Une vie dévouée au cirque [Owen]



 

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Diana O'Farrell
Diana O'Farrell

Âge : 22
Emploi : Dresseuse de lion au Cirque d'O'Farrell
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MessageSujet: Une vie dévouée au cirque [Owen] Une vie dévouée au cirque [Owen] Icon_minitimeDim 12 Aoû - 10:27



Une vie dévouée au cirque

« La vie est un spectacle, une scène, un journal du monde, un cirque »


Au son calme des animaux qui sortaient de leur sommeil dans une ville qui ne dort jamais, le soleil sortit le bout de son nez lumineux des ténèbres nocturne. L’astre depuis peu à l’horizon, la jeune femme en fît de même de sous les couvertures épaisse à l’abri de sa roulotte.
Bien que du temps supplémentaire à dormir ne se serais pas fait refuser, il est des tâches qui ne peuvent se faire toute seule, encore moins lorsqu’on souhaite avoir la certitude qu’elles soient réalisé convenablement. Diana aimais le travail bien fait, ne comptant parfois pas les heures à rester jusqu’à terminer.

Lorsque enfin elle termina de se changer et de petit-déjeuner, elle s’employa à se rafraîchir le visage mêlé à un doux coiffage présentable de ses cheveux. Bien que c’était une affaire uniquement à but social afin de ne peux pas paraître pour une fille des rues chipant n’importe quoi à n’importe qui (de plus est à sans doute dresser un élevage de puce), ou encore pour une simple employée du Cirque, ces actes de présentation la mettaient en marche pour entamer une énième journée du quotidien.
Une énième journée à faire les énièmes choses pour d’énièmes personnes aux énième coutumes semblable à ce que Diana a toujours connue. Mais soit, cela n’était pour autant pas une corvée à ses yeux.
La répétition du quotidien l’aidait à s’occuper, à compter les jours qui avançaient et se ressemblant tous. Comme si en soi, cette similitude journalière la rassurait, la faisait rester sur les rails de la vie. Diana avait acceptée l’idée, c’était aussi simple que ça.

Une fois l’aspect physique enfin présentable pour sortir aux yeux de tous, l’aspect mentale se finalisa en sirotant les dernières gorgées de café aux parfums de sucre de cannes importé des îles exotique par l’envoûtante Callisto (Seulement le sucre, la provenance du café était l’affaire de la diseuse de bonne aventure des lieux).

Il était maintenant temps de s’aérer au grand air en faisant un tour dans les enclos et cage des animaux afin de s’assurer qu’aucun n’avais de soucis et qu’ils avaient encore assez d’eau dans les abreuvoirs avant de leur apporter de quoi sustenter leur appétit. N’importe qui d’autre aurai pu le faire à la place de Diana, et cela avait plus que probablement déjà été fais avant même qu’elle n’arrive en ce jour mais cela lui dégourdis les jambes. La femme pourrait facilement profiter de son statut avantagé en relayant une multitude de tâches au premier venu. Elle le pourrait, oui, mais n’en voyait pas l’intérêt.
Cela lui évitait par ailleurs de trop ressasser ses idées, d’où son appréciation du travail. Et quand bien même elle aurait voulue se prélasser qu’elle n’en aurais pas d’occasions agréable à cause de son père.
Le rôle d’héritière de Monsieur Loyal n’est pas des plus enviable, encore moins lorsque Monsieur Loyal est endossé par Owen O’Farrell.

Il était craint par un certain nombre de personnes, même pas sa propre fille dans certaine situation. Malgré cette peur, Diana le respectais néanmoins malgré les désaccords qu’elle avait éprouvée par le passé sur son comportement stricte et immoral. Owen était loin d’être un saint, mais n’étais pas le diable incarné. Il était seulement humain, et comme tout humain il faisait de bonnes et de mauvaise action .
Diana resterais sa fille quoi qu’il fasse, il était la principale source de ce qu’elle était à l’heure actuelle et n’avais pas grand autres choix que d’accepter le passé, l’homme et son caractère.

Pour l’heure, Diana terminait sa ronde matinal, notant mentalement ce qu’il fallait faire et ce qu’il fallait relayer à d’autre afin d’être aussi efficace que possible dans le moins de temps nécessaire.
La rentabilité était une notion acquise au fil des années qui ne nécessitait pas de si grande difficultés à apprendre en ayant un minimum d’esprit pratique. Il ne fallait pas non plus avoir peur de se salir les mains pour n’importe quelle tâche, toutes aides possible est précieuse pour faire avancer l’entreprise familiale, ce que Diana ne rechignait pas de faire. Il fallait le faire, un point c’est tout, quel que soit l’ingratitude de la tâche à faire.

Une fois le tour des lieux achevé, les formules de politesses aux visages familier qui passaient, les caresses à tel ou tel animaux qui demandaient de l’attention, la future héritière du Cirque se dirigea en route vers la roulotte de son paternel afin de savoir s’il y avait quoi que ce soit de particulier à faire ce jour-la. Encore fallait-il qu’il ai dormi dans sa roulotte cette nuit.

©️ plumyts 2016


On est comme on nait, on vit quand même en espérant qu'au moins quelqu'un vous aime.
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