d’une rage visibles, proche de la haine. Il commença à baisser légèrement son doigt, le rangeant au milieu de ses autres phalanges pour ne créer qu’un poing qu’il serra au niveau de sa hanche. Devlin continuait de fanfaronner, faisant, bien évidemment, tout ce que Loban lui avait demandé de ne pas faire. Mais jouer sur le fait qu’il ne l’avait effectivement pas dit en « chantant » fut ce qui fit déborder le vase. Son bras réclamait la violence. Ses muscles étaient déjà bandés, prêt à frapper la première chose venue. Il déglutit difficilement, expirant profondément comme pour se calmer. Mais cette vaine tentative de conserver son calme fut inutile.

Devlin finit par le railler une dernière fois, négligeant son titre de noblesse avant de venir tout innocemment lui demander ce qui n’allait pas. Loban recula légèrement tout en le regardant d’un air presque choqué. Stanton était incroyable. La grande question qu’il se posait actuellement était est-ce qu’il le faisait exprès pour emmerder son monde ou n’en était-il juste pas conscient ? Et de toute façon, quel était le but de le faire sortir de ses gonds ? Loban eut un petit ricanement nerveux avant de lui tourner le dos pour se pincer l’arête du nez pour tenter de se contrôler une nouvelle fois mais si une colère tellement sourde le traversait qu’il était parcouru d’un frisson. Ses oreilles le brûlèrent. Il serra poing et mâchoire pour se retourner rapidement et se saisir de Devlin par le col pour le plaquer contre le mur non loin d’eux. Il le suréleva légèrement du sol, plaquant son front contre celui du détective. Il planta son regard fou de rage dans les yeux ambrés de son interlocuteur et resta immobile quelques instants, tremblant de partout d’une colère rare, cherchant ses mots. La haine déformait désormais son visage tandis que ses yeux cherchaient furieusement un point d’ancrage, jonglant entre les iris de Devlin.

— Écoutez-moi bien, Stanton. Je me doute bien que tout ceci vous amuse mais continuez comme ça et je vous arrache les yeux un à un, compris ? Je ne veux plus vous voir ici.

Il entendait bien les policiers présents s’affairaient autour d’eux pour savoir ce qu’il fallait faire. Mais c’était bien la dernière des préoccupations de Loban. Malgré un manque de confiance en soi flagrant à certains moments, le Home Secretary avait néanmoins sa petite fierté et que Devlin avait un don pour venir la chatouiller ou même, la blesser. Il continua de le maintenir contre le mur avec force.

— Vous me… Un jour, croyez-moi, vous regretterez d’avoir fait de moi votre ennemi.

Le dernier mot était peut-être un peu fort mais c’était désormais ainsi que Loban voyait les choses. Et encore. Quelque part, Devlin et lui avaient le même but dans la vie. Le problème était que le jeune Renfield était quelqu’un de trop gentil, à certains moments et qui se laissait marcher sur les pieds, incapable d’exercer une sentence, même juste. Loban finit par le lâcher simplement, reculant à peine pour le laisser revenir sur ses pieds (dont la pointe n’avait jamais quitté le sol). Il se recula pour lui tourner le dos une nouvelle fois. Toujours empli d’une colère sourde, il finit par se mordre le pouce, quasiment jusqu’au sang, les yeux regardant videment le sol. Finalement ses iris noirs finirent par se poser sur le petit public d’agents de police qui les regardaient l’air inquiet.

— VOUS AVEZ PAS MIEUX À FOUTRE ?

Devant la soudaine vulgarité et l’éclat de sa voix, les policiers se regardèrent rapidement avant de retourner rapidement à leur besogne. Loban finit par s’asseoir en soupirant se massant les yeux. Il haïssait la politique. Il haïssait la noblesse et tous ses protocoles ridicules. Certes, il ne manquait pas d’argent, mais quelque part, il se disait qu’il aurait préféré rester à l’orphelinat, ne jamais quitter Lydess, même s’il l’avait retrouvé récemment. C’était d’ailleurs juste… bizarre entre eux. Mais après tout, il n’était pas le plus à plaindre alors il avançait et faisait ce qu’on lui demandait de faire. Tel un gosse naïf et trop gentil. Il releva les yeux vers Stanton et dit d’un ton vide et froid :

— Et vous ? Vous n’avez pas mieux à faire aussi ? Vous avez Jack l’Éventreur à trouver, je suis sûr que vous y arriverez avant Scotland Yard.

Il détourna le regard et dit presque avec dégoût :

— Pensez à la gloire que cette capture vous apporterait.

Il reporta son regard sur lui.

— Vous auriez sûrement une sorte d’immunité politique ou une merde comme ça. Je m’en branle, personnellement, de la gloire, donc profitez-en.

Il soupira et s’affala dans le fauteuil, en fermant les yeux. Il s’en moquait effectivement de la gloire. Il se moquait tout autant de la politique, de Jack l’Éventreur, du Parlement… Il avait certes des valeurs humanitaires, quelque part, mais qu’il ne voulait pas faire passer à coup de décrets et de lois. À ses yeux, c’était sur le terrain qu’il fallait faire les choses mais bon. Si même un petit détective ne le respectait pas, pourquoi les autres ministres le feraient-ils ?
©️ plumyts 2016



Little Brother is watching you.
Thought that I would be alone forever, but I won't be tonight. I'm a man without a home but I think with you I can spend my life. And you'll be my little gypsy princess. Pack your bags and we can chase the sunset, bust the rearview and fire up the jets ‘cause it's you and me, baby, for life. Would you go with me? See the world with me.
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The Great Conversation. [PV Devlin.]

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