« Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya»



 

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MessageSujet: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeLun 22 Jan - 21:23



Olga Vasilyevna Lenskaya

« Everyday a little death »


FT. Michalina Olszanska
CARTE D'IDENTITÉ


Nom : Lenskaya, un nom pas des plus anodins ici, mais il en est tout autre ailleurs.
Prénom(s) : Olga Vasilyevna, le prénom de sa grand-mère ainsi que le patronyme de son père.
Âge : Tout juste vingt ans.
Groupe : Classe ouvrière.

Nationalité : Russe, bien que bénéficiant de documents Autrichiens.
Lieu de naissance : Un village dont il est inutile de retenir le nom, situé au large de la Mère Volga, comme on l'appelle. Le tout faisant partie intégrante de l'Empire Russe.
Date de naissance : 13 Janvier 1972
Situation Civile : Célibataire.
Religion : Orthodoxe.
Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle.
Profession : Fille au pair, pleinement investie dans la garde d'enfants de familles généralement bourgeoises. C'est un métier qui lui tient à coeur, parfois bien plus qu'il ne tient au coeur des parents desdits enfants.
Quartier Résidentiel : Elle a eu la chance de se trouver une chambre à louer dans The Strand.
Activités Illicites : Complicité dans un meurtre suivi d'une fuite préméditée.
Faux et usage de faux.
Complicité dans des traffics d'importation maritime.

Jolie petite histoire...


« Que la Tamise est paisible…»



Un inexplicable sourire effleurait tristement les coins de ses lèvres vermeilles. C’était un sourire doux, pouvait-il seulement en être autrement ? S’il s’agissait là d’un bonheur partagé, le malheur se devait de l’être tout autant : à cette évidente tendresse se mêlait donc une confuse amertume.
Ses pas avançaient à un rythme inconsciemment régulier, le bruit de ses talons venant résonner sur le sol encore mouillé par une pluie récente. À cette humidité venait en s’ajouter une autre : le parfum caractériel du fleuve se déversant sur les quais comme l’écho de quelque tempête vaguement oubliée, amené par de grands bâtiments revenus de loin et apportant beaucoup.
Les fleuves, les bateaux, elle les avait connus toute sa vie. Sous un ciel moins gris et aux larges de berges desséchées, elle en avait vus passer, des cargos aux ventres remplis tantôt de métaux forgeant l’avenir, tantôt d’épices faisant savourer le présent.
Mais pour Olga, ces trois-mâts annonçant la prospérité des uns avaient toujours signé le recommencement d’une bien pénible besogne pour d’autres, et le port de Londres, aussi différent fut-il, réveillait en elle la froideur d’un souvenir persistant.
Ce souvenir, portant autant de remords que fuyant de regrets, est celui de son enfance passée au large de la Volga. Dans les campagnes aux étés arides et aux hivers sordides, là où tous et tout se ressemblent sans que l’on ne sache quoi que ce soit des grandes villes et de leurs grandes gens, les bateaux qui passent en remontant le fleuve sont tirés par des  « bourlaques », comme on les appelle -des hommes de tous âges et de misère semblable, aux pieds crevassés et aux mains brûlées. Ils tirent, harnachés comme des canassons, à la seule force de leurs corps entassés, ce géant des eaux qui se dirige vers les villes et leurs ports marchands. Ils tirent et ils tirent encore, avançant à pas lents en poussant leur fameuse lamentation -le chant des bateliers de la Volga. A chaque nouveau « Ho hisse », un nouveau pas ; à chaque nouveau pas, il y a des chutes, des gémissements, et tout autant de cris en unisson -c’est leur inlassable ode au Soleil qui lui, fait la sourde oreille.

Nombreux sont les bourlaques qui meurent d’épuisement ou de blessures. Leur travail est celui que l’on leur fait endurer quoi qu’il en coûte ; qu’ils ne s’arrêtent pas de tirer, quitte à pousser leur dernier souffle.  
Le corbeau guettait la scène de loin. Ce vautour de l’Est à l’œil affamé n’avait guère eut le temps d’affluer, que l’on dégageait déjà un corps qui n’avait plus grand-chose d’un être humain. Roué par les coups du temps passé à tirer les bateaux, Vasiliy Lensky avait fini par s’effondrer le 15 mars 1884. Il avait été le seul, ce jour-là, et le minable cortège qui le mena jusqu’à la forêt voisine, cimetière singulier, était constitué de villageois en habits de travail.
Une messe écourtée à même la tombe fut largement suffisante. Nul n’avait jamais eu le cœur, ni le temps de faire plus. Quelques paroles auxquelles le prêtre ne croyait plus furent lassement répétées par des voix rouillées et étouffées. On baissait les yeux, on faisait le signe de la croix avant de repartir, saluant d’un « courage » la famille du défunt. Une mort banale ; une mort de tous les jours qui laissait derrière elle une femme résignée et trois enfants ; Olga, Tatiana et Alexey. Si ce-dernier était trop jeune pour comprendre la nouvelle, soigneusement bercé dans les bras de sa mère qui ne disait pas le moindre mot, les ainées, elles, n’osaient pas se plaindre, ni se lamenter ; les temps les plus durs les attendaient comme le corbeau tournant au-dessus de leurs têtes.

Les jours passaient, les semaines, les mois, et les années aussi. Chaque jour était un nouveau pas trébuchant, signant une étape de plus vers une chute certaine. Le Soleil se levait et se couchait, de jour en nuit et de jour en jour jusqu’à ce qu’arrive un autre lendemain -identique au précédent mais ô combien plus doux que le suivant.
Le temps s’aggravait et l’argent disparaissait bien plus rapidement que l’on aurait aimé l’avouer. C’était à présent la mère qui se tuait à la tâche entre les champs et le linge, les bêtes et les provisions. Ses filles l’aidaient dans tout, et le petit dernier, à peine eut-il appris à marcher, nourrissait déjà les chèvres.
On envisagea de marier l’aînée. Ce n’étaient pas les garçons qui manquaient dans les environs, et bénéficier du soutien financier d’une autre famille était plus que nécessaire ; un moyen comme un autre de faire rentrer ne serait-ce qu’un peu d’argent. Un peu d’argent pour éponger les dettes, et un peu d’argent pour éviter celles qui étaient à suivre. Un peu d’argent pour soigner le petit ; un peu d’argent pour ne pas laisser les autres crever de froid. Juste un peu d’argent ; c’est tout ce qu’il fallait.

Les eaux de la Volga ont toujours fièrement porté une bise mordante. Dans leurs temps calmes, elles étaient semblables à un désert glacial, laissant libre cours à un vent macabre qui avait pour seul mérite celui de faire tourner les moulins. Lors de leurs périodes de trouble, elles s’agitaient hasardeusement, laissant les vies de ceux qui s’y aventuraient entre les mains d’un Dieu incertain.
Un jour, alors qu’elle se précipitait, dangereuse inconsciente, vers les courants menaçants pour y récupérer son châle volé par un inique courant d’air, la jeune Olya, comme tous l’appelaient, frôla une mort si évidente qu’elle ne s’y était pas attendue. Dans cet unique moment où l’on ne distingue plus les eaux des larmes, où le souffle s’arrête pour laisser les poumons s’alourdir, on raconte que l’on peut voir sa vie défiler devant ses yeux. Une vie courte, avait-elle seulement valu la peine d’être vécue ? Une vie telle une cage au grand air, où l’on ne peut fuir tout en ayant l’horizon à sa portée. La vie d’une villageoise au large de la Volga, c’était un éternel recommencement ; une perpétuation des erreurs passées, transmettant les traditions de tristesse et les coutumes de privation. On n’avait jamais ce que l’on voulait, même si on voulait peu. Une énième vie au profit des autres -ceux qui vivaient bien loin, loin dans leurs palais et leurs somptueux appartements que l’on ne saurait décrire à une simple paysanne.
Les cyniques cris des corbeaux avaient été chassés par ceux des hommes, et leurs plumes sombres furent calcinées par l’éclat d’un Soleil héroïque. On l’avait sauvée, et l’astre des vivants illuminait de ses rayons la chevelure trempée de celui qui l’avait tirée des eaux funèbres, aveuglant à son plus grand bonheur la jeune fille qui réalisait qu’elle était encore en vie.
L’homme qui la tenait dans ses bras parlait une langue qu’elle ne comprenait pas. Les traits de son visage n’étaient pas aussi malheureux que ceux des hommes d’ici, et sa tenue, bien que mouillée, n’était pas les loques des paysans. Etait-il marin ? Etait-il seigneur ? Il avait beau être aussi gelé qu’elle pour avoir plongé dans les mêmes eaux, à cet instant présent, aucune figure n’aurait pu lui sembler plus magnifique que cette figure-là. Là où les icônes devant lesquelles on priait n’étaient que des promesses immobiles, cet homme marchait, cet homme avait nagé à son secours, et il avait un cœur qui battait. Les mains de Dieu l’avaient précipitée vers les eaux meurtrières d’un fleuve impitoyable, celles de cet inconnu l’en avaient tirée, lui rendant ce souffle précieux qui avait failli lui échapper à jamais.


Sa mère avait tressé sa longue chevelure sombre en une unique natte retombant dans le dos -c’était la dernière fois qu’elle le faisait. Olga allait partir, et leurs adieux furent silencieux -il ne fallait pas réveiller Alexey, à qui l’aînée avait fait des adieux bien silencieux, déposant un dernier baiser sur son front d’enfant endormi.
La mère et Tatiana l’attendaient au seuil de la porte. L’une lui nouait un foulard autour de la tête pour la protéger du froid tandis que l’autre portait l’unique bagage de sa sœur.
Olga partait pour l’étranger. Elle s’en allait chercher une autre vie -un travail qui lui permettrait d’aider les siens, restés dans ce maudit village maternel. Elle avait peur tout autant qu’elles, et elle osait voir les choses en grand ; l’espoir était ce qui gardait ce peuple lacéré debout depuis des siècles. Elle osait se permettre de rêver -elle assurait que tout irait bien, et promettait que l’aide ne saurait tarder. Mais dans les grands yeux de sa mère qu’elle osait à peine regarder, elle voyait une bien pessimiste résignation ; la même que celle exprimée aux funérailles de Vasiliy Lensky. Le doute s’y était installé à force de désillusions, et même maintenant que sa fille aînée entreprenait un périple fort incertain, elle n’avait su le chasser. Elle regardait donc sa première née s’éloigner, assise à l’arrière d’une charrette qui se relayait jusqu’à la ville la plus proche. Elle faisait des signes, elle agitait probablement sa main en guise d’au revoir, mais déjà, la mère sentait sa vision se troubler. Etait-ce à cause de l’éloignement ou des larmes qu’elle ne voyait de sa fille plus qu’une fine silhouette disparaissant faiblement au loin ? Peu à peu, sa présence s’éteignait, laissant place à un souvenir qui, qu’il fut heureux ou malheureux, n’en resta que partagé.



Silencieusement assis autour d’une tasse de thé refroidi depuis bien longtemps, ils attendaient le signal du départ. Jakob, le majordome, se tenait debout, adossé contre le mur adjacent à la porte, le regard trouble et rivé sur ses bras et ses jambes croisées ; il pensait. Maximilian, le valet, tapotait nerveusement sur la table sans parvenir à détourner les yeux de la fenêtre ; il guettait. Liza, la femme de chambre, essuyait les quelques larmes qu’elle versait avant que celles-ci ne viennent empoisonner son thé. Que faisait Olga ? Olga, comme tous les autres, elle attendait. Muette comme une tombe tout en faisant mine de rien, elle ressentait aussi bien que ses collègues cette gravité qui pesait sur leurs poitrines, prête à les étouffer au moindre sursaut.
Quand, après de longues heures d’attente, on vit frapper plusieurs coups secs et précipités à la porte, tous se redressèrent, pris de cet élan d’adrénaline porté par la peur que chacun redoutait.
Etant le plus proche, c’est Jakob qui ouvrit la porte, laissant rentrer, non sans appréhension, celui qu’il attendait pourtant avec une terrible impatience : Tobias, le chauffeur, venait alerter les autres domestiques d’un simple signe de tête, et de quelques mots dans lesquels on ressentait tout l’effroi d’une urgente vérité :
« L’affaire …est faite. » qu’il dit sans même rentrer, et tout le monde se leva aussitôt afin de le suivre jusqu’à la voiture dont les chevaux n’avaient pas été attachés ; signe qu’elle repartait aussitôt.
Avec ces simples paroles, les cinq domestiques perdaient instantanément leur statut, prenant celui de fugitifs. Ils s’engageaient dans une fuite aux chemins divergents, tous devant se rendre dans la gare de Vienne afin que chacun prenne un train différent menant à une autre grande ville Européenne. Olga, elle, avait pioché Londres. Et tandis que le paysage de la capitale autrichienne s’estompait petit à petit autour d’eux, elle n’avait plus que cette unique destination en tête.

Quelle était donc cette affaire ? Qu’est-ce qui, dans ces quatre mots prononcés le 30 Janvier 1889, avait mené au terme de la collaboration de ces cinq domestiques, tous employés par la famille des Barons Vetsera dans la somptueuse ville de Vienne ?
Le drame de Mayerling. Un événement tragique qui retourna tout le monde aristocratique européen, tant par ses conditions suspicieuses que par la légende qui naquit autour. Le 30 Janvier 1889, le prince hériter de la couronne d’Autriche, l’archiduc Rudolf, fils de l’Empereur Franz-Josef et de l’Impératrice Elisabeth, mit fin à ses jours en compagnie de son amante, la jeune baronne Mary Vetsera dans le pavillon de chasse de Mayerling.
Complices de leur jeune maîtresse, chacun des cinq domestiques avait contribué à organiser cette ultime escapade à Mayerling où Mary rejoint son amour pour la dernière fois. Ils lui avaient trouvé un modus operandi, organisé un alibi qui tiendrait tout juste suffisamment de temps avant que les corps des deux amants ne soient découverts et que des forces de l’ordre soient envoyées afin d’interpeller tous ceux susceptibles d’avoir contribué à ce jour qui restera à jamais gravé dans les désastreuses mémoires de la famille des Habsbourg.
Criminels dévoués, il était maintenant temps qu’ils sauvent leur propre peau. S’ils ne se reverraient plus qu’au croisement d’Amsterdam, Paris, Londres, Bruxelles et Berlin, chacun portait à présent le fragment d’un secret protégé à la vie, à la mort.
Ils se quittèrent dans un énième vœu de silence, se souhaitant un presque-ironique « Bonne chance » avant de partir rejoindre leurs trains respectifs.


La  vie nocturne cédait sa place aux agitations pour lesquelles Londres était si fameusement célèbre. À l’aube du nouveau siècle, cette ville de progrès et d’industrie était telle une machine à vapeur, tournée par les rouages de ses innombrables . Chacun avait un rôle à jouer, apportant sa part de main d’œuvre à ce vaste dessein qu’était cette ruche aux ambitions dépassant celles de toutes les autres.
Mais ici aussi, les marins rejoignaient leur bord à la tombée du jour. Certains repartaient vers des contrées lointaines, d’autres un peu moins, mais tous avaient en tête de revenir bientôt, rapportant de nombreux épices et matériaux, de quoi alimenter la soif de découvertes de cette capricieuse Londres.
En voyant les premiers rayons du Soleil s’éveiller timidement à l’horizon, Olga pressa le pas. Il fallait qu’elle soit rentrée avant huit heures -heure à laquelle elle devait éveiller les enfants dont elle s’occupait depuis maintenant quelques mois. C’est en tant que fille au pair qu’elle contribuait à la vie de la capitale britannique, moins maternelle qu’une nourrice mais bien plus tendre qu’une gouvernante. Et pourtant, quelque chose semblait constamment la ramener au port. Un magnétisme tapi dans un manque profond, une quête de réconfort qu’elle se cachait à elle-même en étouffant un sourire. Voilà encore une nuit qui s’estompait, et un nouveau jour qui se levait.

CARACTÈRE ET TEMPÉRAMENT

Dans son village natal, on la disait caractérielle. Sa mère avait connu bien des révoltes échouées venant de la part de sa fille aînée qui, malgré une dévotion totale, ne manquait jamais de répondant. On la connaissait bien pour cela, d’ailleurs. C’était une gentille fille qui s’affirmait, et au fond, cela ne dérangeait personne dans la mesure de l’acceptable. Lorsque les choses allaient trop loin, en revanche, elle apprenait bien vite ce que signifiait « être remise à sa place ». Une éducation menée par une main de fer en gant de soie, avec un rapport bien singulier à l’affection.
À Vienne, c’est sa persévérance qui s’est drastiquement démarquée. Elle y a appris à parler l’allemand -elle a aussi appris à le lire. De ses quelques années passés au service de la famille Vetsera, elle ne s’est jamais plainte de quoi que ce soit, et n’a jamais exigé plus que ce que l’on lui donnait. Là où certains réclamaient une augmentation, elle, trouvait le moyen de vivre tout en envoyant la majorité de ses revenus à sa mère. Peut-être que l’on pouvait lui reprocher sa froideur occasionnelle, et il est vrai qu’Olga n’a pas toujours été des plus avenantes -un autre trait de son caractère qui, à défaut d’être soumis, avait pris l’habitude de tout subir en silence, et de tout surmonter par ses propres moyens.
Aujourd’hui, on la trouve tout naturellement plaisante. Tendre avec les enfants tout en sachant s’imposer, c’est à croire qu’elle était née dans le but de devenir mère à son tour et élever des gamins qui ne seraient ni escrocs, ni bandits. Des valeurs bien solennelles, et une droiture inattendue sont ce qu’elle a retenu de ses jeunes et miséreuses années passées là où les hommes n’en sont plus vraiment et où chaque femme ne se bat que pour la survie de ses enfants.
Olga a pour habitude de se promener sur les quais tôt le matin, lorsque les marins quittent leurs tavernes d’escales pour aller retrouver leurs bâtiments. C’est qu’elle doit aimer le silence des eaux -à moins qu’il ne s’agisse là simplement de ce qu’elle retrouve de plus familier, et qui l’attire par conséquent sans qu’elle ne le veuille réellement. Malgré tous les drames qui s’y rattachent, Olya aime les fleuves, les mers et les bateaux. Peut-être idéalise-t-elle les marins aussi, mais qu’importe ; elle ne s’en approche pas sans raison et préfère laisser ses songes divaguer à ce sujet plutôt que se heurter à une réalité dont elle est déjà pleinement consciente.  
CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES

La petite était née avec le physique des grandes dames. Ces belles mondaines étaient prisées pour leur peau pâle, leurs sourcils aussi noirs que du charbon et leurs cils d’une longueur épatante, le tout finalisé par une paire d’yeux d’un vert ou d’un bleu perçant, approfondissant même le plus idiot des regards.
On a vanté l’enfant les premiers jours, on s’en émerveilla les premières semaines, et au bout de quelques mois, on finit par oublier. Ce n’est pas qu’ils furent déplaisants, ses traits délicats -ils étaient surtout inutiles. Pour une paysanne, une fille vouée au travail sous toutes ses formes, une peau douce était superflue ; aurait-elle seulement le temps de s’en occuper ?

Ceux qui ne la connaissent que d’aujourd’hui soupçonnent rarement le cadre dont elle est issue : toujours impeccablement soignée même en habits modestes, les cheveux tressés par habitude, et un regard reflétant un bien curieux mélange -celui de celle qui a l’air d’avoir et de connaître plus qu’il n’en est réellement.
S’il y a bien une chose que sa silhouette fine et la manière maîtrisée qu’elle a de se mouvoir ne laissent pas soupçonner, ce sont ses capacités physiques bien au-delà de celles de la plupart des citadines. Même si sa force n’égale aucunement celle d’un homme, elle est dotée d’une endurance et d’une résistance épatantes -comme si elle avait elle-même fait partie de ces bêtes de bateliers, au même titre que son père. Pour avoir été habituée à diverses tâches aussi lourdes qu’exténuantes dès ses plus jeunes années, il faut bien plus que deux enfants dans ses bras ou un jour de marche incessante pour la faire céder.
expliquez-là.

Dans la vraie vie, je suis...

Quel est ton pseudo ? Ellina. Un mec ou une fille ? Una signorina.
Quel est ton âge ? 16 ans. Comment as-tu connu le forum ? Eh bien, il était une fois...  Un avis dessus :  rollsafe  As-tu un DC ? Dagmar &
Léonie. Pv/scénario/Inventé ? Inventé. Code de validation : [Validée par Amy !]

Code:
<t>Michalina Olszanska</t> → <y>Olga Lenskaya</y>
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W. Bartholomew Collins
W. Bartholomew Collins

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Âge : 33
Emploi : Héritié du compte de York. Fabricant de jouets et autre objet en bois.
Informations : Fils du comptes de York ☞ Il à perdue sa mère alors qu'il avait 7 ans ☞ Sa sœur ainée est morte l'an passé, en mer ☞ A une jeune sœur qu'il n'arrive pas à aimé et tiens pour responsable de la mort de sa mère ☞ Fiancé de force à une bourgeoise Londonienne (Maddie), qu'il va épouser en octobre 1891 ☞ Froid, hautain, rustre d'apparence, c'est en réalité un homme au cœur d'enfant et à l'âme déchiré ☞ Il fabrique des jouets et divers autres objets, en bois principalement, pour le plaisir. Même s'il en vends parfois ☞ C'est un homme en réalité très simple et qui aime les choses les plus simple de la vie ☞ Le manoir familiale de York lui manque, ses grand champ l'entourant surtout ☞ Vit au jour le jour ☞ Il ignore même son orientation exacte. Si les hommes ou les femmes l'attire. Peut-être les deux en réalité ☞ C'est un noble, mais qui à le coeur sur la main. L'argent n'est qu'un moyen de pouvoir pour la plupart, pour lui c'est juste un moyen d'être généreux ☞ Il aime parfois aller dans les bas quartiers distribuer des jouets, gratuitement ou contre une petite pièce, par principe aux gamins des rues ☞
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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeLun 22 Jan - 22:05

Re bienvenue par ici love


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Allan Quaid
Allan Quaid

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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeMar 23 Jan - 4:03

Bon retour chez les fous! dance huug

J'espère que tu vas bien t'amuser avec ce nouveau perso. luv




Des légendes font des hommes, qui font à leur tour des légendes.
Allan. ©️ by anaëlle.
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Felix J. Adler
Felix J. Adler

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Informations : Souffre d'un autisme d'Asperger • Dyslexique • Est obsédé par son métier • Rêve de travailler sur l'horloge de Big Ben. • Insomniaque. • Parle peu • Se sent mal à l'aise dans une foule • A quelques bases d'Allemand et de Français • A le corps glacé et est d'une pâleur à faire peur • Origines Juives • Possède une Pamphobeteus Platyomma mâle pour animal de compagnie • Est le mari d'Amy S. Adler.
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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeMar 23 Jan - 8:45

Re-bienvenue ! flowerdance



       
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Fergus Lynch
Fergus Lynch

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Informations : Orphelin déposé au seuil d'une institution quelques semaines après sa naissance ✘ Ignore tout de ses origines, et n'y accorde aucune importance ✘ Fraie dans le monde de la petite délinquence depuis sa plus tendre enfance ✘ Ancien chef d'une bande gosses aventureux, à présent dissolue ✘ Suite à ça, a passé plusieurs mois en maison de correction ✘ La mort d'un de ses meilleurs amis, atteint de syphilis, a suffi à le convaincre de ne pas s'approcher des prostituées, règle qu'il suit toujours ✘ A fondé la Tribu, gang des rues sévissant à Whitechapel, dont il connait les moindres recoins ✘ Participe régulièrement à des combats illégaux organisés dans des bars, desquels il tire un joli pactole, ainsi que quelques petites cicatrices sur tout le corps ✘ Amateur d'armes blanches, il se sépare rarement de son couteau de boucher, tout comme de son vieux chapeau melon ✘ Se moque bien des forces de police, avec lesquelles il n'hésiterait pas à en découdre ✘ Ne voue que mépris à l'aristocratie et aux autres parvenus, mais grâce aux paiements reçus en échange de l'aide de son gang, il recrute de plus en plus d'adeptes, et accroît l'influence de la Tribu : son ambitieux objectif n'est autre que de faire tomber sous sa coupe Whitechapel et Southwark, pour mieux leur donner un second souffle, ainsi qu'une capacité de réponse envers les injustices infligées par les strates plus aisées de la société.
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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeMar 23 Jan - 11:48

Rebienvenue avec cette jolie demoiselle, et bon courage pour ta fiche ! sushi


« Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» 281364pinterest4 « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» 819721pinterest5
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We're going out tonight to kick out every light
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While we burn it to the ground tonight.
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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeMar 23 Jan - 17:41

Bienvenue signorina amour
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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeMar 23 Jan - 18:24

Merci à vous tous ! coeur
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Amy S. Adler
Amy S. Adler

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Emploi : Couturière/Maquerelle
Informations : ♦️
♦️ Ma Fiche de Présentation
♦️ Mes Liens
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♣️♣️♣️
Amy est très douée dans son domaine, la couture. ⊹ Ressentais une profonde frustration envers son mari durant les cinq précédentes années, ce qui l'incitait à accepter plus facilement les avances d'autrui. ⊹ A des tendances névrosées et borderline. ⊹ Ne supporte pas/ou difficilement les enfants en bas âge. ⊹ Apprécie la compagnie de l'alcool et du tabac bon marché. ⊹ Est d'une grande immaturité. ⊹ Très facilement morte de jalousie en compagnie d'autres femmes. ⊹ Manque de confiance en elle-même et a souvent besoin qu'on la rassure sur son apparence. ⊹ Passe beaucoup trop de temps devant le miroir à peigner ses très longs cheveux noirs. ⊹ Femme de Felix J. Adler. ⊹ A ouvert récemment un bordel de luxe dans un vieil hôtel rénové de Whitechapel.
Avatar : Eva Green
Quartier Résidentiel : Londres
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MessageSujet: Re: « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» « Even the darkest night will end and the Sun will rise - Olga Lenskaya» Icon_minitimeMer 24 Jan - 18:38

Héhé, mes félicitations pour ce nouveau compte qui a l'air très sympathique. owh



Félicitations, camarade !

« TE VOILA PRÊT À METTRE TA PATTE DANS LA FOURMILIÈRE ! »

Félicitations ! Vous venez d'être validé(e) sur The Anthill: A Victorian Tale ! Nous vous souhaitons un bon jeu parmi nous et nous vous conseillons d'aller consulter les liens ci-dessous. Vous pouvez désormais RP, flooder et faire de nombreuses autres choses. N'hésitez pas à faire votre fiche de liens, celle des RP's ainsi que celle du Journal Intime ! Gardez aussi un œil sur les annonces! Bienvenue parmi nous ! N'oubliez pas que vous avez à disposition un cadre de rp dans la Gestion ! Pour toutes questions, il y a la foire aux questions et suggestions ici !

N'hésitez pas à demander de l'aide l'un des membres du staff si vous en ressentez le besoin. Bon jeu sur Taavt !
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why are you my remedy?
High dive into frozen waves where the past comes back to life. ✻ Fight fear for the selfish pain, it was worth it every time. Hold still right before we crash cause we both know how this ends. Our clock ticks 'til it breaks your glass and I drown in you again.
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