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La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.]

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Lydess Hentswig
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MessageSujet: Re: La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] - Page 2 Icon_minitimeSam 15 Sep - 14:16



La Renaissance d’une Sorcière

«D o n ’ t    y o u     d a r e     f o r g e t     t h e     s u n.»

1885

La chaleur de la tasse se prolongeait jusque dans sa gorge, infusant toute l’énergie dans ses veines. Les mains de Lydess se fourmillaient d’étincelles, la faisant se recroqueviller sur la boisson chaude. Les vapeurs montaient en fumée jusqu’à son nez, respirant à profusion l’odeur amer et généreuse du café. Comment aurait-elle pu imaginer que dans ce monde, il existait pareil délice ? Il y avait des thés de tout type, en Angleterre, c’était la boisson étiquette. Des mentholés, des forts, des doux. Des infusions pour le sommeil, des infusions pour divers problèmes médicales. Lydess en avait goûté de tout type, préparant des sachets de plantes pour ses clients d’autrefois. C’était une pratique agréable, qui permettait de remplacer pour quelques minutes, les horribles odeurs de la rue. Chauffer de l’eau était loin d’être évident quand on est une pauvresse vivant sous les ponts. Mais il y avait toujours moyen de profiter de l’intense chaleur des fonderies de Southwark pour faire chauffer clandestinement de l’eau dans un bol en bois.

Quand Miss O’Farrell demanda à la sorcière si cette dernière pouvait lui lire les lignes de la main, Lydess se pétrifia à l’intérieur. Elle n’avait pas actuellement les compétences pour le faire; si elle l’avait dit, ce n’était que par extension de ses connaissances de l’instant, qui serait à étendre pour plus tard. Ses mains se resserrèrent sur la tasse qui agit comme un câlin réparateur. En ce qui concernait les cartes, elle pourrait faire de son mieux. Après tout, elle connaissait quelques points de théories, mais n’avait encore jamais pratiqué cette art divinatoire. Quand au marc de café, ce n’était même pas la peine. Jusqu’ici, la jeune femme n’avait encore jamais touché à ce type de magie. Elle s’apparentait plus à une herboriste de comptoir, mélangeant des plantes avec quelques pointes de magie élémentaire… mais rien d’aussi poussé. Il lui faudrait agir au talent. Son sang ne fit qu’un tour, rougissant ses joues et faisant battre son cœur à la chamade. « Un entretien pour finaliser son entrée dans le Cirque », tout pouvait encore se jouer. Si Lydess n’avait pas été aussi surprise par la demande, elle se serait probablement mis à pleurer. Mais elle n’était pas du genre à craquer devant n’importe qui.

- Je… ce.. ce serait avec joie… par contre je… je ne connais pas encore assez bien les lignes de la main et le marc de café pour vous en faire une démonstration. Mais je vous promets que j’apprendrais !

Elle priait pour que cet aveu n’abaisse pas les portes de sa renaissance. La sorcière voulait tant ce poste, vivre ici, dans cette communauté, dans ce lieu. Elle ferait de son mieux. Où devait-elle allait pour faire cet exercice ? Dans sa caravane à moitié délabrée qu’elle avait commencé à investir ? Elle y avait entreposé des bougies que lui avait prêté son sauveur pour éclairer la nuit. Cela serait le mieux pour se mettre dans une ambiance magique. Puis il fallait que l’adolescente voit comment se passerait un tirage standard pour les clients. Tenant sa tasse d’une main et sa canne de l’autre, Lydess descendit progressivement de sa casse afin de ne pas s’abîmer d’autres choses. Le café lui donnait une énergie incroyable qu’elle sentait fuser dans ses veines. Avec pareils médicaments, elle serait sur pied en un rien de temps. Aussi sourit-elle timidement à son évaluatrice :

- Suivez-moi. Je vais vous conduire à la caravane que l’on m’a confié, on pourra comme ça se mettre dans les meilleurs conditions pour le tirage.

D’un enthousiasme non feint, Lydess commença à se diriger vers l’endroit où se trouvait cette fameuse caravane. Elle avait véritablement hâte de pouvoir prouver ce qu’elle savait faire, sans faux semblant. Même si elle n’en avait encore jamais fait avant, Lydess voulait éprouver son talent. Cette chose qui grondait au coeur de son âme, cette vibration intense qu’elle avait ressenti en tenant ce paquet de cartes. Elle avait véritablement l’impression de tenir quelque chose de particulier qu’elle devait partager autour d’elle. La caravane se voyait déjà au loin, bringuebalante dans ses teintes verdâtres, sa toiture carmin délavée auquel il manquait quelques tuiles, sa roue défaite, tenue par une caisse en bois. Lydess l’aimait déjà, malgré son insalubrité évidente. La porte grinça quand elle l’ouvrit. Ce fut pourtant toute sourire qu’elle invita son interlocutrice à prendre place à la table qui constituait à l’un des rares mobiliers de l’endroit. Rapidement, elle s’empara des bougies posés sur un comptoir et en alluma une qu’elle posa de son bougeoir jusqu’à la table. Lydess s’assit ensuite en face de l’adolescente. Son expression froide la terrifiait intérieurement. Était-ce normal que pour une évaluation, elle ne fasse état d’aucun aléa de figure ?

Lydess préférait s’en persuader. Ses mains tremblaient légèrement tandis qu’elle posait la tasse de café sur la table, sortant de sa poche le jeu de cartes éliminé. Pour se redonner un peu de courage, elle but une dernière gorgée avant de l’en écarter un petit peu. Sortant ses cartes de leur étui de cuir, Lydess les posa sur la table, en tas devant Miss O’Farrell et prit une profonde respiration. Elle mit la bougie en elles deux et regarda fixement la flamme se mouvoir dans sa sempiternelle danse.

- … Si vous le voulez bien, je souhaiterai que vous découpiez le jeu en deux part avec votre main gauche, de la gauche vers la gauche. Ne quittez pas la flamme des yeux.

Quand ce fut fait, Lydess prit le paquet et l’étala de tout son long sur la table. Elle se surprit à avoir un mouvement incroyablement fluide, qui flatta son égo. L’ambiance tamisé de la bougie contribuait à une véritable magie. Elle prit une profonde respiration, savourant cette atmosphère.

- Prenez cinq cartes en réfléchissant à une question, et posez les devant vous.

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Diana O'Farrell
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MessageSujet: Re: La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] - Page 2 Icon_minitimeLun 17 Sep - 10:00



La Renaissance d’une Sorcière

«D o n ’ t    y o u     d a r e     f o r g e t     t h e     m o o n.»

1885

L’aveu des limites de connaissance pour lire les lignes de la main avait été une petite déception pour Diana. Elle qui s’imaginait déjà des compétences hors-norme dans l’art de la nouvelle liseuse de bonne aventure du Cirque. Non sans tomber dans des feux d’artifice magique qui étaient le domaine de prédilection des prestidigitateurs de grand spectacle, l’adolescente aurait souhaitée une connaissance absolu de son futur.
Elle n’allais pas en vouloir à Lydess de ne pas maîtriser la lecture dans le marc de café, c’était sa proposition après tout. Diana se demandais seulement ce qui avait poussé son père à engager Lydess parmi eux, il n’était pas connu pour avoir le coeur sur la main, loin de la. Elle espérait qu’il ne l’ai pas fait pour avoir une énième femme dans la troupe, qui sait ce qu’il entretenait comme envie masculine.
Lydess faisait cependant preuve d’honnêteté en reconnaissant devoir encore avoir besoin d’apprentissage pour son travail et semblait être de bonne foi dans sa motivation. Elle ne semblait pas vouloir abuser de la gentillesse des deux O’Farrell, cela se ressentait. Une gentillesse qui n’aurais pas été facile à trouver, cela relevait presque d’une histoire biblique au sujet des détenteurs du Cirque. Pas que Diana eue de nombreuses occasions d’écraser les gens dans sa courte vie, contrairement à son paternel, elle se contentait seulement de faire preuve d’un semblant de compassion si cela pouvait être d’une utilité certaine pour que tout soit sur des rails.

Cette dernière faisait une fois de plus la démonstration d’une certaine gentillesse en suivant Lydess jusqu’à sa caravane lorsqu’elle le lui proposa. Son envie de faire ses preuves s’avéra bien présent au vu de la vitesse de déplacement dont elle faisait preuve pour marcher malgré ses blessures, c’était un bon point pour elle. Un excellent point même, que Diana nota dans un coin de son esprit pour la garder dans l’entreprise familial et jauger quel type de personne elle était.
Le café avait sans doute sa participation à son engouement, vu le plaisir intense qui se dégageait des yeux de Lydess au moment où ses lèvres trempaient dans un coin de la tasse. Encore un peu et Diana la payerait en grain de café si cette extase flirtait avec le divin.

Le regard de la voyante était plus pétillant que sa modeste caravane. Son corps affaibli allait entièrement de pair avec ce modeste habitat délabré à l’heure actuel, le parallèle était flagrant. Une chance que pour l’un comme pour l’autre, leur image serais redoré avec le temps.
Avec quelques bras, la roulotte serait remise sur pied relativement rapidement. Avec toute la meilleure volonté du monde, Lydess ne pourrait jamais tout remettre à neuf d’elle-même pour que ce soit un minimum habitable. Il serait facile de trouver deux ou trois employés pour venir l’y aider dans cette tâche de temps à autre, la cartomancienne en herbe devrait seulement être patiente. Il y a toujours moyen de trouver des volontaires parmi ceux qui sont dorénavant ses collègues de travail, tant qu’ils ont du temps de libre pour réaliser cette tâche en parallèle à leur occupation.

Une fois à l’intérieur, c’était convenable pour une seule personne qui y vivrait toute l’année. Les invité n’avait qu’à mordre sur leur frein si quelque chose les gênait. Ce n’était pas le cas de Diana, elle n’omit aucune objection lorsque Lydess l’invita à s’asseoir à la table des prédictions en suivant les fais et geste de la nouvelle maîtresse des lieux.
N’y connaissant rien en voyance, Diana avait une pointe de curiosité de voir comment cela se pratiquait, en plus du fait de voir comment se débrouillerait avec de futurs clients. Si elle arrivait à gérer la situation face à sa jeune patronne, il lui sera fortement aisé de travailler face à d’illustres inconnus.
Afin de ne pas faire naître le moindre stress dans le cœur de l’adulte, Diana obéissa à ses directives. Si elle avait la moindre chose à redire, elle attendrais la fin du tirage pour s’exprimer.
Sans savoir véritablement quoi dire, la jeune fille se contenta de couper le jeu de carte face à elle en fixant comme demandé la flamme brillante de la bougie. Sans pour autant croire à la moindre superstition, cela aiderais au moins Lydess de faire correctement son travail.
Toujours dans la continuité, Diana retira cinq cartes comme demandé puis les posa face caché sur la table, juste devant elle.

Que diable pouvait-elle poser comme question ? Savoir si elle aura une longue vie ? Peu importe, il faut mourir un jour.
Comment sera sa relation avec son père dans les mois ou années à venir ? Peu importe, ce n'est pas à son âge qu'il changera.
Comment seront les revenues du Cirque ? Peu importe, l'endroit est bien ancré en ville pour rameter bon nombre de visiteur.
Et si... Une fois n'est pas coutume, Diana eu une idée saugrenue qui lui vint en tête.

-Vais-je trouver le grand amour ?

Elle resta silencieuse, attendant de voir la suite.


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MessageSujet: Re: La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] - Page 2 Icon_minitimeVen 21 Sep - 18:58



La Renaissance d’une Sorcière

«D o n ’ t    y o u     d a r e     f o r g e t     t h e     s u n.»

1885
L’ambiance tamisée de la caravane endormie réveillait tous les sens de la jeune femme. Elle-même avait toujours préféré créer ses talismans durant le crépuscule, ou à l’aube. Quand tous les sens se réveillent et s’endorment, cet entre-deux magique où le monde des rêves et le monde des vivants se caressent mutuellement. C’était le meilleur moment pour créer de la magie. Recréant artificiellement cette harmonie par la brûlure d’une bougie ne posait finalement aucun problème, bien au contraire. Elle pouvait sentir la chaleur de la flamme dansante, se confronter à son mouvement hypnotisant, à l’intense méditation de tous ses sens. Des émotions nouvelles mais d’une force décuplée qui lui donnaient presque les larmes aux yeux. Jamais elle ne s’était sentie aussi complète. Tant d’énergie, alors que ce n’était même pas un lieu si particulier que cela. C’était juste chez elle. La jeune femme ferait absolument tout pour que ça le soit. Toute la force qu’elle ressentait dans ses membres, cette engourdissement des sens malgré l’odeur merveilleuse du café, Lydess l’utiliserait à bon escient pour rendre la plus parfaite des lectures à sa presque première cliente.

Après qu’elle eut posée ses cartes, la question ne se fit pas attendre. Une question somme toute d’un extraordinaire manque d’originalité -mais la sorcière ne le saurait qu’après cinq ans de travail. Cela ne manqua pas d’arracher à la jeune femme un petit sourire. Cette adolescente imperturbable, à la stature rigide, et à l’inexpressivité terrifiante, était en vérité un être humain comme les autres. Une jeune demoiselle qui désirait comme toutes les autres savoir de quoi son grand amour serait fait. Lydess l’enviait, à pouvoir se poser ce genre de questions toute innocemment. Après lui avoir arraché un sourire sincère, c’était un visage plus mélancolique qui éteignit le feu enthousiaste de la cartomancienne. Son grand amour à elle, elle le connaissait déjà, du moins se l’imaginait-elle dans ses rêves. Cela faisait déjà au moins six années qu’elle ne l’avait pas revu. Une partie d’elle ne voulait rester à Londres que pour le retrouver, mais elle n’avait jamais reçu de ses nouvelles. Comment pouvait-on de toute façon retrouver une pauvresse sans existence dans les archives de la société ? Lui qui était désormais d’un autre monde ne devait certainement plus la chercher depuis longtemps. Elle se mordit la lèvre pour échapper à toutes ces pensées néfastes. Elle devait se montrer plus forte que tout cela. Après tout, l’espoir était encore permis tant qu’elle était en vie. Cette question lui serait posée bien plus d’une fois, il fallait qu’elle s’y habitue et qu’elle ne s’y perde pas.

Reprenant son sérieux, la sorcière souleva la première carte. La fatalité, frappée du symbole de Saturne et de tous les mots liés au Temps. Voilà qui n’allait pas bien commencer ses affaires. Elle se concentra de toutes ses forces pour déchiffrer l’étrange dessin. Un vieil homme tenant un martinet et une faux. Elle réfléchit très fortement à toutes les significations que cela pouvait avoir en soi. Puis les associa au prisme de la question qui lui fut demander. Chaque seconde où elle réfléchissait était une seconde de moins pour convaincre l’héritière, il lui fallait être efficace :

- Cette carte est la fatalité… elle… annonce une période difficile en amour, que cela va prendre du temps. Mais c’est prévu dans le destin, d’où la fatalité. Ce sera quelque chose contre laquelle vous ne pourrez pas lutter, et à l’image des moissons que la faux achève pour l’hiver… cette relation détruira vos acquis pour vous faire renaître au printemps.

Elle prit une profonde respiration, après avoir autant parler en si peu de temps. Ses idées lui venaient au fur et à mesure de ses paroles. Une fois qu’elle avait réussi à capturer l’essence d’une carte, elle se refusait à la laisser partir. A présent, il fallait faire la suivante. Une tête de chien et une fleur, cernée des termes « pensées amitiés ». Voilà qui était des plus cryptiques, Lydess déglutit un instant. Cela demandait une vraie thèse en analyse artistique pour enfin déclarer des analyses divinatoires.

- Je vois.. un rapport de force, une complémentarité. Le chien fort et solide, la fleur délicate et sensible. Je ne peux pas dire lequel sera qui… mais il pourrait également y avoir des frictions du fait de ces grandes différences. Vous serez deux êtres radicalement opposés, ce sera tout ou rien.

Sa gorge s’asséchait avec la pauvreté de cette analyse. Elle manquait clairement de subtilité face au dessin de cette carte. Mais c’était l’analyse la plus évidente, et celle que l’on pouvait au mieux établir à la suite. Lydess s’autorisa une gorgée de café pour adoucir son stress évident. Elle prit ensuite une profonde respiration : il restait encore trois cartes à lire, il fallait que son étude soit complète. Pour le moment, les choses se présentaient plutôt bien. Elle découvrit la nouvelle carte. L’héritage. Voilà qui n’aurait pas manqué de la faire sourire du coin de la bouche, au vu de son interlocutrice. Mais il fallait aller au devant de cette première impression. Tapotant des doigts sur le reste du paquet de cartes, elle s’engagea :

- Difficile de lire cette carte en étant entièrement objective… vous êtes la fille du maître de ces lieux, cela incombe forcément une double lecture. Mais… je pense que la carte vous conseille de rester proche de votre famille en faisant preuve de sagesse. Pour le moment, il faut se concentrer sur ce qu’elle vous apporte. J’aimerai m’avancer en disant que c’est certainement dans le Cirque que vous rencontrerez cette personne.

Lydess sourit sincèrement, en espérant avoir été à la fois honnête et pertinente. Il n’y avait pas d’autre lecture à fournir. Plus sereine, elle retourna la quatrième carte. La méchanceté. Sa peau devint blême l’espace d’une seconde. Pourquoi son premier tirage ne pouvait pas se passer tranquillement, avec seulement des bonnes nouvelles ? Fallait-il donc ainsi la mettre au défi de la manière la plus cruelle possible ? Déglutissant, elle prit une nouvelle respiration.

- Il y aura des conflits. Pour avoir ce grand amour, vous allez subir plusieurs attaques. Des gens ne seront pas forcément heureux de cette union, peut-être votre famille et la sienne dans le plus logique des cas. Cela indique aussi de la jalousie dans le futur couple, il faut vous mettre en garde, et vous recentrer sur vous-même pour avant tout vous protéger… et ne pas laisser les angoisses vous atteindre.

La sorcière ne voulait surtout pas être alarmiste. De toute façon, comme indiqué dans la première carte, ce ne serait que des faits qui se passeront dans un long moment. L’adolescente allait grandir, devenir une adulte, les choses changeraient bien vite. Peut-être que son tirage ne serait plus aussi actuel, qui savait ce qu’adviendrait demain ? Il y avait une semaine encore, jamais elle ne se serait imaginée être dans ce Cirque, à défendre sa place face à la fille du patron, dans une caravane délabrée et tamisée. La dernière carte fut retournée. L’appui. C’était déjà une carte plus douce :

- Vous obtiendrez en tout cas une aide importante, peut-être qu’il s’agira de ce grand amour, de sa famille… mais cette carte influence également le présent et indique un besoin de respecter la hiérarchie, de rester à sa place dans une sorte de cocon reposant… globalement, elle rejoint la carte de la fatalité indiquant que vous n’avez pas besoin de vous inquiéter sur le sujet car les choses viendront à vous naturellement…

Un silence passa. Lydess avait terminé son café, mais elle ressentait impétueusement le besoin d’en avoir à nouveau. Elle avait tellement peur. Son test venait de se terminer sur ses dernières paroles. Déjà avait-elle l’impression d’avoir lu de travers. Qu’elle n’avait donné que des évidences sans rapport. Après tout, c’était une question si vague, comment pouvait-elle y répondre spécifiquement. Elle baissa la tête, se martyrisant les mains pour calmer son stress.

- Si… si vous avez des question… n’hésitez pas...
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MessageSujet: Re: La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] - Page 2 Icon_minitimeSam 22 Sep - 7:59



La Renaissance d’une Sorcière

«D o n ’ t    y o u     d a r e     f o r g e t     t h e     m o o n.»

1885

Le lieu plus que modeste contribuais à sa manière à l’atmosphère ensorcellement, faisant à sa manière le lien entre le monde des vivant et celui du monde insoupçonné de la magie. Diana restait insensible à ce qui avait été mis en place par Lydess pour la placer dans les conditions adéquates d’une réception à la divination des cartes mais qu’importe son esprit terre-à-terre : les futurs client venant visiter la voyante seraient d’eux-même enclin à s’abreuvoir de la présence occulte des présages.
Ce premier point réalisé par la nouvelle propriétaire de la caravane était réussi, c’était un bon début. La fille O’Farrell reconnaissait qu’il y a un public pour ce genre de chose, elle qui était consciente d’avoir un esprit plus fermé sur le sujet mais ne jugeant pas cela négativement pouvait se satisfaire avec la fidélisation d’une nouvelle clientèle. Dans le cas où elle aurait été à la place d’un consommateur aux idées curieuse, elle serais venue sans le moindre soupçon pour réaliser quelques rêverie tel que de pouvoir rentrer en relation avec sa mère inconnu probablement morte à l’heure actuelle.  Diana ignorait si sa mère était morte ou en vie mais aurait sans doute utilisée ce stratagème de la voyance pour satisfaire d’éventuelle recherche. Mais c’était Diana et était la fille du directeur du Cirque. Ce ne serais simplement pas elle si elle faisait cela.

Pour l’instant, avec son recul froid et distant, elle resta assise à sa place dans la roulotte pour continuer à jauger la pratique de Lydess. Cette dernière était entièrement dans son élément, cela se voyait et se ressentait sans aucune doute permis. Deuxième bon point pour elle, ça avait son charme et impressionnerait à coup sûr la clientèle d’avoir en face de soi une femme aux convictions acquise.
La première carte fût tirée, la cartomancienne l’admira l’espace de plusieurs secondes pour l’analyser avant d’en arriver oralement à ce que cela représentais. Une fatalité est une chose qui arrive dans toutes vie, Diana pouvait l’accepter. Mais y faire face, elle s’avouer intérieurement que cela dépendait de ce que voulais dire le mot de fatalité. Si cela était une broutille comme une représentation raté à cause d’une gastro-entérite, c’était réparable, mais la était question d’amour. L’amour était forcément une fatalité, la jeune O’Farrell ne voyait pas d’utilité à s’accrocher à une personne. Elle n’a jamais eue d’exemple de vie pour savoir à quel point cela pouvait être bon à vivre, mais si quelqu’un lui annonce que c’est une fatalité, elle se garderait de tenter le moindre sentiment amoureux avec un homme.

Deuxième carte : un rapport de force, une complémentarité. Serait-ce comme la relation Owen / Diana ? Cet homme se montrait facilement brutale, là où Diana se montrait douce en comparaison avec sa froideur. Tomberait-elle amoureuse d’une figure paternel ? La vie serait assez blagueuse pour lui faire ça ?

Troisième carte : faire preuve de sagesse avec sa famille. Il était en effet préférable d’être sage pour pouvoir gérer tout un cirque et également le directeur dans sa manière d’être « légendaire » parmi les employés. Si, par contre, il était question d’une tierce personne travaillant au cirque, c’était cohérent avec la précédente carte avec l’influence que pourrait avoir Owen.

Quatrième carte : en quoi les personnes pouvait se montrer méchante dans la vie d’un couple ? Etait-ce de la méchanceté au sein du couple même ? Des disputes amoureuse sont monnaie courante, des mots méchants naissant dans des conflits intime. Diana pouvait l’accepter sans aucune gêne, il y a de ça dans chaque amour. Si c’est l’entourage qui se montrait méchant, cela fera le tri naturellement sur les personnes qui comptent réellement.

Cinquième carte : le mot hiérarchie avait fait mouche. Diana respectait grandement cela, elle appréciait cette carte de l’appuie. Si, en plus, Lydess rassura en soulignant l’information qu’il n’y a pas de quoi s’inquiéter. La dernière phrase de l’analyse avait quelque chose de réconfortant, si les choses devaient venir naturellement ce n’est pas Diana qui les en empêcherais.

Voyant le martyr qu’infligeait la diseuse de bonne aventure à ses mains, Diana répondit à sa question en posant à son tour ses mains calme, paume face au sol, sur la table.

-J’ai en effet quelques questions. De quoi auriez vous besoin pour calmer votre stress ? Voulez vous des gants pour cacher les dégâts que vous cherchez à provoquer à vos mains ?

La jeune fille attendis quelques secondes, observant si sa tentative d’humour dans sa petite voix d’enfant avait pu soulager l’adulte. Finalement, assez rapidement, la O’Farrell enchaînât sur la suite.

-Rassurez vous. Je ne vois aucune raison de vous faire partir d’ici si vous vous entraînez encore avec d’autre employé avant d’avoir de véritables clients. Pratiquez votre travail avec des animaux si cela vous faire plaisir tant que vous gagnerez rapidement de l’assurance, nous n’avons pas besoin de déception. Alors ? Qu’en dites vous ?


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MessageSujet: Re: La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] La Renaissance d'une Sorcière - [Diana & Lydess] [Fini.] - Page 2 Icon_minitimeDim 23 Sep - 17:57



La Renaissance d’une Sorcière

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1885

Le calme après la tempête. Le premier tirage s’était déroulée sans problèmes. Il n’y avait pas eu de non sens, toutes ses analyses d’après les cartes semblaient correct. En tout cas, son interlocutrice n’émit aucune  objection en court de route, pas un soupir, ni même un geste. Elle écoutait religieusement tout ce que Lydess avait à lui dire. En cours de route, Miss O’Farrell ne l’arrêta même pas pour lui demander une précision ou pour approfondir une carte. Immobile, imperturbable, c’était comme si le résultat au final ne l’intéressait pas tant que cela. Mais pour la sorcière, ce tirage signifiait beaucoup. C’était son premier, celui qu’elle faisait pour avoir le droit de vivre et de renaître ici, dans ce Cirque. Il fallait qu’il soit parfait, et que l’adolescente l’aime autant qu’elle. Ce n’était pas rien, un message d’une telle importance sur le long terme. Lydess soupira doucement, essayant de calmer ses tremblements sous l’effet du stress. Si seulement elle pouvait avoir davantage confiance en elle et en ses pouvoirs. La bougie commençait à peine à se dévorer sur elle-même, tandis que leurs yeux s’étaient habitués à l’obscurité. Elles pouvaient cerner l’environnement sans âme qui les entourait via les fins rayons du soleil qui sortaient par les fissures du bois.

Quand Miss O’Farrell lui indiqua avoir effectivement quelques question, quel ne fut pas sa surprise quand celles-ci se portèrent sur le stress de la cartomancienne.  Cette dernière émit un petit rire et lâcha ses mains. Évidemment qu’il fallait être plus calme et moins terrifié par la moindre objection. C’était un métier qui demandait de l’assurance, il fallait avoir une bonne image, réconfortée les clients quand les indications n’étaient pas forcément bonnes. La suite des paroles de la demoiselle la rassura jusqu’au plus profond d’elle-même. L’héritière ne comptait pas la virer ; peut-être n’en avait-elle jamais eu le pouvoir. Peut-être tout ceci n’était qu’un test, et qu’elle allait parler de celui-ci à son père. Peut-être s’était-elle faite manipulée depuis le début par une gamine, mais au point où elle en était, c’était le cadet de ses soucis. La jeune fille aurait bien pu lui dire n’importe quoi, Lydess aurait bu absolument tout pour pouvoir rester dans le Cirque.

- Je… effectivement, ce n’est pas professionnel de ne pas avoir confiance en soit, surtout quand on a le destin de personnes entre ses cartes… veuillez m’excuser. Je ferai de mon mieux pour profiter de ma convalescence pour gagner en assurance… ça me permettra aussi de me familiariser avec les membres du Cirque et… même quelques animaux aussi.

Lydess eut un petit rire nerveux mais sincère. Elle espérait vraiment pouvoir faire de son mieux. Ce Cirque lui offrait sa deuxième chance. Quelque chose que l’Orphelinat ne lui avait jamais vraiment offert. Pour occuper ses mains, elle rangea les cartes qu’elle mélangea et remit dans leur étui. Il fallait faire attention à son outil de travail, c’était le principal. Elle n’éteignit pourtant pas tout de suite la bougie, ne voulant pas tomber dans une obscurité toute relative. Ses mains vinrent tout naturellement prendre la tasse. Regardant le fond de la tasse, ce n’était pas du marc qu’elle y voyait, mais l’envie d’en avoir encore. Encore, et encore. Etait-ce ce que ressentait les alcooliques qui traînaillaient leur guigne sur le trottoir, voulant toujours plus de la liqueur qui leur faisait oublier leur malheur ? Lydess ne le savait pas. Mais ce breuvage exceptionnel restait toujours dans un coin de sa mémoire. Ce goût inimitable. Elle sourit à la Miss O’Farrell.

- Merci… infiniment, pour tout. Absolument tout. Je ferai tout pour ne pas vous décevoir.

Elle eut un moment de silence et regarda autour d’elle :

- A commencer par refaire un peu la déco de cette endroit ! L’ambiance est tout aussi importante pour que le client soit confortable et prêt à ouvrir son esprit. J’espère que cela ne vous a pas dérangé pour cette lecture… et j’espère qu’elle vous a convenu…
©️ plumyts 2016


☾ Sassy Big Witch Sister ☽

Fog starts to lift, is my mind playing tricks?
Cause you look like home
Then I know this real, I trust what I feel
That neither of us has to be alone
You don’t have to be alone.
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Diana O'Farrell
Diana O'Farrell

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La Renaissance d’une Sorcière

«D o n ’ t    y o u     d a r e     f o r g e t     t h e     m o o n.»

1885

Cette lecture divinatoire laissa Diana suspicieuse mais n’avais pas pour but qu’elle croit subitement à ce genre de chose. Surtout s’il s’agissait de trouver un quelconque amour, ce n’était pas une priorité à ses yeux, elle qui ne ressentait déjà pas un sincère amour envers elle de la part de son père, comment pouvait-elle prétendre attendre des sentiments à son égard de la part d’un homme qu’elle ne devait même pas encore connaître.
Il était question d’inspecter la besogne d’une employé qui aurai pu tout aussi bien prétendre vouloir travailler au nettoyage des cages qu’au trapèze ou encore à la cuisine. L’entretien s’était globalement bien passé, Lydess ne s’était pas cassée les quelques os qui lui restait ou n’avais pas incendié la roulotte avec les bougies ni même renversée le café sur la robe de sa nouvelle patronne (imaginez une lecture des formes de café sur du textile).
D’ici un bon mois, elle serais remise sur pieds et aurait le temps de s’habituer à la vie en communauté, l’aidant probablement à obtenir de la confiance en elle pour faire face aux clients. Diana ne pouvait pas s’attendre à des miracles même au bout de ce laps de temps, la confiance étant un acquisition qui s’obtient sur une longue période. Il faut cependant un début à tout, la fille O’Farrell donna une chance à sa nouvelle source de revenues. Elle espérait cependant ne pas regretter, il ne s’agirait pas de faire fuir les gens ou effrayer les animaux avec des histoires de sorcière, qui sait si Lydess avait vraiment tout dit sur ses compétences.
Pas que Diana doutait d’elle, il faut tout de même avoir un excès de prudence qu’un abus de confiance. Pour l’heure, la balance penchait dans la bonne direction.
L’adolescente garda en tête qu’elle devait encore passer chez son père à l’occasion pour lui toucher deux mots. A son sujet, il s’agissait d’avoir un abus de prudence qu’un excès de confiance, pensant qu’il devait avoir une bonne raison d’accueillir une pauvre jeune adulte.
Diana espérait que c’était tout simplement pour son jolie minois. Après tout il était possible que ce soit pour la plus simple des raisons et qu’il n’était pas valable de chercher midi à quatorze heure.

Finalement, la suite des propos de Lydess après cette séance de lecture étaient encourageant. Elle tenait à faire savoir qu’elle avait toute la motivation nécessaire pour rester au Cirque en remettant sur pied la décoration de la roulotte, un excellent point pour elle.

-Je vous félicite de vouloir refaire une beauté à l’endroit. Ce n’est pas l’ambiance crasseuse qui m’a dérangé, ne vous en faites pas pour moi. Ce n’étais pas de votre faute non plus si la roulotte a été laissé à l’abandon, je ne vais pas vous blâmer pour ça.

Diana se garda de raconter l’histoire de l’endroit à Lydess afin de ne pas la faire fuir. Il se raconte que l’ancien occupant a été retrouvé suicidé peu de temps après la perte de son enfant, retrouvé noyé dans la Tamise. Histoire vrai ou légende du Cirque, la roulotte a simplement été laissé à l’abandon pour une raison ou une autre.
Il était même presque étonnant que le bois qui la composait n’avais pas été réutilisé pour se réchauffer durant l’hiver. C’était un mal pour un bien pour abriter maintenant une nouvelle personne. Lydess entendrais peut-être parler de l’histoire du lieu, elle risquerait d’aimer cela au point de vouloir apaiser l’hypothétique esprit qui pourrait persister dans son ancienne demeure. Ce n’était juste pour le moment de lui faire part de ça. C’était un moment professionnel et Diana continua sa phrase.

-Pour répondre à votre interrogation, votre travail m’a convenue. Je n’ai pas grand-chose d’autre à rajouter, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Je vous accorde un mois pour vous finaliser votre confiance et votre place parmi nous, ne soyez pas décevante si vous ne souhaitez pas que mon père vous fasse retourner à la rue. Rien de ce que je pourrais lui dire pourra le convaincre de vous garder si il se met en tête de ne vous virer. Pour l’heure, je vous souhaite officiellement la bienvenu au sein du Cirque.

Diana esquissa un sourire de politesse par convenance sociale. Elle se leva finalement, replaça ses mains dans son dos pour ensuite se diriger vers la sortie avant de lancer une dernière chose.

-N’oubliez pas de rapporter la canne. Je ne voudrais pas que son possesseur vous lance des oranges par mécontentement.


©️ plumyts 2016


On est comme on nait, on vit quand même en espérant qu'au moins quelqu'un vous aime.
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