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[Barthy] Silver rain was falling down upon the dirty ground of London Town

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MessageSujet: Re: [Barthy] Silver rain was falling down upon the dirty ground of London Town Mer 14 Mar - 19:44

Madelyne s’était inquiétée pour rire. Elle s’en rendit compte lorsqu’il lui répondait et se montra tout aussi chaleureux avec elle qu’avant qu’elle ne le lui avoue. Qu’il la regarde avec autant de douceur et qu’il tente de la consoler et de lui dire qu’il ne lui en voulait pas la soulageait.  Il ne la détestait pas. Elle avait tellement craint ce moment... Elle s’était imaginé de nombreux scénarios tous plus négatifs les uns que les autres. Elle ne s’était pas imaginé qu’il serait aussi compréhensif et cela fit que lui prouver qu’il était le bon. Il ne la jugeait pas, ne la détestait pas, prenait soin d’elle et s’inquiétait de son état.  Elle ne songeait pas encore à l’amour, mais elle savait qu’il serait un bon mari et un merveilleux ami sur qui compter. Elle avait confiance en lui comme envers personne d’autre et elle se jura qu’elle serait toujours auprès de lui et qu’elle veillerait sur lui. Elle serait toujours de son côté. Au fond, c’était un être adorable et protecteur. Elle ne lui en voulait déjà plus pour la manière qu’il la traitait au début. Sa douceur actuelle avait déjà tout réparé ses fautes.  Jamais elle ne lui en voudrait pour cela. C’était une période heureusement terminée. Dommage qu’elle n’ait pas su plus tôt à quel point c’était une personne bonne et généreuse. Il avait le cœur sur la main et il était si simple. Elle ne demandait pas mieux.  Elle le chérirait longtemps. Elle espérait que la vie ne les sépare pas de si tôt. Ne pas l’épouser serait une belle erreur aujourd’hui. Elle savait qu’elle ne trouverait jamais mieux que lui.

Ainsi, il lui tendit son lait chaud et elle en profita pour boire le contenu en réfléchissant. Elle n’aurait peut-être pas dû laisser la servante entrer. Le lendemain matin, les bonnes jaseraient que la dame de la maison était dans la chambre du maître des lieux avant le mariage. Elle soupira. Qu’elles jacassent! Ce n’était pas elle qui se vexerait de ce genre de racontars. Puis si Dieu ne l’avait pas déjà puni pour son péché avec son ancien amant, il n’allait pas la punir de passer du temps avec un ami afin de trouver du réconfort. Ce qui comptait, c’était qu’elle savait la vérité sur sa présence en ces lieux. Puis au final, ils allaient se marier de toute façon. Que ce soit avant ou après, cela ne regardait qu’eux. Elle posa son regard sur le dos de son fiancé qui s’occupait du feu. Elle eut un sourire. Il était adorable de s’occuper d’elle comme il le faisait. Elle se sentait vraiment bien maintenant.  Elle prit le gâteau posé près d’elle après avoir fini son lait et elle mangea avec appétit. Elle en oubliait presque son horrible expédition.

Une fois le tout terminé, elle s’étire et eu un bâillement. La fatigue la gagnait et elle se sentait perdre doucement pied. Elle avait besoin de se coucher et de sombrer dans une douce torpeur. Elle se dirigea vers le lit comme il lui avait proposé, mais elle ne monta pas dedans. Posant une main sur la tête de lit, elle jeta un regard sur l’homme avec elle. Elle se sentait un peu mal de lui voler son lit comme cela. Il n’avait rien demandé après tout et il se retrouvait obligé de veiller sur elle, assit dans au fauteuil qui ne serait pas aussi confortable qu’un matelas pour s’endormir.

- Tu es sûr que tu me laisses dormir dans ta couchette?

Elle finit par monter et de se cacher sous les draps comme un cocon qu’elle se ferait pour se protéger de ce qui se trouvait peut-être dehors.

- Si tu veux... Tu pourrais dormir dans le lit toi aussi. Ce serait plus rassurant de dormir avec quelqu’un et je me sens mal de te laisser dans ce fauteuil. C’est ton lit après tout et je ne veux pas te voler ta place.

Elle tendit finalement une main vers lui et elle lui sourit, toujours emmitouflée sous les couvertures chaudes. Qu’est-ce que cela pouvait bien faire? Ils finiraient tôt ou tard par partager la chambre matrimoniale. Alors, elle ne voyait pas où était le problème de dormir à deux dans un lit. Ce n’était pas mort d’un homme.
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Âge : 31
Emploi : Héritié du compte de York. Fabricant de jouets et autre objet en bois.
Informations : Fils du comptes de York ☞ Il à perdue sa mère alors qu'il avait 7 ans ☞ Sa sœur ainée est morte l'an passé, en mer ☞ A une jeune sœur qu'il n'arrive pas à aimé et tiens pour responsable de la mort de sa mère ☞ Fiancé de force à une bourgeoise Londonienne (Maddie), qu'il va épouser en octobre 1891 ☞ Froid, hautain, rustre d'apparence, c'est en réalité un homme au cœur d'enfant et à l'âme déchiré ☞ Il fabrique des jouets et divers autres objets, en bois principalement, pour le plaisir. Même s'il en vends parfois ☞ C'est un homme en réalité très simple et qui aime les choses les plus simple de la vie ☞ Le manoir familiale de York lui manque, ses grand champ l'entourant surtout ☞ Vit au jour le jour ☞ Il ignore même son orientation exacte. Si les hommes ou les femmes l'attire. Peut-être les deux en réalité ☞ C'est un noble, mais qui à le coeur sur la main. L'argent n'est qu'un moyen de pouvoir pour la plupart, pour lui c'est juste un moyen d'être généreux ☞ Il aime parfois aller dans les bas quartiers distribuer des jouets, gratuitement ou contre une petite pièce, par principe aux gamins des rues ☞
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MessageSujet: Re: [Barthy] Silver rain was falling down upon the dirty ground of London Town Lun 26 Mar - 16:20


Madelyne Errington & W. Bartholomew Collins
Cette soirée était riche en rebondissements, outre les aventures un peu incroyables de Maddie. Barth venait d'apprendre que sa future femme l'avait déjà trompé. Aux évidements, il ne voyait pas vraiment les choses sous cet angle. Mais plus comme un juste retour des choses. Trois ans, trois ans où il faisait traîner volontairement ou non leur mariage, mais tout cela l'avait bien arrangé à l'époque. Oui à l'époque, car aujourd'hui, aujourd'hui est chaque jour davantage qu'il apprenait à la connaître, il se sentait bête de l'avoir dénigré, rejeter ignorer. Madelyne était une femme d'exception, rare était les femmes de son étoffe, à la fois délicate, comme elle le prouvait encore ce soir. Mais aussi forte et novatrice comme le prouvait ce qu'elle lui avait confié quelque temps plutôt sur ses écrits. Lui-même voyait la vie d'une certaine façon, pas toujours conventionnel, et même moderne s'il pouvait se permettre l'expression. Il n'osait pas le dire à haute voix, mais il était pour l'égalité des sexes, il était pour laisser ses femmes diriger leur vie. Pourquoi les en privés ? N'étaient-elles pas tout comme eux, hommes, faits de chair et de sang, avec même un meilleur fond pour la plupart. Si la plupart étaient viles et manipulatrices, selon certain, n'était-ce pas simplement pour survivre et éviter de suffoquer sous l’ego masculin ? L'homme avait peur de la femme et la bridait pour cela. Bartholomew en était bien conscient, mais si de telles idées venaient à sortir de son esprit, il se ferait lyncher par tous. Même des femmes. Laissant sa fiancée prendre son temps et profiter de la collation qu'il avait faite apporté pour elle. Il s'occupa de la cheminée. Il aimait le feu, le regarder, cette chaleur qui s'en dégageait, la beauté de ses flammes virevoltant dans les airs au rythme de souffles méconnus. Dansant de la plus belle des danses. Il se perdit un peu à contempler le feu prendre entre les bûches et autres brindilles qu'il avait soigneusement placées dans le cœur de la belle cheminée.

Retrouvant ses esprits alors que sa fiancée fit un petit bruit de bâillement. Songeant lui-même que la fatigue le gagnait. Il l'avait oublié avec tout cela. Se redressant pour lui faire face il la vit s'approcher du lit, mais ne pas oser s'y poser. Son inquiétude était adorable, mais inutile. Le lord ne comptait plus les nombreuses nuits ou simple sieste qu'il avait faite, avachie, littéralement, sur sa table de travail dans son atelier. Et même quelques-unes à même le sol poussiéreux quand la force de travailler ses jouets et autres engins le quittait soudainement. Alors oui, il était ce genre de personne capable de dormir partout et nulle part à la fois. Car ce soir, il veillerait sur elle, il le lui avait promis. Si la fatigue gagnait quelque peu son esprit, il serait capable de l'ignorer pour ne pas rompre sa promesse. Oui, il le ferait pour elle.

« Évidemment, sinon je ne te l'aurais pas proposé. Je t'ai promis de veiller sur toi. C'est ce que je ferais donc ce soir. Ne t'en fais pas. »

Ses mains s'étaient retrouvé naturellement dans son dos, droit comme bien trop souvent. Son éducation et les quelques coups de bâton de son enfance lui restaient graver dans l'esprit et plus que nécessaire. Il l'observa alors monter dans le lit et prendre place sous ses draps. S'y cachant presque. Il ne dépassait qu'une partie de son visage, il s'en amusait intérieurement et laissa seulement un sourire orné rapidement ses lèvres. Mais quittant sa place devant la chemin, pour laisser la chaleur de celle-ci se répandre comme il le fallait sur le lit non loin. Il s'apprêta à reprendre place dans le fauteuil qui l'avait accueilli quelques instants plutôt. Il lirait un livre à la lumière d'une bougie pendant qu'elle sombrera dans les bras de Morphée. Et sûrement un second quand la nuit l'aura emporté avec elle au pays des rêves. Mais l'homme s'arrêta dans son élan alors qu'elle lui demanda de le rejoindre. Mais la demande de la femme le surpris plus que de raison. Il était face à l'imposant lit à présent, il détacha ses mains et les déposa sur le bois qui terminait la monture de la couche. Il s'en voulait d'avance, mais il ne pouvait accepter une telle demande. Il n'avait jamais partagé sa propre couche avec une femme. Si lui en revanche avait parfois été dans celle de femme, il voulait que ce lit, ici présent soit pur pour elle, pour eux, le moment venue. Peut-être était-ce idiot, une idiote raison. Mais il ne se sentait pas prêt, encore à dormir à son côté.

« Je ne crois pas que cela soit convenable Maddie. Et puis si je me couche, je ne pourrais pas veiller sur toi. Tu ne me voles rien puisque je t'y ai invité, rassures-toi. »

Il s'en voulait, au fond oui, il aurait aimé pouvoir se glisser sous ses draps à ses côtés, mais tel un jeune homme, la peur faisait battre trop vite son coeur. Et l'incertitude d'une nuit noble et décider son cœur à refuser une telle demande. Il s'approcha pourtant d'elle alors qu'elle avait levé une main prête à l’accueillir dans les draps. Mais il se contenta de baiser sa main, sagement.

« Je préfère savoir que ta nuit sera bonne, mon œil vigilant sur toi. Que de te déranger à dormir à tes côtés. Je suis un vrai asticot quand je dors. Tu as besoin de repos. Je suis là tout prêt, je te le promets. Et le temps venue nous... Nous partagerons notre lit. Mais faisons cela au moins comme il faut, si nous avons brisé plusieurs autres réglés de bienséances. J'aimerais pour toi, pour nous que celle-ci soit respectée. »

Il ne voulait pas la peiner, par son refus. Mais il ne sentait pas prêt, il ne voulait pas brusquer les choses. Tous deux apprenaient en réalité juste à se connaître et à s'apprécier. Après trois ans de haine, presque alors... Il fallait laisser le temps au temps et ne pas vouloir aller trop vite. Un sourire désolé envers la femme, il s'approcha pour déposer un baiser moins conventionnel sur son front et la quitta pour prendre place sur le fauteuil qu'il tourna plus vers le lit. Si la pièce était bien éclairée grâce à la cheminée, les flammes ne finiraient pas de s'estomper et plonger la pièce dans la pénombre. Il prit une bougie sur un meuble plus loin pour pallier à cela, mais il ne l'alluma pas de suite. Attendant que le feu s'apaise.

« Bonne nuit ma douce Maddie. Je reste là, je ne bouge pas et je veille sur toi. »
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MessageSujet: Re: [Barthy] Silver rain was falling down upon the dirty ground of London Town Mer 28 Mar - 0:56

Couchée dans le lit, Madelyne Errington regardait son fiancé qui semblant en proie au doute. Acceptait-il son offre ou pas? Pour sa part, la jeune femme était beaucoup trop endormie pour réfléchir convenablement et penser à tout ce que cela pourrait emmener. Sa main toujours tendue vers lui, elle l’écoute répondre que non, ce n’était pas convenable. Une réponse qui, bien à y penser, était celle qu’elle s’attendait recevoir, mais elle avait tout de même osé poser la question. Tout bonnement parce qu’elle sentait le besoin de se sentir au chaud et protégée. Même s’ils apprenaient tout juste à s’apprivoiser, elle sentait qu’elle pouvait avoir confiance en lui, mais elle comprenait son choix. Il avait raison, ce n’était pas ce qui était le mieux. Ils avaient enfreint assez de règles de bienséance comme cela. Il était temps de faire comme il faut pour le temps qu’il restait avant qu’ils soient mari et femme. Elle eut un petit sourire amusé lorsqu’il répliqua qu’il était un vrai asticot. C’était un vrai gentleman avec un certain sens de l’humour lorsqu’il s’en donnait le droit. Elle l’avait laissé embrasser sa main, puis son front avant qu’il s’éloigne pour s’asseoir dans son coin. Elle lui était grandement reconnaissante. Très peu l’auraient regardée et parlée avec autant de douceur suite à ces deux révélations qu’elle avait faites ce soir-là. Combien de femmes se retrouvaient avec des hommes désagréables, contre la liberté des femmes, voire violents, envers elles? Elle se trouvait soudain bien chanceuse d’être tombée sur son lord Collins. Oui, ce n’était plus qu’un homme qu’elle devait supporter. Il était devenu son protecteur et son repère. Ce mariage n’était plus un boulet à son pied, mais une petite plume qui lui chatouillait doucement la joue.

- Je comprends parfaitement. J’ai exagéré dans ma demande, pardonne-moi. Merci… Merci pour tout. Malgré tout cela, après mes aveux, tu me regardes toujours avec le même regard. Cela me soulage d’un grand poids. Je te promets que je ferais plus attention et que je ne répéterais pas ce péché que j’ai osé commettre. Merci d’être… devenu le fiancé dont j’avais besoin. Bonne nuit Barthy…


Finalement, elle se laissa doucement glisser dans le sommeil qui lui tendait les bras. S’il voulait lui répondre quelque chose, elle ne l’entendrait probablement pas puisqu’elle rêvait déjà de petits gâteaux et de lait chaud.
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MessageSujet: Re: [Barthy] Silver rain was falling down upon the dirty ground of London Town

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