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[Pariticipents et les mariés] One step closer

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W. Bartholomew Collins
W. Bartholomew Collins

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Âge : 33
Emploi : Héritié du compte de York. Fabricant de jouets et autre objet en bois.
Informations : Fils du comptes de York ☞ Il à perdue sa mère alors qu'il avait 7 ans ☞ Sa sœur ainée est morte l'an passé, en mer ☞ A une jeune sœur qu'il n'arrive pas à aimé et tiens pour responsable de la mort de sa mère ☞ Fiancé de force à une bourgeoise Londonienne (Maddie), qu'il va épouser en octobre 1891 ☞ Froid, hautain, rustre d'apparence, c'est en réalité un homme au cœur d'enfant et à l'âme déchiré ☞ Il fabrique des jouets et divers autres objets, en bois principalement, pour le plaisir. Même s'il en vends parfois ☞ C'est un homme en réalité très simple et qui aime les choses les plus simple de la vie ☞ Le manoir familiale de York lui manque, ses grand champ l'entourant surtout ☞ Vit au jour le jour ☞ Il ignore même son orientation exacte. Si les hommes ou les femmes l'attire. Peut-être les deux en réalité ☞ C'est un noble, mais qui à le coeur sur la main. L'argent n'est qu'un moyen de pouvoir pour la plupart, pour lui c'est juste un moyen d'être généreux ☞ Il aime parfois aller dans les bas quartiers distribuer des jouets, gratuitement ou contre une petite pièce, par principe aux gamins des rues ☞
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeSam 11 Nov - 16:26

[quote="W. Bartholomew Collins"]


One Step Closer.

« beginning of a new story »

Cathédrale St-Paul, 11 octobre 1891.
Bartholomew était nerveux, la présence de Loban à ses côtés ne le rassurait en réalité qu'à moitié. Les deux hommes n'avaient eu que très peut de temps pour discuter. Mais cela n'avait pas empêché au Lord de constater l'état de son ami, assez pitoyable. Il ignorait le mal qui le rongeait, mais il profiterait de la réception dans la demeure Collins qui suivrait cette belle cérémonie pour parler un peu plus longuement avec son ami. C'était certain. Pour l'heure l'instant été fatidique, si bien que Bartholomew les mains jointe devant lui, jouait avec ses doigts. Son regard ne quittait pas un instant les invités qui prenait place. Un sourire gagna son visage le visage terne de ce cher Felix. Il n'était pas dans son assiette, Barth s'en voulait en un sens, il aurait aimé que cette cérémonie soit comme un signe de paix entre les deux. Mais pour le peu qu'il connaissait au final l'homme, il se doutait que les grandes foules de nobles n'étaient pas le lieu idéal à Felix pour être à son aise. Un sursaut gagna le futur marié alors que la première note de l'orgue se fit entendre, suivi par tant d'autres. Il n'appréciait pas spécialement cet instrument, d'autres étaient plus agréables à son oreille, mais c'était une tradition et ainsi tout le quartier allait également profiter de cette cérémonie. Se ressaisissant pour ne louper aucune seconde de cet instant particulier Barth ne bougea pas, mais chercha à se grandir alors que la foule commença à se lever. Il aperçut très vite par la suite sa tendre Madelyne. Elle était ravissante, et bien plus encore. Sa beauté coupait le souffle à Bartholomew. Cette robe la sublimait, les mains et le travail d'Amy étaient fabuleux. Il attrapa le regard de Maddie tout aussi terrifiée que lui, ne le lâchant pas, comme un soutien jusqu'à ce qu'elle soit enfin à son porter. Il fit un pas vers elle pour l’accueillir près du prêtre. Un visage soudainement si doux, comme rarement, il l'avait été. Un sourire béa à son attention, le monde n'existait plus depuis déjà de longues minutes. Seule, elle dans cette bulle qu'il avait cherché à créer existait. Ses lèvres bougèrent alors que le prêtre commençait à parler, sans réellement de son, il indiqua à sa fiancée oh combien il la trouvait sublime. Mais il reposa vite son attention sur le discours du prêtre et répéta les mots demandés après que Madelyne ne fasse de même.

« Oui je le veut. »

Son esprit aurait aimé ajouter quelques choses, comme " pour toujours et à jamais" mais il se retenue. Préfère ne pas trop faire de vagues ici en cet instant si solennel. Les mots qui avaient suivirent, qui venait droit du cœur de Madelyne le touchait profondément, si profondément que les larmes lui étaient montées aux yeux. Il espérait que personne d'autre que sa fiancée ne voit cela, pour un homme de son titre s'était peu conventionnel, même si au fond, il s'en fichait. Mais il savait que certains étaient ici pour juger ce mariage et non le soutenir. Ce fut alors son tour, il se ressaisit une nouvelle fois. Ses mains venant prendre celle de Madelyne dans les siennes comme pour se donner plus de courage et surtout de sincérité dans les mots qui s’apprêtaient à sortir d'entre ses lèvres.

« Madelyne, vous êtes une femme incroyable. J'ai souvent refusé de le voir jusqu'à peu et j'ai voulu vivre ma vie, pensant que personne ne serait fait pour moi. Puis vous vous êtes dévoilée à moi et aujourd'hui, je ne vois personne d'autre à mes côtés pour le reste de ma vie. Votre sourire, votre soutien et votre bonheur sont ma raison de me lever chaque matin à présent et j'espère vous honorer comme il se doit de l'être jusqu'à ce que le destin le décide. Mais sachez que je serais toujours à vos côtés quoi qu'il arrive, quoi que vous fassiez. Je serais votre oreille attentive et votre protecteur, aujourd'hui et à jamais. Je vous fais cette promesse ici et devant témoins, vous êtes à présent ma femme et je vous honorerais et respecterais jusqu'à ce que la mort m'emporte. »

Les mots du jeune lord n'avaient été qu'à moitié prépare, à vrai dire, il avait laissé son cœur modifier le discours qu'il avait écrit et réécrit des dizaines, des centaines de fois. Le prêtre reprit la parole alors que Barth était au bord des larmes, il serra davantage les mains de présente fiancée et très prochainement femme. L'homme d'Église demanda si quelqu'un souhaitait faire objection à cette union. Barth eut un instant peur d'entendre une ou deux voix s'élever, mais le silence fut total, presque trop. Son visage souriant, se raviva alors que l'homme les déclara mari et femme devant le seigneur. Les alliances leur furent alors tendues par Loban, Bartholomew le remercia doucement alors qu'il saisit l'alliance de Madelyne. Avec une délicatesse infinie et un aplomb dont il avait peur de ne pas faire preuve, il enfila la bague à son fin doigt, attendant qu'elle fasse de même. Une envie frappait l'homme en plein coeur, une envie qui ne serait pas déplacée, mais étrange. Si près d'elle dans l'émotion, il mourrait d'envie de l'embrasser, simplement toucher ses lèvres des siennes et de celer cette union sacrée. Cela n'avait pas été demandé ou indiquer par l'homme d'Église toujours debout à côté. Alors qu'elle lui passa la bague au doigt, il perdit un instant son regard dans le sien et sans vraiment se contenir laissa la noble distance qui les séparait, disparaître. Serrant un peu sa main à présent ornée d'un magnifique anneau d'or. Il approcha ses lèvres et d'un baiser aussi tendu que simple l'embrassa. Tel un enfant qui donnait son premier baiser. La foule, alors, les acclama et il reprit sa place et sa distance. Leurs mains unies, les invités étaient à présent invités à sortir le temps que les mariés signent un registre. Ainsi, ils pourraient être acclamés à leur sortie. Mais Barth était partie dans un autre monde un peu parallèle, ne quittant pas sa magnifique femme du regard, ne pouvant croire à ce qui se passait et ce qui s'imposait à lui. La voix du prêtre l'interpella deux fois, puis une troisième avant qu'il ne s'excuse et se détourne de Maddie pour signer le papier tendu à son égard.
©️ plumyts 2016


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Amy S. Adler
Amy S. Adler

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♣️♣️♣️
Amy est très douée dans son domaine, la couture. ⊹ Ressentais une profonde frustration envers son mari durant les cinq précédentes années, ce qui l'incitait à accepter plus facilement les avances d'autrui. ⊹ A des tendances névrosées et borderline. ⊹ Ne supporte pas/ou difficilement les enfants en bas âge. ⊹ Apprécie la compagnie de l'alcool et du tabac bon marché. ⊹ Est d'une grande immaturité. ⊹ Très facilement morte de jalousie en compagnie d'autres femmes. ⊹ Manque de confiance en elle-même et a souvent besoin qu'on la rassure sur son apparence. ⊹ Passe beaucoup trop de temps devant le miroir à peigner ses très longs cheveux noirs. ⊹ Femme de Felix J. Adler. ⊹ A ouvert récemment un bordel de luxe dans un vieil hôtel rénové de Whitechapel.
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeDim 12 Nov - 15:07



One Step Closer.

« TOURNER LA PAGE. »

Cathédrale St-Paul, City of London, 1891.

L'heure avait sonné oui. Et ce fut un enchevêtrement de foule qui vint s'asseoir et porter céant sur les bancs de la plus grande cathédrale de la capitale. Voilà donc à quoi ressemble les épousailles des grands de ce monde. Amy n'avait jamais véritablement voulu se rapprocher de ces gens-là. Petite fille de campagne, elle ne portait que peu d'attentions aux robes de princesse, quand bien même elle en portait volontiers et avait fondé son commerce prospère sur la réalisation et la vente de celles-ci. Mais il aurait été mentir qu'elle n'apprécia pas à la seconde où elle entra dans le transept de l'église, passant sous le magnifique tympan de la porte d'entrée, la splendeur délicate de l'odieuse architecture. Les musiques de l'orgue la transportèrent avec bonheur tandis qu'elle portait le voile de la mariée, marchant très simplement derrière elle sans aucunement voler la vedette à la beauté principale de cette cérémonie. Madelyne marchait devant, elle suivait comme sa dévouée ombre, femme de confidence devant la princesse nuptiale. Amy regardait les vitraux les émerveiller de lumières diffuses et intense, alors qu'elles se dirigeaient en direction de l'autel.

Se posant légèrement derrière la mariée, Amy salua très sobrement Barth -bien que toujours avec amitié, et sourit alors de surprise et d'éclat quand elle aperçut Loban, ancien souvenir s'il en était. Il avait été le déclencheur de quelque chose de bien plus grand que lui, et certainement ne s'en rendrait-il jamais compte. Mais la première surprise passée, Amy ne put que se rendre compte qu'il avait bien changé. Du petit adolescent qui s'était déjà bien formée, le voici devenu homme. Un homme dont elle n'avait jamais vu aussi viril exemple dans la noblesse. Il était de cette virilité non-feinte des hommes de la rue, aux muscles bien évidemment saillants malgré qu'ils furent caché sous un beau costume d'apparat.

De la cérémonie, Amy se concentra sur les sourires et les discours. Tout cet amour qui transpirait de leurs mots, il était agréable d'entendre pareil symphonie dans un mariage qui se voulait arrangé. Il était également bien appréciable pour la jeune couturière de sentir que son ancien amant avait bien tourné la page et qu'il portait alors à Madelyne des mots encore plus doux et tendres que tout ce que l'amour passionel du premier émoi avait pu faire dire au noble pour la roturière. Les je le veux sonnèrent comme des clochettes de joie, alors qu'Amy se souvenait de leurs propres voix étriqués, à elle et Felix, quand avait sonné le moment fatidique. Oh, Dieu seul savait pourtant à quel point sa parole était venue du coeur, qu'elle n'avait jamais rien regretté d'aucun moment dans cette étrange suite d'évènement. Le mariage est une aventure dangereuse, on ne sait pas si on en mourra ou non. C'est lier toute son existence à un être, assumer la peur de l'échec, de l'erreur, croire en la force que quelque chose puisse être réparer et non jeter comme une chose ingrate.

Quand il fallut donner la bague à la mariée pour que celle-ci puisse le mettre au doigt de l'époux, Amy fut bien au rendez-vous et ne manqua pas à son rôle. Elle admira l'échange des bagues tandis qu'elle caressait son propre anneau d'une main apaisée et doucereuse. Tournant le regard dans la foule en souriant, elle chercha son mari du regard. Dès qu'elle put le trouver -car il était loin d'être très discret dans la foule, sa beauté sombre et son regard blanc le rendait impossible à éviter, comme un corbeau au milieu des blanches colombes, elle lui fit un grand sourire, rendant tout son regard rempli d'amour. Mais lorsque vint le baiser, elle fut la première à tomber sous le charme de cette image princière, remplie d'amour, qu'elle transposait sans cesse à ses propres souvenirs. Il fallut alors sortir, et Amy se précipita pour récupérer le bras de son mari, dont elle avait auparavant noter la position. La jeune couturière ne voulait pas que son chéri ne céda à la panique au milieu de la foule qui se ruait sur la sortie. Alors seulement elle revint vers Loban:

- Cela fait longtemps, Mr Renfield, comment allez-vous ?

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If our love is tragedy,
why are you my remedy?
High dive into frozen waves where the past comes back to life. ✻ Fight fear for the selfish pain, it was worth it every time. Hold still right before we crash cause we both know how this ends. Our clock ticks 'til it breaks your glass and I drown in you again.
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Felix J. Adler
Felix J. Adler

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Emploi : Horloger Royal.
Informations : Souffre d'un autisme d'Asperger • Dyslexique • Est obsédé par son métier • Rêve de travailler sur l'horloge de Big Ben. • Insomniaque. • Parle peu • Se sent mal à l'aise dans une foule • A quelques bases d'Allemand et de Français • A le corps glacé et est d'une pâleur à faire peur • Origines Juives • Possède une Pamphobeteus Platyomma mâle pour animal de compagnie • Est le mari d'Amy S. Adler.
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeLun 20 Nov - 14:20



One Step Closer.

« TOURNER LA PAGE. »

Cathédrale St-Paul, City of London, 1891.

Felix était toujours à l’écart, le plus éloigné possible des gens, même si cela l’empêchait d’avoir une vue correcte sur l’autel où allait se dérouler la cérémonie. Mais bon, il préférait ne voir que des silhouettes plutôt que de se sentir oppressé par tous ces inconnus et manquait de faire un malaise. Il n’en avait jamais fait réellement mais, en se fiant à sa tête qui tournait déjà un peu, il ne voulait pas prendre le risque, car il s’en sentait capable. Ainsi, il regarda Madelyne et son épouse passer près de lui, sage, sans bouger, inspirant profondément. À vrai dire, si tout le monde avait les yeux posés sur la mariée, ce qui était bien normal dans un jour pareil, l’horloger n’avait d’yeux que pour Mme Adler. De toute façon, les autres femmes ne l’avaient jamais intéressé et personne ne pourrait rien y faire. Ainsi, il regarda son épouse accompagner Miss Errigton jusqu’à l’autel. Bartholomew y était déjà, bien évidemment et leurs regards se croisèrent. Felix se figea, comme si le marié avait été un professeur et que l’horloger n’était qu’un élève surpris en train de faire une bêtise. Quand le noble lui sourit, Felix lui répondit très brièvement par ce même sourire avant de vite détourner le regard vers… ailleurs.

La cérémonie se passa normalement, les époux prononcèrent leurs vœux et Felix écoutait tout cela d’une oreille distraite. Non pas qu’il voulait se rappeler de son propre mariage, mais il était tout simplement ailleurs, bien étranger à tout ce qu’il se passait autour de lui. Ce n’était pas par manque de respect, mais avec les différents qu’il avait eus avec les deux époux, il était convaincu qu’il n’avait pas sa place ici et qu’il avait été invité uniquement par courtoisie par rapport à Amy. Celle-ci se tourna d’ailleurs vers lui et croisa son regard tout en lui souriant. Lui, bien qu’un peu recroquevillé sur lui-même et la tête légèrement rentrée dans les épaules, se contenta de lui sourire de manière un peu nerveuse, ayant quelque part hâte que tout se termine et de retrouver le bras de son épouse, véritable ancre au milieu de cette marée d’inconnus. Alors il resta sagement à sa place, attendant la fin de la cérémonie, que les papiers officiels soient signés et que les gens poursuivent les festivités à l’extérieur de la Cathédrale. Felix s’était isolé au pied d’une imposante colonne, ne voulant pas se risquer à retrouver sa chérie dans la foule.

Amy le trouva donc d’elle-même et il eut un grand sourire sincère et soulagé. Cependant, à son grand désarroi, elle se contenta de le traîner au milieu de la foule pour aller rejoindre un autre homme, celui que Felix reconnut comme le témoin de Bartholomew. Il le connaissait de visage mais ne saurait dire d’où il le connaissait exactement. Néanmoins, ce fut quand Amy prononça le nom de Renfield qu’il reconnut l’homme politique qui se tenait devant lui. Un peu impressionné, Felix baissa les yeux sans le saluer, tenant toujours le bras de sa femme sans faillir, se demandant bien comment son épouse pouvait connaître le Home Secretary. Il ne dit cependant rien, continuant de regarder ses pieds sans rien dire, attendant de trouver un moment de calme pour souffler. Un passant le bouscula légèrement de l’épaule en se dirigeant vers la sortie, le faisant sursauter. Il ferma les yeux et soupira un coup, essayant de se reconcentrer sur le bras d’Amy. Il en avait oublié l’interlocuteur de cette dernière et se rendit compte que depuis le début, il n’avait pas fait attention aux personnes dans la foule dont il connaissait quelques visages. Cependant, il ne souhaitait toujours pas se faire remarquer et discuter avec un ministre n’était peut-être pas la meilleure façon de se faire tout petit…
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Loban V. Renfield
Loban V. Renfield

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Informations : Comte de Warwick. • A été adopté à l'âge de sept ans. • A hérité d'une fortune incommensurable à la mort de son père adoptif, mais aussi des titres honorifiques. • Possède une grande force physique, ayant subi un entraînement militaire intensif pendant plusieurs années. • A passé plusieurs années en Inde, Chine et Japon. • Connait quelques arts martiaux. • Est connu pour ses fêtes mondaines où il n'apparaît jamais, se tenant à l'écart. • A un comportement et un caractère assez puéril. • Fait parfois preuve d'une grande naïveté. • Se met rarement en colère. • Passe certains de ses soirs dans Whitechapel, au sein de la Tribu de Fergus Lynch. • Est considéré comme un excentrique de par ses idées. • Son prénom vient d'un prénom juif mal orthographié. • A une petite cicatrice sous l'œil gauche et ailleurs sur le corps. • Origine sino-écossaises.
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeMar 21 Nov - 15:04



One Step Closer.

« OUBLIER LE PRÉSENT. »

Cathédrale St-Paul, City of London, 1891.

Loban avait donc accompagné Barth jusqu’à l’autel où la vie de son ami allait prendre une nouvelle direction. Le jeune noble était quelque part heureux pour le marié, malgré son visage fermé : Mr. Collins allait trouver une femme pour l’aimer et avoir des enfants, enfin, quelque chose que les gens normaux, surtout dans la noblesse. Après, peut-être que Barth n’aspirait absolument pas à ces choses-là. Peut-être que le fait de fonder une famille n’était pas du tout sa tasse de thé et n’avait jamais été dans ses projets. Cela n’aurait pas été étonnant, vu le personnage qu’était Barth. Cependant, les gens changeaient, peut-être que désormais, il désirait effectivement avoir une descendance. De toute façon, les Lords, son père, et les bonnes mœurs ne le lui laisseraient pas le choix. Quelque part, ils étaient tous deux esclaves des principes nobles qu’aucun d’eux n’avaient jamais désiré. C’étaient des pensées bien négatives qui passaient dans l’esprit du jeune homme qui regardait sombrement le sol, les alliances en main. Vu son visage fermé et ses sourcils légèrement fermés, on aurait pu croire que le Lord Renfield se rendait à un enterrement, bien que l’ambiance voulut être complètement à l’opposé des obsèques d’une personne aimée.

Mais n’y avait-il pas quelque chose de lugubre dans les orgues qui venaient de raisonner dans la nef ? N’y avait-il pas une forme de mort dans le mariage ? La mort de l’homme célibataire, de l’enfant ? Silencieux et grave, la boîte contenant les alliances dans ses mains, il essaya pourtant de se concentrer sur la mariée qui entrait. Même s’il l’avait déjà vue lors de l’épisode de la Tour de Londres, il dût avouer qu’elle était méconnaissable, et dans le bon sens du terme, par rapport à son infraction qui datait de quelques mois. Il avait accepté ses excuses par lettres, mais il était loin de se douter qu’elle serait à ce point resplendissante. Cela lui arracha un sourire de joie pour Barth, qui semblait totalement hypnotisé par sa future épouse. Cependant, il remarqua une silhouette familière derrière Madelyne. Un autre visage du passé qu’il n’avait pas vu depuis au moins cinq ans. Un visage qu’il avait lâchement abandonné par remords vis-à-vis de sa sœur. Elle avait cependant bien meilleure mine qu’il y avait quelques années et cela rassura quelque part Loban qui sourit un peu plus. La cérémonie se déroula, et le jeune noble tint son rôle de témoin avec beaucoup de sérieux et d’application.

Quand l’heure fût de retourner parmi les autres convives, Loban resta non loin de Barth, même s’il se doutait qu’il allait avoir des obligations au niveau de l’organisation. Ce fut ainsi qu’il s’éloigna un minimum de l’autel pour être rapidement rattrapé par Amy Adler, témoin de Madelyne, accompagné d’un homme d’apparence fatigué et visiblement pas dans son assiette. La jeune femme lui demanda alors des nouvelles et Loban nota tout de suite le vouvoiement et l’usage de Monsieur. Il regarda l’homme au regard fuyant au bras de la couturière et conclut rapidement qu’il s’agissait de son mari. Les marques de politesse étaient donc utilisées avec prudence et Loban ne pouvait pas lui en vouloir pour cela. Après tout, ils n’avaient jamais fait partie du même monde et les années étaient passées. Et qui savait ? Peut-être qu’Amy lui en voulait toujours pour être parti aussi brusquement sans en donner les raisons. Cela aurait été son droit. Ainsi sourit-il poliment avant de faire une courte révérence auprès de la couturière en guise de salut. Il n’allait pas se permettre plus de familiarité, encore moins devant son mari et encore après tout ce qu’il s’était passé.

— Je vais bien, et vous, Mrs. Adler ?

Il sourit, utilisant du même degré de politesse que la jeune femme. Il avait certes menti sur son moral mais il ne voulait pas embêter la couturière qui semblait aller bien mieux que lors de leur dernière rencontre. Oui, il se répétait lui-même dans ses pensées mais ce changement le marquait et quelque part, lui réchauffait le cœur. Il se tourna vers l’homme étrange à son bras et lui tendit une main.

— Vous devez être Mr. Adler, n’est-ce pas ? Loban Renfield, enchanté.

Ledit Mr. Adler lui rendit sa poignée de main, malgré sa peau glacée et baragouina quelque chose que Loban considéra être un nom mais qu’il n’eut pu comprendre. Il sourit à Amy et regarda autour de lui.

— Peut-être ne devrions-nous pas trop nous éloigner des mariés… Si jamais ils ont besoin de nous…

Il sourit doucement.
©️ plumyts 2016



The Hate Inside.
My mouth was a crib and it was growing lies. I didn't know what love was on that day. My heart's a tiny bloodclot, I picked at it. It never heals it never goes away. This was never my world, you took the angel away, I'd kill myself to make everybody pay. I would have told her then she was the only thing that I could love in this dying world. But the simple word love itself already died and went away. This was never my world, you took the angel away, I'd kill myself to make everybody pay.
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeSam 16 Déc - 22:17


one step closer

Marriage is the most expensive ticket to nowhere

cathédrale st-paul, 11 octobre 1891
Le mariage... Voilà quelque chose qui n'avait plus aucune signification pour moi. À une époque j'avais voulue y croire et j'y étais presque arrivé avant que mon mari me plonge dans un profond océan de déception qui semblait n'avoir aucune fin. Après toutes ces années passer au côté de mon époux, je m'étais vite rendu compte que l'homme était un spécimen des plus complexe. L'homme en soit, est un ramassis de problème et pourtant il est difficile de ne pas tomber sous son charme. Puis lorsqu'on prend enfin le temps de creuser sous la surface, on se rend compte qu'il est capable du pire, comme du meilleur. Dans mon cas, ce fut le pire. J'avais découvert certains secrets que j'aurais préféré ne jamais effleurer du bout des doigts. Je n'avais pas l'habitude de me rendre à ce genre d'évènements, je les fuyais plutôt. Si j'avais décidé de faire acte de présence à celui-ci, c'était simplement parce qu'il était question du mariage d'un ancien camarade de jeux. Comme la mère de Bartholomew et la mienne était de bonnes amies, nous avions passés beaucoup de temps ensemble étant enfant. Malheureusement, tout changea lorsque Lady Collins perdit la vie en couche. Nous nous étions revues à quelques reprises après ce tragique évènement, mais sans plus. Notre amitié n'avait pas perduré et chacun s'en était allé de son côté. Il m'était parfois arrivé de me demander ce qu'il en était devenu de ce petit bout d'homme. C'était d'ailleurs pourquoi j'avais accepté de me présenter ici, bien que je méprisais les cérémonies de mariage. La curiosité et rien d'autre...

Pendant toute la cérémonie je les avais observés, lui et sa femme. Avait-il changer physiquement ? Je ne serais dire, car les souvenirs que j'avais de l'époque était beaucoup trop floue pour peindre une image claire et précise. Malgré ma mémoire défaillante, il me semblait être beaucoup plus heureux que lors de notre dernière rencontre qui semble s'être produite il y a de ça une éternité. Était-ce cette femme qui se tenait à ses côté qui en était la cause ? Je me le demande. Bien que je leur souhaite tout le bonheur du monde, je n'avais pu m'empêcher de pouffer de rire le plus discrètement possible une fois leur vœux de mariage prononcer. À mes yeux, les vœux de mariage n'étaient qu'un ramassis d'ordures. Il était facile de faire des promesses, tout comme il était facile de les briser. Beaucoup rêvaient d'un mariage harmonieux et empli de bonheur, mais peu pouvait se vanter de l'avoir atteint. En tant que femme, le mariage n'était qu'une prison, qu'elle soit dorée ou non. J'aimais mon mari certes, mais à la base j'avais tout de même été vendu au plus offrant par ma famille. Les femmes n'étaient qu'une marchandise comme une autre et c'était à nous de trouver le bonheur au côté d'un homme que l'on nous avait imposé. Assise au côté de Friedrich, je regardais le déroulement du mariage avec un sourire amère coller aux lèvres. La mariée était magnifique, rayonnante même, mais les paroles emplies de douceur et de promesse qui franchissait leur lèvre me donnait la nausée. J'ai fini par détourner les yeux, ayant du mal à supporter ce spectacle qui m'emplissait d'amertume. Lorsque mon regard se posa sur mon époux, je ne pouvais qu'admirer l'expression sur son visage, qui comme à son habitude affichait un sourire en coin que je n'étais jamais arrivé à comprendre.

Lorsque je détournai enfin le regard, ce fut pour mieux le perdre dans le vide. Les acclamations des invités me ramenèrent vite à la réalité avant de me joindre à eux, quoi qu'avec plus ou moins d'entrain. Quand vint le temps de s'éclipser, je m'accrochai au bras de Friedrich avant de me diriger vers la sortie gracieusement et ce, dans le plus grand calme. Une fois dehors, j'observais distraitement la toilette des invités. Comme j'affectionnais les vêtements, il était difficile pour moi de ne pas m'attarder sur ce que les gens portaient. Comme il y avait beaucoup de monde, il y avait de quoi me tenir occuper le temps que les nouveaux mariés viennent rejoindre leur invité. Je ne faisais pas réellement attention à ce qui m'entourait et encore moins à qui, trop préoccuper par les différents tissus qui défilaient devant mes yeux. Alors que je suivais toujours mon époux docilement, j'avais percuté un homme. Avec douceur et gentillesse, j'avais excusé ma maladresse avant de froncer mes sourcil face au malaise et la nervosité qui émanait de cet inconnu. Je levais donc un regard soucieux sur la femme et l'homme qui l'accompagnait. J'étais en mesure de reconnaitre cet homme politique qu'était le compte de Warwick. Je le connaissais seulement de vue et pour en avoir entendu parler ici et là, mais sans plus. Maintenant que je passais la majeure partie de mon temps en Allemagne, je n'étais plus très à jour dans mes connaissances anglaises, ce qui exaspérait mes parents, le duc et la duchesse de Gainsborough. J'avoue ne pas avoir fait réellement d'effort non plus, me tenant toujours à l'écart ou dans l'ombre de mon époux. Lorsque j'eus cessé de les scruter de la tête au pied tel de vulgaire rat de laboratoire, c'est avec politesse et douceur que je m'adressais à eux sur un ton gêner. Sur mon visage de porcelaine, on pouvait y lire l'embarras que je ressentais à cet instant précis. Je n'avais jamais été très à l'aise lorsqu'il était question de faire des excuses et encore moins lorsque je devais les faire à des gens que je ne connaissais pas.

- Veuillez excuser ma maladresse et de ce fait même,mon intrusion. Je me suis laissé distraire par tous ses beaux vêtements et crois avoir oublié de regarder où je mettais les pieds...
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeMar 19 Déc - 1:57




One Step Closer


Cathédrale St-Paul, 11 octobre 1891


Assis au côté de sa jeune épouse, Friedrich observait sagement la cérémonie de mariage. Au gré de son bon déroulement, une variété d'expression défilait sur le visage de notre Allemand. Contrairement à Georgiana, le duc de Württemberg appréciait ce type d'évènement, spécialement les réceptions qui s'en suivaient. Pour l'occasion, Friedrich avait enfilé une tenue allemande des plus élégante et ce, même s'il détestait ce genre d'accoutrement officiel. Le duc de Württemberg avait l'impression que son pantalon était bien trop serré et écrasait son fessier, que sa cravate tentait de l'étrangler du mieux qu'elle pouvait et que sa veste de costume essayait tant bien que mal de faire exploser sa cage thoracique. Georgiana l'assurait à chaque fois qu'il portait le costume mieux que quiconque et ne pouvait qu'approuver ses dires, mais existait-il sincèrement sur Terre une tenue moins pratique et moins confortable que celle-ci ? Il en doutait fortement...

Pour oublier cette sensation d'étouffement, Friedrich se concentra sur les discours. Lorsque les époux prononcèrent enfin leurs vœux, il les écouta avec une expression amusée coller sur le visage. Il pouvait aussi sentir le regard de sa douce sur lui... À quoi penssait-elle ? Dure à dire... Lorsqu'il se tourne vers elle, cette dernière s'était déjà retourné, le regard perdu dans le vide. Elle ne s'était même pas lever pour acclamer le couple, une fois le baiser de la fin échangée. Friedrich avait légèrement froncé les sourcil, contrarié et déçus face au manque d'enthousiasme de sa femme. Malgré tout, il garda le silence. Lorsqu'il fut temps pour les convives de sortir, Friedrich n'eu d'autre choix que de ramener sa femme à elle et pour ce faire, il prit la main délicate de sa douce et y déposa un baiser avant de l'entrainer à sa suite dans un ballet de salutation et d'échanges entre invité question de rester courtois.

Sa femme toujours accrochée au bras, c'est avec la tête haute qu'il se déplaçait parmi les autres invités. Il s'arrêtait parfois pour discuter avec certains convives, question de s'informer sur les dernières nouvelles. Sa femme, quant à elle, ne semblait aucunement s'y intéresser. D'ailleurs, elle semblait ne fait aucunement attention à où ils allaient, ce qui causa un léger accident. Cette dernière avait percuté un gentleman avec l'épaule, et heureusement que Friedrich avait eu le reflex de la tirer vers le côté, car sa femme serait entrée directement et avec violence dans le pauvre homme. Friedrich ne pu s'empêcher de rouler des yeux et soupirer face à la maladresse de Georgina. Pendant qu'elle présenta ses excuses, le duc de  Württemberg en profita pour observer le petit groupe composer de deux hommes et une femme.

La pauvre victime de Goergiana faisait pitié à voir, car si lui transpirait la confiance absolue, c'était loin d'être le cas de cet homme. Le regarder le rendait même très mal à l'aise... Il se tourna donc vers la femme de ce dernier. Comme il avait l'habitude de le faire lorsque son regard tombait sur une femme qui lui plaisait physiquement, il la détailla de la tête au pied avec un de ses sourires appréciateurs. Il aimait bien les brunettes à la peau pâle, et cette femme répondait exactement à cette description, bien qu'il préférait de loin les yeux clairs, aux yeux foncer. Mais comme sa femme était présente, au lieu de lui lancer un sourire charmeur comme il avait l'habitude de le faire avec d'autres femmes lorsqu'elle était absente, il se contenta simplement de hocher légèrement de la tête en signe de bonjour et de lui sourire poliment avant de se tourner vers le comte de Warwick, qu'il avait côtoyé à plusieurs reprises au parlement. Lorsqu'il s'adressa à lui, c'est sur un ton enjoué qu'il le fit tout en lui souriant chaleureusement.

— Warwick, quel bonne surprise !

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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeLun 15 Jan - 3:55

Madelyne regardait l’homme avec une infinie douceur lorsqu’il se mit à réciter ses vœux. Elle fut largement touchée par ses mots. Elle remarqua son regard, mais elle ne fit que sourire deux fois plus, touchée par son fiancé, bientôt mari dans à peine quelques secondes. Elle avait l’impression que la haine qu’ils partageaient du début de leurs longues fiançailles faisait partie d’une autre vie. Aujourd’hui, ils étaient heureux d’être ensemble et ils avaient fini par se rapprocher. Ils avaient eu de la chance au final. Certains mariages de convenance ne finissaient pas sur une note aussi belle que le leur et beaucoup de couples ne pouvaient pas se supporter et se complaisaient dans l’hypocrisie.  Elle savait qu’elle pouvait avoir confiance à Bartolomew et elle allait s’assurer qu’il garde la confiance qu’il a en elle. Il était devenu important pour elle. À quel point, elle n’en était pas sûre, mais ce dont elle était certaine, c’était qu’elle avait besoin de lui et qu’elle était heureuse auprès de lui. Pour elle, c’était un honneur de porter le nom de Collins.

Les mains dans celles de cet homme, elle sentait quelques petites larmes coulées doucement sur ses joues de porcelaines et elle mordilla dans lèvres en continuant de regarder celui qui deviendrait sa moitié. Son cœur battait la chamade dans ses tempes et elle n’entendait plus rien à présent. Même si quelqu’un s’était opposé à ce mariage, elle n’en aurait porté aucune importance. Ce qui comptait, c’était leur bonheur, non? Alors au diable le jugement des autres. Au diable les regards moqueurs ou méprisants. Au diable les convenances! Heureusement, personne ne s’opposa et bientôt les mots qu’elle attendait impatiemment résonnèrent dans ses oreilles. Ils étaient mari et femme… Elle avait déjà assisté à un mariage arrangé. Les deux mariés avaient voulu que la cérémonie se passe rapidement. Le prêtre n’avait pas perdu de temps et encore moins les mariés qui avaient à peine dit quelques mots lors de leurs vœux. Une fois mariés, ils ne s’étaient pas embrassés et ils s’étaient vite dépêchés de se séparer. C’était triste… Dire que s’ils n’avaient pas fait d’efforts pour se comprendre et s’apprécier, peut-être que cela aurait été la même scène aujourd’hui encore devant leurs familles et leurs amis. Madelyne avait envie de l’embrasser, mais elle n’osait pas. Lui… Le voudrait-il? C’est avec surprise qu’il vint franchir la distance après l’échange des anneaux et il posa délicatement ses lèvres sur les siennes. Devenant légèrement rouge, la jeune femme ne refusa pas le baiser et ferma même les yeux pour profiter des lèvres de son époux contre les siennes. Ainsi, comme le voulait la tradition, les invités prirent le chemin de la sortie, sauf la mère de Madelyne qui était là afin d’officiellement offrir sa fille sur papier. Pendant qu’elle observait le visage de l’homme avec un sourire béat, la mère signait déjà les papiers à remplir. C’était au tour de Bartolomew qui ne voyait qu’elle et inversement. Elle sursauta lorsqu’elle entendit le maître de la cérémonie appeler pour la troisième fois monsieur Collins et elle le laissa aller signer les papiers. Elle accepta un câlin de sa mère et elle s’éloigna un peu avec elle et elles parlèrent un peu de ce qu'elle, normalement, devrait accomplir comme devoir dès que les festivités seraient terminées. Elle rougit quelque peu en songeant qu’elle n’était pas sûre qu’il le veuille, mais elle ne contredit pas sa mère pour ne pas la contrarier. Quand monsieur Collins eut terminé, Maddy vint lui prendre la main en souriant tendrement.

- Je pense qu’ils ont assez attendu monsieur et madame Collins. Nous devrions sortir pour recevoir nos acclamations comme le veut la tradition.


Ainsi, c’est ce qu’ils firent et elle essaya de croiser le regard d’Amy et celui de son amie soeur. Une fois en bas des escaliers, elle se tourna vers la foule et leur annonça que la petite fête se poursuivrait au manoir Collins pour ceux qui étaient intéressés et qu’il y aurait champagne et petits fours ainsi qu’un petit orchestre pour ceux qui voudraient danser.
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Informations : Fils du comptes de York ☞ Il à perdue sa mère alors qu'il avait 7 ans ☞ Sa sœur ainée est morte l'an passé, en mer ☞ A une jeune sœur qu'il n'arrive pas à aimé et tiens pour responsable de la mort de sa mère ☞ Fiancé de force à une bourgeoise Londonienne (Maddie), qu'il va épouser en octobre 1891 ☞ Froid, hautain, rustre d'apparence, c'est en réalité un homme au cœur d'enfant et à l'âme déchiré ☞ Il fabrique des jouets et divers autres objets, en bois principalement, pour le plaisir. Même s'il en vends parfois ☞ C'est un homme en réalité très simple et qui aime les choses les plus simple de la vie ☞ Le manoir familiale de York lui manque, ses grand champ l'entourant surtout ☞ Vit au jour le jour ☞ Il ignore même son orientation exacte. Si les hommes ou les femmes l'attire. Peut-être les deux en réalité ☞ C'est un noble, mais qui à le coeur sur la main. L'argent n'est qu'un moyen de pouvoir pour la plupart, pour lui c'est juste un moyen d'être généreux ☞ Il aime parfois aller dans les bas quartiers distribuer des jouets, gratuitement ou contre une petite pièce, par principe aux gamins des rues ☞
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeDim 21 Jan - 14:57



One Step Closer.

« beginning of a new story »

Cathédrale St-Paul, 11 octobre 1891.
Bartholomew sortit de sa béatitude à regret. Le visage de Madelyne lui semblait si parfait soudainement. Il ne voulait en rien s'en détacher. Alors quand il fut obligé de le faire, il gardait un œil tout de même sur elle. Après tout l'homme venait de promettre de la garder sous sa protection et il s'assurait que cela soit le cas. Signant les papiers alors que Sir Collins, son père avait fait également de même, se portant garant de cette union, comme la mère de Maddie l'avaient également fait. Bartholomew ne bouda pas son plaisir de retrouver la douceur et chaleur de la main de sa femme dans la sienne. Ce terme encore bien étrange dans son esprit, pourtant, elle n'était plus à présent sa simple fiancée, mais bel et bien sa femme. Si jamais il n'avait pensé jusqu'à peu un jour être heureux au côté d'une femme et surtout de Maddie, au départ. Aujourd'hui, il ne voyait personne d'autre qu'elle pour continuer sa vie. Il ne voulait personne d'autre qu'elle a son côté.

Sortant enfin de la chapelle, sous les acclamations, les applaudissements et autres sifflements de félicitations. Barth se sentait un peu gêné de cette attention si soudaine qu'on lui portait, un peu hypocrite pour tout avouer. Il en était conscience, sa réputation n'était pas des meilleurs dans son monde, un noble qui travaillait de ses mains pour offrir à de pauvres gamins des rues des jeux... Quelle fantaisie ! On disait. Mais il était fier, plutôt que de se reposer sur les acquis d'un père et d'un nom, plutôt que de chercher à s'enrichir davantage, il faisait quelques choses de sa vie. Quelque chose pour d’autres gens qui n'avait pas la chance comme lui d'avoir une cuillère en argent dans la bouche depuis petit. Ce n'était pas encore suffisant selon lui, mais un jour peut-être trouverait-il un moyen de faire plus.

Pour l'heure, son devoir était ailleurs et plus centrée sur la société qu'il méprisait presque totalement. Il se devait de faire bonne impression, pour sa femme, pour son nom et leurs familles à présent réunis. C'était un devoir qu'il avait si longtemps rechigné qu'il acceptait l'effort considérable pour cette journée particulière. Alors que Madelyne invita la foule et les invités à rejoindre leur grande maisonnée au cœur du quartier riche de la grande capitale anglaise. Il invita lui sa femme à rejoindre le carrosse blanc qui les attendait pour les conduire jusqu'à leur maison. Les hôtes suivraient le chemin de cette nouvelle vie qui s’offrait à eux.

« Je suis heureux que tu sois ma femme, madame Collins. »

Indiqua alors Bartholomew avec discrétion une fois leur calèche mise en route. Son regard pétillant, il caressa avec douceur la main qu'il garda jalousement dans la sienne depuis la sortie de l'église.

Une fois dans leur maison, il laissa sa femme se charger de vérifier si tout était prêt alors que lui commença à accueillir les quelques invités qui avaient suivi avec rapidité leur calèche. Il connaissait beaucoup d'entre eux, mais certains plus que d'autres et certains étaient encore inconnus. Mais le lord dans cette joie et bienveillance, rare, qui l'animait, se ferait un plaisir de faire la connaissance de tous ceux qui lui adresseront la parole ce soir. Invitant chacun à entrée dans la demeure familiale, avec respect et honneur il accueillait les hôtes à profité de la petite fête qui suivait ce cérémonieux mariage.
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeVen 23 Mar - 0:52

Habituellement, les gens disaient que l’amour tuait la liberté. On s’unissait à une personne et on lui devait obéissance lorsqu’on était une femme. Donc, on devenait une propriété… Une sorte de bien qui avait quelques droits, certes, mais pas assez! On devait respecter son époux, le servir quand il est à la maison, faire son devoir conjugal même si on ne le voulait pas, s’occuper des enfants, s’occuper de la maison, des réceptions… Enfin bref, beaucoup y voyait là un boulet qu’on se mettait au pied. Pour Madelyne, sa vision des choses était différente. Elle avait la chance d’avoir comme époux un homme aussi généreux et merveilleux que Bartholomew. Ce dernier acceptait son besoin de liberté et de vivre sa vie comme elle l’entendait. Il ne la coinçait pas dans un rôle d’épouse soumise et voulait même l’aider avec ses romans! Très peu de femmes avaient une chance aussi incroyable d’avoir un homme si avant-gardiste qui l’encourageait à poursuivre et avouait avoir aimé son livre. Même si, au début, ce mariage ne l’enchantait pas, maintenant elle se trouvait privilégiée de porter, dorénavant, le nom de Collins.

Elle suivit son époux dans la calèche, heureuse en ce jour si particulier. Elle ne savait plus trop où elle en était. Comment définir leur relation présentement? Elle n’en était pas sûre, mais elle savait qu’elle se sentait extrêmement bien avec lui. Ses sentiments étaient tendres envers lui, ça, c’était sûr, mais elle ne savait pas si elle pouvait appeler ça réellement de l’amour puisqu’elle n’avait jamais eu une réelle relation amoureuse avant. Probablement qu’un jour, elle comprendrait pourquoi son cœur battait si vite en pensant à lui. Leurs mains ne s’étaient pas séparées une seule seconde en s’asseyant dans la calèche et elle posa son regard sur l’homme qui était maintenant son mari. Son cœur pouvait-il battre plus vite que ça ou allait-il finir par exploser? Elle posa sa tête son épaule et elle ferma les yeux.

- Moi aussi, je suis heureuse Barthy… Tellement…

Ils finirent par rentrer chez eux. Madelyne se dépêcha à aller voir les serviteurs pour leur donner des ordres. Tout devait être PARFAIT! Ainsi, ils avaient prévu un grand dîner avec de la bonne musique pour que les gens dansent et quelques rafraîchissements. Elle revint avec deux coupes de champagne et elle tendit le sien à Bartholomew qui accueillait les premiers arrivants. Elle sourit et invitait les gens à boire et s’amuser en attendant le grand dîner.

- J’espère que ça va finir rapidement. Je me languis de me reposer enfin!, elle chuchota à son époux sans que les autres invités puissent entendre.
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MessageSujet: Re: [Pariticipents et les mariés] One step closer [Pariticipents et les mariés]  One step closer - Page 3 Icon_minitimeJeu 28 Juin - 18:04



One Step Closer.

« beginning of a new story »

Cathédrale St-Paul, 11 octobre 1891.
Les Collins, étaient à présent chez eux, arriver quelques petites minutes avant les premiers invités. Chacun des deux jeunes mariés avait filé à sa tâche. Toute était chronométrée, ainsi rien n'était fait dans la précipitation, juste dans la rapidité, mais dans l’efficacité des choses. Maddie s'était occupée de la partie repas en descendent aux cuisines voir si tout était bel et bien prêt. Barth lui avait commencé à accueillir les invités d'un sourire véritablement sincère, c'était assez rare pour le dire. Les musiciens payés pour jouer avaient commencé alors leur concert en même temps que se faisaient les premiers pas des invités dans la maison. Musique douce et agréable, ainsi cela permettait de faire patienter un peu tout le petit monde. Attendant que tous soient présents, mais aussi que les derniers préparatifs soient faits. Madelyne revenue vers Bartholomew une coupe de champagne à la main. Trinquant alors qu'il plongea son verre dans ses pupilles sublimes. Elle lui avoua déjà en avoir marre de tout cela. À qui le disait-elle... Lui-même aurait préféré rentrer et s'allonger sur son canapé à l'étage dans son atelier. Ou bien dans l'herbe dans le jardin. Oui, tienne quelle bonne idée. Il faisait beau en plus, bien qu'un peu frais, certes. Mais le temps était clément. Enfin, il chassa cette pensée de son esprit et se contenta d'un sourire complice à sa femme.

La maison se remplissait petit à petit, jusqu'à devenir presque noir de monde. Si la bâtisse était grande, pour accueillir tout le monde elle semblait si petite soudain. Bartholomew n'avait jamais vu autant de monde dans une si petite maison. Le domaine Collins était géant, comparé à la maison Collins. C'était un château en vérité, noyé dans un océan de verdure et de foret. Un long chemin menait la ville et la civilisation au domaine Collins à York. En y repensant si Barth avait longtemps détesté sa vie là-bas, sa tranquillisée et sa campagne lui manquait cruellement. Un jour, viendra le temps où avec Madelyne ils y retourneront, avec quelques bambins dans leurs pattes, peut-être d'ici là. Car oui, si le jeune Lord aimait sa vie ici à Londres, il ne doutait pas qu'il passe ses vieux jours dans le domaine qui là vu grandir. Comme quoi, l'homme avant-gardiste, aime aussi, parfois, les vieilles traditions.

Revenons à la soirée, tous les invités semblaient enfin présents. Peut-être que deux-trois personnes n'étaient pas encore là. Mais certains avaient également décidé de ne peut être pas suivis. Après toute la soirée n'était pas obligatoire. L'heure du dîner avait sonné, et Barth laissa sa femme annoncer la nouvelle alors. Tous deux placés l'un à côté de l'autre devant les grandes portes de la salle à manger, totalement revisités pour l'occasion. Le tintement du verre fit silence dans le grand hall où les musiciens avaient tu leur musiques. Alors que Maddie parlait, invitant les gens à prendre place dans la prochaine pièce, Barth ouvrit lui les deux portes d'une même mélodie. Laissant alors place à une grande pièce ou de belle tables, joliment, mais sobrement décorer formaient un immense "U" à l'envers. Maddie avait passé des heures à créer la décoration avec l'aide de sa mère et de quelques amies, Barth avait conçu le plan de table, avec les conseils de sa fiancée évidemment. Les deux mariés ouvrirent la marche et prirent place au milieu du U, comme la tradition le voulait, chacun leurs parents côte à côte puis les témoins et puis la famille moins proche et enfin les amis. Quelques tables supplémentaires sans nom avaient été prévues, au cas où quelques personnes avaient décidé de s'inviter aux extrémités de la rangée de tables. Le repas pouvait alors commencer une fois que tous furent assis. Mais avant que les premiers plats n'arrivent. Barth se leva, fit également tinter son verre encore vide.

« Bonsoir à tous, je vous remercie d'être présent pour ce grand jour. Je ne suis pas très doué pour les discours et pris la parole en public, je crois que beaucoup le savent. Mais je tenais en mon nom et celui de ma femme, ce soir vous remerciez et vous dire combien nous sommes enfin heureux de célébrer cet événement en votre douce compagnie. Je ne ferais pas plus long rassurer-vous. Qu'on apporte les plats et les boissons. Je vous souhaite un excellent dîné. »

Comme depuis le départ, il avait été décidé que les tâches seraient partagées. Si évidemment pour la préparation du mariage Maddie avait plus fait que Bartholomew. Il n'était pas resté non plus à l'écart. Et chacun avait décidé de faire un petit discours, Maddie pour invité les gens à les survies pour le repas et Wesley pour les remercier de leur présence. A peine fut-il rassit qu les premiers plats et boisson, de nobles vins, firent leurs entrés. Une valse de serviteurs et de plateaux d'argents commença alors.

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