AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  Wikia  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

The Return of the Owl - [David & Harry]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Admin
Âge : 33
Emploi : Vétérinaire
Avatar : David Tennant
Quartier Résidentiel : Whitechapel
Messages : 359
Date d'inscription : 27/09/2016

MessageSujet: The Return of the Owl - [David & Harry] Dim 14 Oct - 20:13



The Return of the Owl

By the hand of the mortal, I reborn.

Whitechapel • 19 avril 1892

Trois, quatre, dix, douze. Les escaliers qui conduisaient Harry jusqu’à son appartement ne lui avaient jamais paru aussi long. Rentrer du cimetière, pareillement. Il avait lâchement abandonner tout le monde, sans même adressé un regard à Devlin, ni au Lord Renfield. Tellement bouleversé, mais heureux d’être en vie, que le vétérinaire perdit l’espace d’une seconde le sens de la réalité. Les choses étaient simples : ils avaient gagné. Personne ne lui retirerait cette victoire, il pouvait rentrer chez lui en paix. Felix avait été emporté dans les bras de Jonathan, lui avait accompagné son père dans le cab les guidant jusqu’à l’hôpital. Après être bien sûr qu’il serait entre les meilleurs mains de celui-ci, il put rentrer chez lui. Les visites nocturnes n’étant pas autorisés, on ne lui laissa pas l’opportunité de dormir au chevet de son père. Ce ne serait que parti remise, il pourrait lui rendre visite le lendemain, le surlendemain.

Depuis l’année passé, Harry avait tout laissé se dégrader, se putréfier en lui-même, que ce fut sa relation avec son père que toutes celles qui l’entouraient. Il se morfondait, dépérissait à vu d’œil, avait perdu goût à tout. Mais c’était désormais bien fini. Il n’était pas une simple victime de quelques vastes tromperies qu’était la vie.  Sa main tremblante, serrant le pistolet et éborgnant l’immonde créature, le lui avait bien prouver.

Il l’avait laissé à Devlin, cette arme. Mais lui vint alors à l’esprit, l’envie de le récupérer. De l’accrocher comme trophée, au sommet de sa cheminée. Non pas par envie de valoriser toute l’idéologie qu’elle transportait : célébrer une arme faite pour tuer était bien la dernière chose qu’il souhaitait. Mais ce n’était qu’une vague idée, dont il reparlerait à l’occasion d’un café avec le détective. L’heure n’était plus à ressasser le passé. A cet instant, il voulait retirer ses vêtements pleins de sueurs et de terre, prendre une bonne douche, et aller voir ses animaux pour leur faire un gros câlin.

Cette fois-ci, il ne terminait pas à l’hôpital. Quand tout ceci fut fait et que son corps retrouva l’odeur sauvage des chiens qu’il serrait contre ses bras, Harry s’allongea dans son lit au côté de son demi-loup. Tout semblait calme, comme si rien ne s’était passé. Presque… comme la dernière fois, à son retour de l’hôpital. Mais tout ceci n’était qu’écran de fumée, car rien n’était comme avant. Son corps en était sorti plus fort, son esprit aussi. Il ne s’allongeait plus avec la panique et le souffle court, les yeux ouverts dans le sommeil, serrant l’être le plus proche de lui pour se rassurer dans le noir. Quelque chose en lui avait éclos ; mais il ne savait pas encore si cela serait pour le meilleur ou pour le pire. Il ferma les yeux, et s’endormit, sans faire aucun rêve.

Les jours qui suivirent ne furent pas à l’image de ce grand chamboulement dans l’âme d’Harry. Il se leva comme à son habitude, tôt ; mangea un petit déjeuner correct, fit manger tous ses animaux et s’occupa de leur traitement. Il leur chantonna des mots doux et s’assurait de leur bonheur. Il ne sortit pas. La seule chose de véritablement notable fut son alimentation. Il mangea plus, prêt à reprendre un peu de poids. Quelque part, le vétérinaire songeait que ce n’était pas agréable de câliner quelque chose qui n’avait que la peau sur les os. C’était la chose la plus facile auquel remédier. Le reste viendrait en vivant. Mais Harry ne pouvait mentir à lui-même et faire comme si rien ne s’était passer. Il restait quelque chose à régler. Beaucoup de non-dits durant cette année qu’il fallait faire éclater, véritables abcès puants. Mais il ne trouvait pas encore en lui le courage de le faire. Se reprendre en main, c’était déjà beaucoup. Mais les jours passaient lentement, et Harry n’avait toujours pas eu de nouvelles de David. Était-il le médecin de son père ? Non, cela ne faisait aucun doute que Jonathan avait fait appel à lui pour soigner Felix. Il fallait le meilleur pour soigner ce genre de cas désespéré, il en savait quelque chose. Mais cela ne coûtait rien de passer dire bonjour, à moins que personne ne lui ait dit que lui aussi, se trouvait dans ce foutu cimetière. De toute façon, David possédait les doubles des clés de chez lui, depuis le temps. Néanmoins, il fit tout ce qu’il était en son pouvoir pour ne plus y penser. La seule personne dont il avait besoin pour se reprendre en main, ce n’était que de lui-même.

Ce matin-là, Harry s’était levé avec le sourire. Après s’être occupé de ses animaux, il se posa pour un bon petit déjeuner. Il dévora des pancakes au miel avec un appétit encore jamais vu, et buvait son café dans la plus grande des tranquillités. Il n’avait certes pas quitté son appartement -à part pour aller rendre visite à son père, mais cela changerait aujourd’hui. Le vétérinaire avait prévu de faire une petite sortie au parc durant l’après-midi, afin de faire sortir les tout récents pensionnaires de sa clinique. Il espérait également pouvoir aller voir Felix, certainement ferait-il cela en premier d’ailleurs. Cela fera déjà une bonne petite trotte. Prendre du poids, c’était bien. Mais il ne faudrait pas perdre en muscles. L’épisode du cimetière avait prouvé que l’agilité et la course étaient des compétences qu’il ne fallait surtout pas perdre. Tout ce qu’il voulait, c’était juste être un peu plus présentable. Personne ne souhaiterait parler avec un cadavre vivant, surtout si celui-ci vous gratifie d’un large sourire encadré par un visage osseux. Assis sur sa chaise, Harry terminait de fermer sa chemise beaucoup trop grande pour lui, tout en sirotant son café. Peut-être qu’il devrait passer chez Amy afin de se faire faire des habits à sa taille ? Ce serait une grande première. Il n’osait pas imaginer la tête des patrons de couture. En plus de cela, il s'était rasé de près pour la première fois depuis une éternité - sans avoir jamais eu une barbe si fournie que cela, et avait même mit ses lunettes. Soudainement, son demi-loup leva la tête, suspicieux. Harry ne le remarqua pas, tout occupé qu’il était à terminer de s’habiller.

plumyts 2016


Will you love me till it hurts?
Never leave me at my worst?

Break this cycle - Break this curse
We all get what we deserve
Tell me do I have your word?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Admin
Âge : 30
Emploi : Chirurgien.
Informations : Est né en Écosse. • Vient d'une famille de petits bourgeois. • Son père est pasteur. • A été abusé par sa mère pendant plusieurs années. • Santé fragile. • A passé quelques semaines à l'asile à cause de son homosexualité. • A un très fort caractère. • Arrogant parfois. • Se drogue. • Fume occasionnellement. • A tenté de suicider. • En a conservé les cicatrices sur son avant-bras. • A des marques de piqûre au niveau du coude.
Avatar : James McAvoy
Quartier Résidentiel : City of London.
Messages : 74
Date d'inscription : 27/09/2016

MessageSujet: Re: The Return of the Owl - [David & Harry] Mer 24 Oct - 23:06



The Return of the Owl.

« The Edge Of The Night. »

Whitechapel, 19 avril 1892.

Après avoir passé la nuit chez les Adler, David était rentré chez lui dès le matin, ne voulant pas s’attarder chez Amy et son mari, non sans avoir souligné leur imprudence d’avoir monté les escaliers dans leur état. Cependant, il avait quelques informations supplémentaires sur les blessures de l’horloger et comment il s’était retrouvé dans une situation pareille. Il ne croyait guère à cette histoire de loup-garou, même si les plaies au torse de Felix pouvaient potentiellement correspondre à une grande main dotée de griffes. Néanmoins, le mari d’Amy avait dit qu’Harry et Jonathan s’y trouvaient, avec lui et cela avait suffi à mettre le doute dans l’esprit de David. Ce dernier n’eut le temps d’aller rendre visite à l’un ou à l’autre, s’occupant des Adler et Felix lui ayant dit qu’Harry et Jonathan s’en étaient sorti étrangement indemnes. Cela avait soulagé la culpabilité du chirurgien de n’avoir pu se déplacer chez son frère ou son amant. Il espérait cependant que les deux hommes comprennent que l’état de l’horloger était à surveiller de près, ayant perdu beaucoup de sang, surtout au niveau du mollet que la balle avait perforé. Balle qui avait été d’ailleurs tirée par Harry mais, involontairement, selon Felix.

Ce fut finalement deux jours plus tard qu’il put se libérer : il sortit de chez les Adler, pour une fois, pas trop tardivement et s’empressa de rejoindre Whitechapel où se trouvait et la clinique vétérinaire d’Harry et l’église de Jonathan. Cependant, le fils du directeur de Scotland Yard se trouvait davantage sur son chemin que l’édifice religieux du pasteur. Il prit donc la décision d’aller au Nord, remontant Londres à pied, prenant l’air de cette matinée d’Avril. Retourner à Whitechapel ne le laissait pas indifférent. Il avait beau habiter juste à côté, il n’aimait pas vraiment l’ambiance qui en émanait. Un sentiment d’insécurité perpétuelle, quel que soit la classe sociale de l’individu. Il avait cependant dans l’espoir d’avoir un minimum de répit s’il tombait sur des membres de la Tribu malintentionnés et ainsi, essayer de marchander avec Fergus. Cela était peut-être une façon de penser d’un petit bourgeois qui ne sortait guère de son quartier favorisé mais David voyait suffisamment les cas désespérés qu’on lui ramenait à l’hôpital pour lui ôter l’envie de finir comme ses patients : à moitié mort, si ce n’est déjà décédé, par un coup de couteau ayant ouvert tout le ventre ou une artère.

Le trajet se passa sans problèmes, fort heureusement. Il arriva devant la clinique d’Harry qui semblait encore fermée. David eut une moue, ne voulant pas déranger le vétérinaire. Comme un idiot, il se rendit compte qu’il avait encore sa valise avec ses ustensiles de travail et qu’il n’avait même pensé à prendre un cadeau… Se maudissant, il finit cependant par frapper à la porte, bien que timidement. Finalement, il préféra sortir sa clef pour déverrouiller la serrure afin de rentrer, toujours timidement. Il n’aimait guère s’introduire ainsi chez les gens mais il ne savait pas dans quel état se trouvait Harry. Certes, il n’avait rien selon Felix, mais il se méfiait toujours un peu du témoignage de l’horloger. Néanmoins, il s’avança timidement dans l’entrée de la clinique, refermant la porte derrière lui et regardant tout autour de lui. Rien n’avait changé depuis la dernière fois qu’il était venu, dernière fois qui devait remonter à une dizaine de jours. David resta silencieux et songeur, tandis qu’il pensât au fait que les chiens du vétérinaire l’avaient déjà senti et alertés de sa présence à Harry. Il resta donc tranquillement dans le hall d’entrée, sagement, à attendre que le maître de la demeure descende de son perchoir, sa valise toujours en main.

Finalement, il se décida de jeter un coup d’œil dans la petite cour intérieur, mais la seule présence qu’il trouva fut celles de chiens et chats qui redressaient leurs oreilles de surprise de le voir parmi eux. David leur sourit poliment, comme pour les saluer et retourna plutôt à l’intérieur où il regarda le plafond, là où se trouvait normalement le vétérinaire.

— Harry…? Tu es là…?

Il voulait être sûr que ce dernier se trouvait chez lui, et surtout, était conscient et en bonne santé.
©️ plumyts 2016



Si Deus Me Relinquit.
I'm scared to get close and I hate being alone. I long for that feeling to not feel at all. The higher I get, the lower I'll sink. I can't drown my demons, they know how to swim. Can you hear the silence? Can you see the dark? Can you fix the broken? Can you feel... can you feel my heart? ©️ by Sun
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Admin
Âge : 33
Emploi : Vétérinaire
Avatar : David Tennant
Quartier Résidentiel : Whitechapel
Messages : 359
Date d'inscription : 27/09/2016

MessageSujet: Re: The Return of the Owl - [David & Harry] Sam 10 Nov - 21:03



The Return of the Owl

By the hand of the mortal, I reborn.

Whitechapel • 19 avril 1892

Harry termina de se préparer, endossant une veste ballante. Ses lacets étaient bien fixés sur ses trop grands pieds, et un pancake se trouvait toujours dans sa bouche quand son demi-loup leva la tête. Ce n’était pas un geste naturel, sa rapidité et la direction dans laquelle pointaient ses oreilles lui en apprenait bien assez. Quelque chose, ou quelqu’un, était à la porte de sa clinique. Peut-être un client qui avait besoin en urgence  de ses services, après avoir recueilli un animal blessé : cela arrivait plus souvent que prévu. Mais Harry mâchouilla pensivement le pancake entre ses longues dents. Si cela pouvait être David, la coïncidence serait truculente. Voilà bien des jours qu’il se gardait à l’intérieur, en attendant une visite de sa part -principalement, même s’il n’avait pas envie de se l’avouer… et maintenant qu’il serait sur le point de faire une sortie personnelle, le voilà qui se pointerait ? Ce serait bien de son genre.  Une ombre passa sur son regard, engloutissant le reste de son dernier pancake. Il avait bien des idées de ce qu’il avait envie de lui dire, mais était-ce bien le moment ? Le vétérinaire ne s’était même pas encore véritablement remis de la nuit du cimetière, juste vaguement reposé, les muscles endormis. Peut-être avait-il pris un kilo suite au repas gargantuesque qu’il s’était fait la veille. Un appétit de loup.

Un clic en bas le conforta dans l’idée qu’il se faisait au départ : c’était bien David. Personne d’autre ne pouvait entrer, pas même son père. Harry poussa un soupir et ramena les cols de sa veste vers son menton. Un style impeccable s’il n’était la largesse de ses plis. L’instant de la confrontation était venu, il la craignait autant qu’il la désirait du plus profond de son sang. Sa main vint caresser le sommet de son demi-loup, pour l’apaiser. Ce dernier retourna s’allonger comme un pacha sur le canapé. Harry descendit les escaliers, la gorge nouée. Ses lunettes glissèrent sur le bout de son nez, il les remit.

- Oui, je suis là.

Sans surprise, le chirurgien l’attendait au milieu du hall, bien sagement.  Tout un tas d’émotions pourtant le submergèrent. Bien évidemment, la joie de le voir là, pour la première fois après cette dizaine de jours -trop longtemps sans avoir pu le revoir. Malgré les jours qui passaient inlassablement aux rythmes des horloges -n’en déplaise à Felix, Harry ne se lassait jamais de voir David. Sa petite moue boudeuse et ses yeux tristes, peut-être justement parce qu’il ne les voyait pas assez. C’était ce visage qu’il avait envie de chouchouter à l’excès, pour se persuader qu’il reviendrait avant le mois prochain. Se rapprochant de lui, le vétérinaire courba son immense cou et le haut de son dos pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres. Un baiser tendre et lent, loin de ces étreintes presque désespérés qu’il lui avait été coutume de jeter. Ses yeux étincelaient en rencontrant les siens, de cette lumière qui ressemblait un peu à celle d’avant. Comme à son habitude, il se moquait qu’on puisse le voir d’au delà des vitres. Celles-ci étaient pour la plupart recouvertes des fumées qui remontaient des usines, des tâches de boues quand on en éclabousse les flaques, d’affiches d’imbéciles venus collés un événement quelconque. De toute façon, il n’y avait personne dans la rue. Pas un bruit, juste le bruit de leurs pas dans le hall -et des animaux dans l’entrée de la petite cour qui les regardaient en remuant de la queue. Harry, bien tristement, n’en vint pas à cette extrémité et s’écarta de David. Il était déjà bien assez heureux de lui avoir volé un baiser.

- Tu voulais me voir ?

Ah. Le vétérinaire ne parvenait pas à défaire une certaine ironie dans les crevasses de sa voix. Quelque chose d’imperceptible peut-être pour le commun des mortels, mais quelque chose que David pouvait entendre. Il n’avait pas l’habitude de parler avec cette voix. Harry se sentit soudainement mal d’avoir commencer les hostilités d’une manière presque détournée. Mais quelque chose grondait au creux de son ventre depuis un petit moment, une sensation aigre de cet insidieux silence. Il n’en voulait pas au chirurgien de ne pas venir le voir tous les jours, sachant à quel point son emploi du temps était compliqué. C’était… tellement d’autre choses. Harry ne pouvait prétendre être la plus parfaite des victimes non plus.

- Viens prendre quelque chose maintenant que tu es là.

Prenant discrètement sa main, Harry remonta finalement les quelques marches jusqu’à chez lui. Maintenant qu’il y avait possibilité d’une discussion, il ne la laisserait pas s’échapper. Le demi-loup fut surpris de le voir revenir aussi vite mais remua ses fesses jusqu’à saluer les deux hommes. Son appartement semblait pareil à autrefois, peut-être un peu mieux rangé. L’odeur des pancakes flottait encore dans l’air, délicieuse. Harry s’attela à faire un bon chocolat chaud, jetant parfois de petit regard à David, comme pour vérifier qu’il ne s’était pas enfui entre temps. Une petite marque de paranoïa qu’il avait fini par contracter durant les derniers mois. Après tout, il avait bien remarqué ces choses, avait l’œil de ce genre de changement. Quelque part, le vétérinaire se sentait mal à l’aise. Comme si le renouveau qu’il y avait eu dans son esprit… était un pas en avant vers une mentalité de radicalement différente. Il espérait lui faire comprendre certaines choses. Ses longs doigts tendirent la tasse chaudement réalisée à David, mais le squelette n’allait pas s’installer sur le canapé, comme il avait pu en avoir l’habitude. La chaleur et le confort du canapé, pour se coller à ses hanches et chuchoter dans son cou, chatouiller ses cheveux. Lui s’installa à la table de la cuisine, jetant un œil absent dans sa propre tasse de thé vide. Il resta étrangement silencieux, préférant attendre ce qu’il pouvait avoir à lui dire. Harry redressa son long corps le long du dossier de sa chaise, observant David d’un œil interrogatif et d’un demi-sourire.

plumyts 2016


Will you love me till it hurts?
Never leave me at my worst?

Break this cycle - Break this curse
We all get what we deserve
Tell me do I have your word?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: The Return of the Owl - [David & Harry]

Revenir en haut Aller en bas

The Return of the Owl - [David & Harry]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» David Lanero {OK}
» Harry Vederchi [Pouffy]
» Haitian Activist David Josue's Brazil Tour to Demand Troops Out of Haiti
» Aristide Says He Is Ready to Return to Haiti, Too
» Aristide Peaceful Return: The ball is Now in South Africa’s Court!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Anthill : A Victorian Tale :: Les Rues de Londres :: Whitechapel :: Quartiers Résidentiels Pauvres-